‹ Démonstrations évangéliques (volume 3)Chapitre 10 sur 255 · La règle prochaine et universelle de la · texte numérisé non relu

La règle prochaine et universelle de la

mon, Simon, etee Satanas e.rpetivit vos (il parle i' i de tous) ul cribraret sicitt trilicitm. 11 ajoute ensuite qu'il a prié afin que la foi de s;iint Pierre ne défaillit p;is, après qu'il aurait fait pénitence da péché qu'il commit en reniant son divin Maître : Ego aillent roami pro te, >'l no» deficiat fides tua. Il prescrit enfin à sainl Pierre l'office de confirmer ses frères ÉSJN ta foi : El tu aliquando conversus confirma fralres tuos.

Qui devons-nous entendre par le nom de (rires? Les apôtres eux-mêmes el tous les disciples de Jésus- Christ. C'est ainsi que l'expliquent Saint LéOI dan- ta passage que nous allons bientôt citer, et ta grand Bossuel dans son célèbre sermon >ur 1 mité de 1 1tzlise : t Avant que le Fils de Pieu déclare I sainl « Pierre sa faute future, ta saint apôtre, assv de sa

« conversion, reçoit l'ordre de confirmer ses frères. • Ki quels frères î les apôtres, le- colonnes mêmes, < combien plus les siècles suivants? i ilbid., n. 15, idit.de Liège, I7ii(>.) La foi chrétienne se communique par l'ouie el par la prédication de la parole de Dieu; el I infaillibilité de la prédication est -ane pour servir de fondement solide à la certitude de celle même foi. Jésus-Christ, voulant donc donner à l.i prédication de sa parole l'infaillibilité, la pro-

ECONOMIE DE LA FOI CHRETIENNE

foi catholique étant ainsi fixée dans la parole parlée et dans l'enseignement actuel de l'Eglise qui existe présentement , nos adversaires diront sans doute que je veux avec mes doctrines défendre aux fidèles l'élude

met directement à saint Pierre, et indirectement par le moyen de saint Pierre aux autres apôtres : saint Pierre reçoit l'infaillibilité de Jésus-Christ, les autres apôtres la reçoivent médiatement par le canal de saint Pierre ; ainsi se constitue et s'assure l'unité de la foi dans toute l'Eglise, quand l'aliment de la doctrine est présenté dans l'origine par une seule main pour paître tout le troupeau de Jésus-Christ, et que les ruisseaux partent d'une seule source pour arroser tout le champ du bon père de famille. Celte admirable économie de la loi chrétienne nous est enseignée 'expressément par le gra.td pape saint Léon : Commune erat omnibus apostolis periculum de lenlalione formidinis, et divinœ protectionis auxilio pariler indigebanl, quantum diabolus omnes exagilare, omîtes cupiebnl ctidere : et lumen spcciulis a liomino Petrieura suscipitur, et pro fuie Pétri proprie supplicntur, lanquam nliorum stulus certior sit [ulurus, si mens principis vicia non juerit. Ensuite le saint pontife conclut que la stabilité dans la foi de tous les autres se fonde sur la stabilité de saint Pierre, et que l'infaillibilité conférée immédiatement à saint Pierre, par le moyen de saint Pierre est conférée à tous les apôtres. In Petro erqo omnium forlitudo munilur, et divinœ gratta,' itu ordinatur auxilium, ut fir mitas, quœ per Christian Petro Iribuiliir per l'elrum apostolis conferutur {Serin. îv. in «univers, assumpt. 81102 cap. m, edil. Bulletin.). Ce qu'il continue ailleurs en disant, en général, que tout ce que Jésus-Christ donna à ses apôtres par rapport au gouvernement de son Eglise, il le leur a donné par le moyen de saint Pierre : Ut cum multit solus (Petrns) acceperit,nihil in qttemquam sine ipsius parlicipalione transierit... Si quid cum eo (Petro) commune cœleris voluil (Clirislus) esse principibus, nunquam uisi per ipsum dédit quiJquid aliis non netjuvil (Ibid., cap. n). Ce sentiment, ce langage est commun à tous les autres Pères de l'Eglise, qui trouvent la preuve de l'unité de l'Eglise dans les privilèges conférés à saint Pierre, comme je l'ai démontré dans mon ouvrage intitulé VEpiscopat.

Qu'ensuite la foi et la prédication de saint Pierre continuent successivement dans le christianisme par la bouche des ponliles romains ses successeurs, c'est une vérité clairement aliotée dans tous les monuments de la tradition. « L'Eglise, dit saint Léon, considère toujours saint Pierre comme vivant dans son siège, et exerçant l'office de pasteur dans la personne de ses successeurs. > Ordinatissima tolius Ecclesiœ caritas in Pétri sede Petrum suscipit, et a tunli amorc pastoris nec in persona tant imparis lepescit liœredis (Serin, n, cap. n). « Quand l'Eglise est gouvernée par nous, ajoulet-il. soit par des règles de discipline, soit par des enseignements concernant la doctrine, tout doit être considéré comme lait par Ce saint apôtre, dont l'autorité vit toujours dans ce siège de Home, et dont la dignité a passé en moi quoique son indigne successeur. > Si quid ilaque a nobis recte agitur, recleque discemilur, si quid a misericordia Dei quotidianis supplie alionibus oblinulnr, illius est opetum atqite meritorum, eu jus in sede sua vivil poteslai ci excellil auctoritas... Itaque in persona Immilitalis meœ ille inteliigatur, ille Itonorelur. in quo et omnium pustorum sollialudo cum commeud tlarum sibi ovium amodia persévérât et cujus digttilas ctiam in indigno liairede non déficit... Cum ergo cohortationes ttoslras auribus vesirœ sanctitatis adhibemus, ipsum vobis, cujus vice fungimur, loqui crédite : quia et illius vos affectu monemus, et non aliud vobis quant

Kod docuit prœdicumus (Serin, il, cap. ni, iv). « Que n sache enfin que celle stabilité dans la loi, que fcaint Pierre a reçue, passe dans ses successeurs. •

des divines Ecritures et de la tradition qui ont toujours élé crues et appelées les règles de notre foi. Ils diront avec dom Pierre Tamburini, que c'est là précisément la doctrine hérétique de Berruyer, condamnée par i'E-

Petrus sedi suœ prœesse non desinit, et indeficiens obtinel cum œterno sacerdote consortium. Soliditas enim Ma, quam de petru Christo, eliam ipse pelra (actus, accepit, in suos quoque se transfudit liœredes (Serm. v. cap. îv). Bossuel, que nous avons déjà cité, insiste plus souvent dans ses ouvrages sur celle vérité si importante. Dans ses Méditations sur l'Evangile il dit : i que les successeurs de saint Pierre, à qui on donna par excellence le nom de papes, c'est-à-dire celui de Pères, ont confirmé leurs frères dans la foi, et la «haire de saint Pierre a été la chaire d'unité, dans laquelle tous les évêques et tous les fidèles , ious les pasteurs et tous les troupeaux se sont unis... La foi romaine a toujours été la foi de l'Eglise. La foi de saint Pierre, c'est-à-dire celle qu'il a prèchéeet qu'il a laissée en dépôt dans sa chaire et dans son Eglise, s'y est toujours inviolablement conservée, si bien que la foi que Pierre a prêchée et établie à Rome et qu'il a scellée de son sang, n'a jamais péri et ne périra jamais. Voilà le grand secret de cette promesse : Simon, rogavi pro le, ut non deficiat (ides tua, et lu confirma [ratres tuos. Nous tenons celte explication des saints Pères, et toute la suite des événements la justifie. (Méditât, pour le lxxii" jour, édit. Paris, 1828, i. XI, p. 224.225). > Et, dans le Sermon de l'unité de l'Eglise, il ajoute : « Qu'on ne dise point, qu'on ne pense point que ce ministère de saint Pierre finisse avec lui : ce qui doit servir de soutien à une église éternelle ne peut jamais avoir de fin. Pierre vivra dans ses successeurs ; Pierre parlera toujours dans sa chaire ; c'est ce que disent les Pères, c'est ce que confirment six cent trente évêquis au concile de Chalcédoine ( n. 9). •

En résumé, la foi prêchée par saint Pierre est le fondement de l'Eglise ; la foi prêchée par les successeurs de saint Pierre est la même foi prêchée par ce saint apôtre : donc la foi prêchée par les successeurs de saint Pierre est le fondement de l'Eglise. Voilà pourquoi je disais plus haut (n. 12) de croire et de soutenir l'infaillibilité du pape, voilà pourquoi, dans mon autre livre intitulé : liépouse à celle demande : qu'est-ce que c'est qu'un appelant? j'ai dit et prouvé que l'infaillibilité de l'Eglise est fondée sur l'infaillibililé du pape, et dépend d'elle, comme la solidité de l'édifice dépend de celle de ses fondements. Par conséquent, la règle prochaine, immédiate et universelle de la foi catholique est l'enseignement public, plein d'autorité du pontif romain, successeur de saint Pierre, et chef de l'Eglise. L'on voit maintenant quel jugement l'on doit se former d'une doctrine fameuse qui établit que, « pour décider les questions de foi, le pontife romain a la part principale, mais que sa décision n'est toutefois irréforma ble et infaillible, qu'après que le consentement de l'Eglise y a été adjoint. > Celle doctrine pervertit l'ordre établi par Jésus-Christ lui-même et met l'édifice à la place du fondement et le fondement à la place de l'édifice. D'après celte doctrine, ce ne sera plus sainl Pierre qui confirmera ses frères dans la foi, mais ce seront les frères qui confirmeront sainl Pierre ; la foi romaine ne sera plus la loi de 1 Eglise catholique, etc. Le luthérien Jean-Laurent Mosheim a composé un opuscule qu'il fit examiner dans une conférence tenue publiquement, en 1726, et qui fut imprimé à Ilelmsiadi, dans lequel il prouve qne cette même doctrine ne peut exister avec l'unité visible de l'Eglise, telle qu'elle est enseignée par les catholiques. Voici quel est le litre de ce livre : De Gatlorum appellaiionibus ad concilium tinitaietn Ecclesiœ spectabilem tolleuiibns. On voit encore combien est fausse l'idée que s'est laite Bossuet de l'infaillibilité du pape.

15 DEMONSTRATION EYANU i I .1 | . I;-)| |

gliso : et M. Jean -Haplisle Guadagiiini applaudira di-s di-nx mai M a cette imputation , en m'appel.mt un partifM du berrayérieei .

Je réponds <|uc je n'ai jamais lu lier ruyer, li ce n'est dans les dissertation! latines qui traitent de la filiation du Verbe incarné, et dam lesquelles il y a de graves erreurs. Je ne fais pas mes délices et je ne nourris pas mon esprit de la lecture des livres condamnés par l'Eglise, m ce n'est pour les attaquer. Je suis trop attristé de voir disséminées parmi le peapk Chrétien des doctrines qui tendent a corrompre sa foi, et à le dissuader d'écouler et de suivre avec, simplicité et une humbl ; soumission les enseignements et les décisions du pontife romain et du corps îles pasteurs. El je crains toujours qu'en maniant le poison, je n'en ressente les dangereux effets; cl c'est à la grande miséricorde de Dieu envers moi que je le dois, si les livres contagieux des jansénistes que j'ai sans cesse sous les yeux ne m'ont pas encore communiqué un peu de leur v iiin ; mais il faudrait que messieurs Tamburini et Guadagnini eussent la bonlé , non de supposer, comme ils fonl toujours, mais de prouver, ce qu'ils ne font jamais, el ne peuvent faire certainement, que Berruyer a été condamné précisément à cause de la doctrine de l'enseignement actuel de l'Eglise proposé par lui comme règle prochaine et universelle de la foi catholique. Que telle soit sa doctrine sur ce point, je l'ignore , et n'ai nul souci de le savoir pour la raison déjà donnée. Mais supposons qu'elle soit telle. Voici quel sera le raisonnement de mes adversaires. Berruyer a été condamné par l'Eglise : donc il a été condamné à cause de telle doctrine déterminée ; ou bien, donc toute sa doctrine a été condamnée. Qu'on applique ce raisonnement à Luther , àJansénius, à Quesnel ; que M. Guadagnini l'applique lui-même à ses livres prohibés l'année, dernière par ce tribunal auquel il dénonce mes ouvrages, et l'on sera frappé de l'admirable logique de mes antagonistes. Pour pouvoir faire la moindre impression sur l'esprit des lecteurs en m'accusant de berrnyérisme , il faudrait commencer par prouver, et prouver solidement, que la susdite doctrine de Berruyer a été condamnée ; mais cela est impossible. Cette doctrine est une vérité enseignée par toute la tradition ,

par la pratique constante de dix-hui' des reconnue par tous lei Pères et les tbé >logiene, et ebi re à tout les rentables ehr< -

ln'ii-. Il n y a donc que les lui aux-

quels cette vérilé répugne "t tort fatale, puis-

qu'au tribunal de la parole virante de I Église, lisent tous el toujours per. lu irrémisslbfemeut leur cause. Les jansénistes se trouvent dans ce ca> ; il n'est dont p I ètoi nanl qu ils lassent tous leurs efforts pour évit* r de l omparailre devant ce tribunal toujours vivent el parlant, el pour en tppeler aux léoseégesasjad morts des siècles p issés , qu'ils savent lort bien , à l'aide de mille détours el ambiguïtés, interprétera leur façon, cl les faire paraître favorables à leurs erreurs. C'e^t ainsi , dit saint Augustin, qu ils disposent toutes leurs 1 aileries pour renverser le> foudemenls de l'Eglise. Les pontifes romains oui plusieurs fois solennellement et d'une manière décisive parlé de leur chaire, et iis continuent à parler toujours contre les doctrines de Jansénius, de Quesnel el de leurs partisans et défenseurs ; voilà le fondement de l'Eglise établi par Jésus-Christ lui-même dans la foi préi liée par saint Pierre et par ses successeurs, comme nous l'avons démontré il y a quelques instants. C'est contre se fondement que l'enfer a déchaîné toute sa rage ; les jansénistes fonl ici l'oflice de troupe auxiliaires; mais ils sont écrasés sous le poids de l'autorité de l'Eglise, qui, dans la foi solennellement préchée par les ponlifes r miains, a toujours reconnu la foi de saint Pierre. Telle est la règle fondamentale de la vérité ; tel est le mur inexpugnable contre lequel viendront se rompre el se diviser en mille pièces toutes les machines de guerre des jansénistes : Hoc habet auctoritas matris Ecclesitp, hoc funit ilus veritatis oblinet canon : contra hoc robur, contra flanc inexpugnabilem murum (/uisquis arietat, ipse confringitur (S. Augustin. Serm. ccxciv, al. xiv, de verbis Apostoli , cap. xvn, «. 17). On peut lolérer, ajoute saint Augustin, qu'un humilie qui dispute erre dans ces questions qui n'ont pas encore été définies par l'aulorilé de l'Eglise ; mais que l'on tente de renverser le fondement de l'Eglise e.leméme, el que l'on persévère à soutenir o; i niât rément ces doctrines, que l'Eglise a condamnées constamment parla voix de son chef, c'est ce qu'un chrétien ne peut souffrir d'au-

Dans ses Méditations, que nous avons citées, dans son Sermon sur l'unité de CE y lise, el dans ta prétendue Défense de la diclarnlinn du clergé de France, il reconnaît l'infaillibilité, non dans chacun des papes, niais dans leur succession, de telle sorte que, si un pape enseigne publiquement une erreur roture la foi, bientôt un autre pane le redresse et le remet sur la voie de la vérilé. I)a«s celle hypothèse se trouverait fausse la règle prochaine et universelle de noire foi dans la prédication de ce pape qui sérail dans l'erreur, et dans lui disparaîtrait cette pierre immobile, sur laquelle il a plu à Jésus-Chrisl de londer ses) Eglise. El si un sapa peut errer dans l'enseigiiemeni public de la îlot tiinc révélée, comment serons-nous assurés qu'un autre, (fui voudra i assigner le contraire, n'est pas aussi dan.-, l'erreur ? IV ir uni ajouterions-nous plutôt loi a ci lui ipu ie.ii i-s-e. qu'à celui qui est redressé? Sera-ce par hasard le OuTSS ÉH

pasteurs qui assurera noire foi? Dans ce cas, les frères confirment Pierre, et ce n'esl plus Pierre qui continue les frères dans la foi. A;>puierons-nous notre foi sur noire jugement et sur noire propre science? C'est la voie ballue par tous les hérétiques. D'ailleurs, avec le système de Bossuet. toutes le* bé- - seraient en sùreie, et l'on ne pourrait extirper du champ île l'Eglise les mauvaises serbes (}ai y naiii aient, que par le moyen d'un concile péaértlj aui se réunirait Dieu sait quand, et peul-élre après plusieurs siècles. Si un pape condamne une erreur, ceux qui la détendent diront qu'il l.uil alleu Ire la V sion d'autres papes. Mais combien laudr a-t-il en al-

i iiitic '.' Noire pahVsace à attendre dépendra du bon plaisir deshérétiques, ("ertes les jansénistes ont

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i cspeadsBl ^infaillibilité s'est pas encore .urivse.

ECONOMIE; DE Là FOI CHRETIENNE.

cuncmanièrc: Ferendus est disputalor errans in aliis quœstionibus non diligenter digestis, nondum plena Ecclesiœ auctoritatc prmatis ; ibi ferendus est error ; non tantum progredt débet ut etiam fundamentum ipsum Ecclesiœ quatere moliatur (Jbid., cap. xxi, n. 29).

2G. Après ces réflexions, je laisse bien volontiers à messieurs Tamburini et Guadagnini la consolation de déclamer contre moi en m'appelant sectateur du bcrruyérisme, et la vaine persuasion où ils sont de pouvoir ainsi masquer leurs erreurs, et rendre mes doctrines suspectes aux lecteurs. Répondant ensuite directement, je dis que j'admets pour règles de notre foi les divines Ecritures, la tradition et l'enseignement oral , l'enseignement actuel de l'Eglise ; mais j.'admets chaque chose en son lieu. Les jansénistes intervertissent l'ordre , parce que la confusion sert admirablement à couvrir l'erreur ; je cherche à faire renaître l'ordre, parce que la clarté et la distinction des choses servent à faire connaître la vérité. J'ai dit, et je le répète, que l'enseignement oral de l'Eglise est la règle prochaine, immédiate et universelle de la foi; l'Ecriture sainte et la tradition, la règle éloignée, médiate, et le plus souvent, eu égard au plus grand nombre des chrétiens, non obligatoire pour In foi; sur l'enseignement oral de l'Eglise se fonde la foi obligatoire et catholique ; sur l'Ecriture sainte et sur la tradition peut se fonder une foi qui ne sera point catholique el universellement obligatoire, et que, pour abréger, je demande la permission d'appeler foi particulière. Expliquons maintenant notre pensée.

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