‹ Démonstrations évangéliques (volume 3)Chapitre 154 sur 255 · XII. De Dieu créateur du monde · texte numérisé non relu

XII. De Dieu créateur du monde

XIII. Il existe un Dieu, qui est un être immalérielet intelligent, 633-634. — X1V-XX1I. Dieu est un être infiniment parfait, unique, immortel, immuable et d'une sagesse infinie, 634-642.

Derham. — Théologie astronomique, ou démonstration de l'existence el des attributs de Dieu, par l'examen et la description des cieux, VIII, 565-673. — Des divers systèmes du monde et description des cieux, 567- 590. — Livre i". De la grandeur de l'univers, et des corps qui y sont contenus, 589- 597. — Liv. ii. Le grand nombre des corps célestes, 597-606. — Liv. ni. La situation convenable des corps célestes, 605-610. — Liv. iv. Des mouvements des cieux, 609-624.. — Liv. v. De la figure des différents globes de l'univers, 625-635. — Liv. vi. De l'attraction ou gravité du globe terrestre et des autres globes, 635-643. — Liv. vu. Des moyens admirables par lesquels Dieu a pourvu à la communication de la lumière et de la chaleur par tout l'univers, 643-660. — Liv. vin. Conséquences pratiques tirées de la contemplation ou description précédente, 661-672.

Analyse de la théologie physique, VIII, 673-687. — Conséquences pratiques tirées du système exposé, 687-702.

Fabricius. — Théologie de l'eau, ou essai sur la bonté, la sagesse el la puissance de Dieu, manifestées dans la création de l'eau, IX, 713-876. — Livre i". De la nécessité de l'eau, de sa nature, de sa quantité et de la

Profondeur de la mer, 715-765. — Liv. u. c la sage cl libérale dispensaliou des eaux dans tout le monde, 765-823. — Liv. m. Du mouvement des eaux, 823-876. ;

D'Agucsseau. — Lettres sur Dieu et la religion, VIII, 705-827.— Lettre \". Vérités plus difficiles encore à découvrir que celle de la création, el cependant connues des anciens philosophes. Induction qu'on en tire pour établir qu'ils ont pu connaître le fait de la création, el qu'ils ont dû même le discuter avec d'autant plus d'activité qu'ils étaient privés des lumières de la révélation, 715-721 .

— Lettre il. La possibilité de la création né-

cessairement renfermée dans l'idée quenous concevons de la pnilMttM divine. Sentiments d'Aristide cl de l'Iaton sur celte puis» sance, 721-72'i. — Lettre m. La création connue des anciens philosophes. Deux époques de la philosophie, dont la plus ancienne remonte jusqu'au lémpfl d'Orphée, et la seconde au temps de Socrate. Discussion des opinions des philosophes de ces deux époques sur le fait de la création. Connaissance de ce fait transmise aux Grecs par les Egyptiens, qui l'avaient appris de IfolM. Raisonnement sur \'unum et omnia des pythagoriciens, 725-753. — Lettre îv. Sur le second livre de l'Anti-Lucrère, où l'on traite. de l'espace et du vide, 753-769. — Lettre v. Sur le mouvement des planètes, el de leur force centripète el centrifuge, 769-793. — Lettre vu. Explication de la manière dont les théologiens ont soutenu que le dogme de la création ne peut pas être démontre par la raison, 813-817. —Lettre ix. Sur un traité de l'infini créé, 825-827.

Grolius. — Vérité de la religion chrétienne, II, 993-1122. — Qu'il y a un Dieu, 1005.

— Qu'il n'y a qu'un Dieu, 1008.— Que Dieu possède toutes les perlections, el qu'elles sont en lui dans un degré infini, 1009.— Que Dieu est la cause et le principe de loul ce qui existe, 1010. — Contre les deux principes, 101 '». — Que Dieu gouverne le inonde, 1015.

— Preuves de la Providence, tirées des prédictions, 1026. — Réponses à quelques objections que l'on fait contre la Providence.

Massillon. — Pensées sur Dieu et la religion. — De la Providence, VIII, 258-260.

Bayle. — De la Providence de Dieu. Preuves qui l'établissent. — Réponses aux objections. — Admirables effets de la Providence, VI, 642-648.

Blair. — Sermon sur le gouvernement des affaires humaines par la Providence. — De quelle manière la Providence s'enlremet-elle dans les affaires humaines ; par quels moyens influence-l-elle les pensées el les projets des hommes ; comment celle influence ne les prive-l-elle pas de la liberté de choisir et de vouloir? XII, 643-652.

rénelon. — Pensées sur la Providence, XI, 1203-1220.

Pascal. — Pensées. — Quand il serait difficile de démontrer l'existence de Dieu par les lumières naturelles, le plus sûr esl de la croire, 111, 718-722.

Euler. — Lellre x. Sur la question du meilleur monde el sur l'origine des maux el des péchés, XI , 779-782. — Lettre xxv. Considérations plus détaillées sur l'origine cl la permission du mal el des péchés dans le inonde, 811-813. — Lellre xxn. Sur les maux moraux et physiques , 813-815. — Lellre xxv n. Réponse aux plaintes des hommes contre les maux physiques dans ce monde, M o-81 7.

Para du Phanjas. — La philosophie de la religion. — Première partie. — Section n. — I. Idée de Dieu. X, 55-57. Délires de l'alhéismo. 57-61. Idée de la Providence. 61. Evis-

CONSPECTUS DES DEMONSTRATIONS EV ANGELIQUES.

tence de la Providence, 62-65. Difficultés contre la Providence , 65. Mal physique et moral, ibid. Economie générale d.1 la Providence, 69-71. Inégalité des conditions, 71-73. Athéisme, déisme, 73-76.

II. Bacon. — Pensées sur la religion. — L'existence d'une première cause supposée dans la fable de Pan, II, 769. — Considérations sur l'athéisme, 769-776.

De Polignac. — L'Anti-Lucrèce, ou poëme fait contre celui de Lucrèce, dans le but d'établir l'existence de Dieu, ainsi que la spiritualité et l'immortalité de l'âme , VIII , 967-

Bentley. — Réfutation de l'athéisme, IX , 591-645. — Prop. ire. Le parti que prend l'athée est contraire à toutes les lois du bon sens, 580-595. — Prop. il. L'immatérialité de notre âme prouve l'existence de Dieu , 595- 599. — Prop. ni. La composition et l'origine du corps humain prouvent l'existence de Dieu, 599-620. — Prop. îv. L'origine et la disposition du monde inanimé prouvent démonslrativement l'existence de Dieu , 620- 637. — Prop. v. Dans l'univers , tout publie la sagesse et la bonté d'un Dieu créateur, 637-645.

Montaigne. — Son Christianisme, par Labouderie, consistant surtout en une analyse de la Théologie naturelle de Raymond de Sebonde, II, 461-698. — De l'échelle de nature par laquelle l'homme monte à la connaissance de soi et de son Créateur, 524-528. — Divers sommaires de la théologie naturelle, 528-530. — Existence, éternité, unité et infinité de Dieu, 530-540. — Autres attributs de Dieu et degrés pour parvenir à sa connaissance. — De l'homme sans Dieu , sans religion, 540-558.

Massilion. — Pensées sur Dieu et la religion. — De l'idolâtrie. Considérations morales, VIII, 288-289.

Boyle. — Dissertation sur le profond res-

ect que l'esprit humain doit à Dieu, IV,

50. — I. Dieu possède des attributs que nous ne connaissons pas, 7-9. — II. La connaissance que nous avons de certains attributs est très-imparfaite, 9-10.— Puissance de Dieu, 10-14. Sagesse de Dieu considérée dans les créatures matérielles , 14-23. Sagesse de Dieu considérée dans les créatures intelligentes, 23-47. Conclusion, V7-50.

Descaries. Etendue indéfinie du monde :

on ne peut pas en conclure sa durée infinie. — L'univers fait pour l'homme , obligation de celui-ci d'aimer Dieu. — Connaissance de Dieu naturelle et intuitive, possibilité de cette dernière, 1309-1314.

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