‹ Démonstrations évangéliques (volume 3)Chapitre 155 sur 255 · SECONDE PARTIE · texte numérisé non relu

SECONDE PARTIE

De Vâme humaine et de ses prérogatives. — Liberté, simplicité et immortalité. — Véritable nature de l'homme.

I. Euler. — Lettres à une princesse d'Allemagne, sur divers sujets de philosophie, XI, 761-834. — Lettre première. Sur la nature des esprits, 761-764. — Lettre xm. Eclaircissements ultérieurs sur la nature des esprits, 786-788. — Lettre xiv. Continuation sur le* même sujet, et réflexions sur l'étal des âmes

DÉM0N8T. KVANGÈUQUK. XVIII.

après la mort , 788-790. — Lettre II. Sur la liaison mutuelle entre l'âme et le corps, 764- 765. — Lettre m. Sur les différents systèmes pour expliquer l'union entre l'âme et le corps, 765-767. — Lettre iv. Examen du système de l'harmonie préétablie, et objections contre ce système, 767-769. — Lettre v. Autre objection contre ce système, 769-771. — Lettre xv. Considérations plus détaillées sur l'action de l'âme sur le corps, et réciproquement du corps sur l'âme, 790-793. — Lettre xix. De la faculté de sentir. Sur la réminiscence, la mémoire et l'attention, 799-801. — Lettre xxiv. De l'impression des sensations sur l'âme, 809-811.— Lettre xvi. Sur les facultés de l'âme et sur le jugement, 793-795.— Lettre xx. Sur la division des idées en obscures et en claires, en confuses et en distinctes. Sur la distraction, 801-803. — Lettre xxi. Sur l'abstraction et les notions. Des notions générales et des individus. Des genres et des espèces, 803-805. — Lettre xxn. Sur les langages, leur essence, avantage et nécessité ., tant pour se communiquer mutuellement ses pensées, que pour cultiver nos propres connaissances, 805-808. — Lettre xxin. Sur les perfections d'une langue. Sur les jugements et la nature des propositions, qui sont ou affirmatives ou négatives, ou universelles ou particulières , 808-809. — Lettre vi. Sur la liberté des esprits, et réponse aux objections qu'on fait communément contre la liberté , 771-773. — Lettre vu. Sur le même sujet , 773-775. — Lettre vin. Sur l'influence de la liberté des esprits dans les événements du monde, 775-777. —Lettre xn. Sur la liberté des êtres intelligents , et qu'elle n'est pas contraire aux dogmes de la religion chrétienne. 784-786.

IL Jaquelot. — Système abrégé de l'âme et de la liberté, VII, 157-172. — Préambules, 157-161. — De la volonté, 161-162. — De la liberté, 162-172.

Turgot. — Discours sur les progrès successifs de l'esprit humain, X, 467-484.

Clarke. — Lettres d'un théologien de Cambridge au docteur Clarke, avec les réponses de celui-ci sur la nécessité, et sur la liberté des actions humaines, V, 1061-1069.

Bayle. — Nouvelle analyse de Bayle, par l'abbé Dubois de Launay, VI, 617-780. — De la liberté. — Nier la lib rté de la volonté humaine , c'est ané.intir la religion, c'est anéantir la vertu même, 743-745.

D'Aguesseau. — Lettre vin, sur l'accord de la liberté avec les attributs de Dieu, VIII. 817-825.

Montaigne. — Son Christianisme, par Labouderie, II, 461-698. — Diverses considérations sur l'homme, eu égard surtout à l'estimation de son âme, 558-567. — Spiritualité de l'àuie, 567. — Excellence du libre arbitre, 568. — De l'immortalité de l'âme, 569.

Fénelon. — Lettres sur divers sujets de métaphysique. — L'âme de l'homme est immortelle, IV, 1197-1204. — Du libre arbitre de l'homme, 1204-1215.

Descartes. — Ses Pensées sur la religion, par Emcry, II, 1125-1388. — Simplicité de

(Trente.)

PI il DES DEMONSTRATIONS EYAISGELJQIJES.

lYimc. - Distinction de l'àjM i l du corpi cl |.n:uv('S (le l| simplieilé de l'âme, el réponse*

à diverse- objection!, 1279 1202. Méthode qu'a suivie Descar es | our prouver l'i ni mortalité de l'âme. — La croyance Je l'immortalité de l'Ame ne pi'ui pas autoriser le suicidai, 1292-120». — l.a simplicité de l'âme, considérée seule, n'emporte ; as la certitude absolue de son immortalité, L292-1295.

Dillon. — Dissertation où l'on examine si la pensée el la réflexion peuvent être le pur résultat de la matière et du mouvement, VIII, 113-560. — Vains efforts des déifies pour établir leur matéi ialisme, 513-510. On démontre par diverses propositions que la pensée ne peut être l'effet des qualités connues de la matière, 510-531. Tristes ressources des matérialistes — Immortalité de l'âme et Providence — Notions sur la nécessité et la liberté, 531-560.

De Tournemine. — Lettre à Voltaire sur l'immatérialité de l'âme et les sources de l'incrédulité. — Dieu ne peut communiquer à la matière la faculté de penser. — La gravitation de la matière, essentiellement divisible, ne suppose que du mouvement, IX, 583 590.

Para du Phanjas. — La philosophie de la religion. — Première partie. — Section n. — II. Idée de l'homme, X. 76. Spiritualité de l'âme humaine, 77. La pensée ou l'intelligence, 78-82. La faculté sensible et le sentiment, 82-86. L'union de l'âme et du corps, 86. Siège de l'âme, 87-89. Ame et instinct des brutes, 89-91. Liberté de l'âme humaine, 9.1-95. Immortalité de l'âme humaine, 95-99. Opinions des différentes nations sur la permanence de l'âme humaine après la m r!, 99-1C2. Le dogme de la permanence de l'âme chez les anciens hébreux, 102-106. L'esprit, le cœur, 106. La raison, 107.

Bayle. — De la spiritualité et de l'immortalité de l'âme, VI, 710-72'i.. — I. L'âme humaine pense, donc l'âme humaine n'est point matière, 716-718. — IL II est non-seulement incompréhensible mais impossible que la matière pense, 718. — III. Les modifications de la matière ne peuvent pas être des pensées, des réflexions, des sentiments. Absurdité du matérialisme, 718-719. — IV. Ce qui pense est indivisible, donc ce qui pense n'est pas matière, 719-720. — V. Dieu est l'auteur de l'univers, de l'âme et du corps, 720-722.

— VI. Le système des matérialistes conduit nécessairement à mille absurdités ridicules, 722-72».

Leibnitz. — Pensées sur la religion et la morale. — L'âme n'est pas une partie de Dieu, IV, 1114. — Immortalité de l'âme, 1116 et 1127. — La matière ne peut penser.

— Constitution et activité de l'âme; franc arbitre. — L'esprit humain est incompréhensible, 1129-1131.

J.-J. Rousseau. — De l'existence de l'âme humaine, de son immatérialité et de sou immortalité, IX, 1231-1243.

Hacon. — Pensées sur la religion. — De l'immortalité de l'âme, II, 779.

Cl.irke. — De l'immortalité de l'âme. — Oui: la <ro\ame de I immortalité des âmes humaine* a été d'un grand usage aux sages du paganisme, V, 1 155-1162.

Trosième défense 'tu docteur Clarke , pour prouver l'immau-rialité de l'âme el son immortalité, V, 1201-lJlo.

De l'olignac. — L'Anti-l.ucrece, ou pal tue fait contre celui de Lucrèce, dans le but d etablir la spiritualité et l'immorlaliié de . ainsi que l'existence de Dieu, Mil. 067-

Ulair. — Sermon sur l'immortalité de l'âme et sur son état futur. — 1° Nature de noire condition présente ; 2° état futur, objet de l'espérance des justes; 3 fondement certain de leur espérance, XII, 625-636.

III. Pope. — Essai sur l'homme, ATI, 635- 674. — 1. De la nature et de l'étal de l'homme par rapport à l'univer-, 635-044.— II. De la nature et de l'élit de l'homme par rapport à lui-même, 64*-652. — M. De la nature el de l'état de l'homme par rapport à la société, 652-601. — IV. De la nature et de l'état de l'homme par rapport au boubeur, 601-674.

TROISIÈME PÀRTIB.

De la religion naturelle.— Son fondement— Dkert objets de &e$ lois.—Son insuffisance.

I. Leland. — Discours sur la religion naturelle et la révélée, VII, 673-706. — De la religion en général, 679. Division de la religion en naturelle et en rêve ée, 679-680. — De la religion naturelle. — Système de religion naturelle compatible avec la révélation diune, 680-682. Système de religion naturelle exclusif de toule révélation divine, 682-08*. Troisième système de religion naturelle, 684. Quelle est la force de la raison humaine en matière de religion, 08r-*388.

Bacon. — Pensées sur la religion. — Nature, objet et bornes de la théologie naturelle ; recherches sur les anges et sur les démons, non étrangères à cette théologie, II, 777-779.

Para du Phanjas. — La philosophie de la religion. — Première partie. — Seclion ni. — I. La religion naturelle, X, 111. Loi éternelle et naturelle, 112-1U. Loi, droit, liberté naturelle et civile, 11V-116. Division de la loi et du droit, 116-119. — Ignorance in\ incible, 119. Universalité de la loi naturelle, 120-123. Péché actuel, péché d'origine, pèche philosophique, conscience, 123-127.

Seconde par'ie. — Premier discours sur la religion. — Nécessité et existence d'une religion, d'une reiigion révélée, X, 331-361.

(Tarke. — Discours sur le> devoirs immuables do la religion naturelle et sur la vente «Kla religion chrétienne, V, 1073-1290. — Du déisme et de ses quatre espèces, 10S0-02. — Proposition première. Que des différences éternelles et nécessaires des choses découlent naturellement el nécessairement certains devoirs de morale, que toutes les créatures

CONSPECTUS OES DEMONSTRATIONS EVANGELIQUES.

raisonnables sont tenues de mettre en pratique, antécédemment à toute loi positive et à toute attente de récompense ou de punition, 1092-1128. — Prop. n. Que ces devoirs éternels de morale, qui découlent des différences naturelles des choses, sont outre cela la volonté expresse de Dieu et la loi suivant laquelle il veut que toutes les créatures raisonnables se gouvernent, 1138-1145. — Prop. ni. Que ces devoirs éternels de la morale, que toutes les créatures raisonnables sont obligées de pratiquer antécédemment à aucune vue de récompense ou de punition, doivent nécessairement être accompagnées de récompenses et de peines, 114-5 - 1147. — Prop. iv. Que ces récompenses et ces peines n'étant pas dispensées aux hommes dans ce monde, il faut nécessairement qu'il y ait uns vie à venir où la distribution e:i soit faite, 1147-1155. — Prop. v. La plupart des hommes, distraits par leur légèreté naturelle et par la préoccupation des affaires, en même temps qu'aveuglés par les préjugés et par les passions, sont incapables de découvrir clairement d'eux-mêmes ces grandes véiités, 1162-1168. — Prop. vi. Que les leçons des anciens philosophes païens étaient entièrement insuffisantes pour la rélormation du genre humain, 1168-1183. — Prop. vu. Que le genre humain avait évidemment besoin d'ine révélation, 1183-1193.

I!. Derbam. — Analyse de sa théologie physique, \ 111, 673-687. — Conséquences pratiques tirées du système exposé, 687-

Fénelon. — Lettres sur divers sujets de métaphysique et de religion. — L'être infiniment parfait exige un culte de toutes les ciéatures intelligentes, IV, 1189-1197. — Du culte qui est dû à la puissance créatrice, 1181-1185. —Sur le culte intérieur et extérieur, 1215 1221.

Baylc. — Nouvelle analyse de Bayle , par l'abbé Dubois de Launay , VI , 617-780. — De la religion. — 1. L'obligation d'adorer et de servir Dieu, enseignée par la nature, 648-649. — IL Epicure lui-même a reconnu l'obligation d'adorer Dieu et de le servir, 649-650. — III. Point de religion si l'on ne croit à la Providence , mais cette croyance conduit à la religion, 650-651. — IV. L'irréligion est de tous les crimes celui dont Dieu est le plus offensé, 651-653. — V. La religion, très-propre à rendre les hommes sages et heureux , 653-656. — VI. L'amour de la vertu ne suffit pas sans la religion pour rendre l'homme solidement vertueux, 650-

657. — VII. Ce n'est point assez de connaître Dieu et sa providence pour être un honnête homme, il faut encore être pieux , 657-

658. — VIII. Il faut de plus s'élever, autant qu'on le peut , à la perfection rie la piété, 658. — IX. Le propre de la religion est de contenir les hommes dans le devoir, 6)8-662. — X. La religion contient en effet beaucoup de personnes dans le devoir, 662-665.

XL La religion même des païens contribuait, au moins quelquefois, à arrêter leur, dés r-

dres, 665-666. — XII. Il est de l'intérêt du genre humain que les princes aient de la religion, 666-667. — XIII. Les véritables bonnes œuvres sont celles qu'on fait par religion , c'est-à-dire par la crainte de Dieu et pour son amour, 667-671.

De l'irréligion. — I. L'impiété volontaire est le plus haut degré de la malice humaine, VI , 690-692. — IL L'effet propre de l'irréligion est d'anéantir non-seulement toutes les vertus chrétiennes, mais encore toutes les vertus sociales, 692-693. — III. L'irréligion et le libertinage des peuples, présages certains de la ruine des Etats, 693-696. — IV. Funestes effets de l'irréligion, 696-697. — V. Tandis qu'on e^t jeune, on adopte, par légèreté, des systèmes d'irréligion, et lorsqu'on est devenu vieux, on y persiste par opiniâtreté et par vanité, 697-698. — VI. C'est une espèce d'athéisme que de vivre sans religion, 698-699. — VIL Mourir dans l'irréligion est la résolution la plus folle et la plus brutale dont l'homme soit capable, 699-700. — VIII. Le nombre des incrédules n'est pas si grand qu'il le paraît, 700-702. — IX. Les incrédules qui parlent, ne sont pas les vrais incrédules , 702-703. — X. L\ plupart des impies sont très-ignorants, 703-705. — XL Quand il n'y aurait pas de religion instituée et positivement commandée , on ne serait pas dispensé pour cela d'être religieux, 705-

Gerdil. — Exposition abrégée des caractères de la vraie religion, pour servir d'introduction à la doctrine chrétienne. — Discours premier. Quel'homme est né pour lasociété, XI, 245-255. Disc. n.De l'égalité naturelle,255-259. —Disc. ni. Si l'élaldenature est un état de guerre, 259-267. — Disc. iv. L'homme aurait-il dans l'état de nature les notions morales du juste et de l'injuste, 267-273? — Disc. v. Y a-l-il des devoirs moraux, 273- 279? — Dise. vi. La règle de la moralité peut-elle s'accorder avec l'amour de soimême, 279-287? — Disc vu. De la loi naturelle , 287 293. — Disc. vin. Sanclion de la loi naturelle, 293-301. — Disc. ix. Disposition de l'esprit et du cœur à l'égard des lois naturelles dans l'état présent de la nature, 301-303. — Disc. x. Nécessité de la religion, 3D3-317. — Disc. xi. Idée et division de la société, 317-321. — Disc. xn. La société, indispensable à l'homme par la nécessité de la coexistence, lui deviendrait inutile ou nuisible sans un ordre de coexistence, d'où dérive l'autorité publique, 321-325. — Disc. xiii. De l'autorité publique dans la société civile, 325-333.

Thomas. — Réflexions philosophiques et littéraires sur le poëme de la Religion naturelle, XI, 371-451.

III. Pascal. — Pensées. — Contrariétés étonnantes qui se trouvent dans la nature de l'homme à l'égard de la vérité, du bonheur et de plusieurs autres choses. — Nécessité d'étudier la religion, III, 707-718.

Luler. — Lettre xxvm. Sur la vraie destination des hommes, cl sur l'utilité cl la né-

CONSl'LCTIS DLS DEMONSTRATIONS EVANCELlnl ES

eessité dos adversités dam ce monde, X.I, 817-819. — Lettre x\ix. Surla vraie félicité) el sur la conversion des pécheurs. Réponse aux objection! qu' ou pourrait faire sur celte matière, 819-821.

Duhamel. — Lettres flamandes , ou histoire des varialiotis de la prétendue religion naturelle , XII , 9-69. — Lettre i. Existence de Dieu , 9-13. — Lettre il. La nature de Dieu, 13-14. — Lettre m. Même sujet, li-17. — Lettre iv. Même sujet, 17-18.— Lettre v. Mondeleplus parfait. Pascal, 18-20. — Lettre vi. Monde le plus parfait. Béatitude, espérance, 20-28. — Lettre vu. Monde le plus parfait. Vie future, 28-30. —Lettre vin. Monde le plus parfait. Immortalité de l'àme, 30- 33. — Lettre ix. Monde le plus parfait. Etat d'innocence , 33-41. — Lettre x. L'homme, les passions, la raison. Péché originel , ou labyrinthe, ki - 56. — Lettre xi. Amourpropre. Loi naturelle, 56-63. — Lettre xu. La foi de Pope, 63-66. — Lettre xiii. Culte religieux, 66-68. — Lettre xiv. incertitude des déistes, 68-69.

Statler. — Démonstration évangélique. — Chap. i. Principes généraux qui se trouvent d'ordinaire plus amplement développés dans la théologie naturelle, et sur lesquels repose toute notion générale de la religion, X, W3- 502. — Chap. il. De la connaissance sulûsante d'une religion, et de la nécessité d'une révélation à cet égard, 502-552. — Chap. m. De la possibilité d'une religion surnaturelle, et de la nécessité que Dieu nous la fasse connaître par la révélation, 552-577.

Duguet. — Insufûsance de la raison naturelle, et nécessité d'une révélation divine écrite, VI, 35-39.

Leland. — Nouvelle démonstration évangélique, VU, 707-1298. — Première partie. L'utilité et la nécessité de la révélation chrétienne démontrées par l'état de la religion dans le paganisme, relativement à la connaissance et au culte d'un seul vrai Dieu, 707-1019.— Seconde partie. L'utilité et la nécessité de la révélation chrétienne démontrées par l'état de la religion dans le paganisme relativement à la morale, 1019-1193. — Troisième partie. L'utilité et la nécessité de la révélation chrétienne démontrées par l'état de la religion dans le paganisme relativement à la croyance des récompenses et des peines de la vie future, 1193-1298.

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