‹ Démonstrations évangéliques (volume 3)Chapitre 204 sur 255 · Ses divers Bges PO l'étal delà nain 1 , pua · texte numérisé non relu

Ses divers Bges PO l'étal delà nain 1 , pua

Ibid. Hivers âges de l'homme nouveau. I12 terrestre, il t .L'homme spirituel juge de loul et jugé de personne. i2(». L'homme extérieur et corporel en laid < n 1 otnparaison de l'intérieur. 43". I.'houm . est invincible d.ms l'amour 11 éme. 445. Il il à se connaître soi-même et sa nature. 321 Comment il peut arriver à la connaissance du Créateur. 526-32» Coin ment d peut arriver a U connaissance de Dieu et de ■ s nom Comment l'homme fdit Dieu à son iu

333 De l'homme sais Dieu ei sai^ r, ligion! 337. De : timation de l'homme par la OGBsid ratio, rps.

338. Différence particulière de l'homme et de, èlns inférieurs. 861. L homme bien irrité- ; ar la nature. Ibid. De sou prix par Pesiiinaiion de son àme. 562 II ( 1 ge de Dieu. 566. Dieu ne l'a pas produit en I éiai que nous le voyons maintenant. 573 Cause de sa corruption. Ibid. Cause de son mérite. 576. Il fallait que Dieu pi ràt l'homme à recevoir dignement son Sauveur. 578. n est tenu de croire ce qui lui est meilleur. 630. Sentiment de Pascd. 651. H doit naturellement chercher son bien et éviter son dommage. 649. Sou devoir. 050; envers De 11, envers sou prochain et envers lui-même On

l'exhorte a reconnaître Dieu par le service des créa'. 668. Les h mm es ne sont pas de toute ét> rniu ; Usa 1 tous issus d'un seul homme. 1013. Ce qu'en dit Sénèque. Ibid. Connaissance générale de l'homme. III. i.'il. 1 011suléré en lui-même. 1054. Considéré dans linfini BS . Son intelligence. 636. Sans maios, sans pieds. Ibid. Idée de l'âme de l'homme; comment il faut considérer sa nature. 658. Sa vanité. Ibid. Faibles-e de 1 1. I Sa misère. 670. Contrariétés étonnantes qui se trouvent daii> la nature de l'homme. 707. 11 ne sait d'où il vii ut, m où il va. 715. Ses grandeurs el ses misères 748. Prend soi. son imagination pour son cœur. 7j2 Est visiblement lait pour penser. 795. Guerre imestiue au dedans de lui Les hommes se haïsseut naturellement. 799 L'homme tient I" milieu entre la bète et l'ange, loi l. En quoi consiste son Cire. 1033. Quoiqu'il ne soil l'ait que paur Dieu, il n'a de penchant que. pour 1 1 créature. IV. SOI Ces lois sont une tinte de l'union de l'esprit avec le corp-. qu'elles furent dans leur premier établissement. 368. Lmr changement et leur funeste effet. Ibid. Ce changement nous fait reconnaître que nous sommes tombés dans 1 disgrâce de Dieu. 569. La raison nous lait voir qne Dieu a pourvu à la réparation de son ouvrage el au rétabl ss ment de la religion. 570. Comment on peut découwir quelle est cette religion ré[arée..57l. Kaison de l'homme. 608. De l'état de nature ou de celui d'inuecence l'homme dans l'état du péché et des moyens devenus né- . cessaircs pour remédier a ses maux. 637. L'homme 1 sidéré comme créature. 823. H n'est par lui-même que faiblesse, qu'impuissance. 827. Que ténèbres. Ibid. 1 insensible et comme mort. 828. Considéré comme lils d'un père pécheur. 829. Cousidéré comme pécheur. 831. Sa condition comme enfant d'Adam. 856. Ce qu'eu dit Leibniu. 1032 Comment l'homme le plus grossier peut comprendre les vérités de la religion. Iii7. Ce u'esi cependant qu'avec le secours de la g ace qu'il peut le ■ prendre. 12»S. De la nature de l'homme et de par rapport à l'univers. VII 633. Par rapport a !ui-no considéré comme individu. OU. De la nature el de 1 1 de l'homme par rapport à la société. 635 Par rapport an bonheur. COI. Co muent les hommes peuvent être heureux.661. L'homme es: né pour la religion 708 S pendance entière envers son auteur 709. l'un donna .ni premier homme les princii es de la religion. 715 1 . - : remiers hommes n'auraient pu aisément lanenir à la c naissance de Dieu par la seule farce delà raison Ibid qu'eu dil Montesquieu. 713. Preii ière révélation qui lui lot laite. 7t'v Preuves tuées des livres saints. 716. Il lui dél ind de manger du fruit d'un certain arbre. 71" s uiolifde cette delciise. Ibid. Sa première religion ne fut pas l'ido altie. 7. '7 II ne se suffit point à bii-iuème cl la > ci tu seule ne saurai! le rendre parfaitement heureux. 1155.

DES MATIERES CONTENUES DANS LES DEMONSTRATIONS

En quoi consiste la perfeciion de l'homme. VIII. 898. De quoi il se compose. XVI11. 383. L'àme est son essence, j Ibid. Passage de saint Paul à ce sujet. 404. Opinion de 5 plusieurs saints Pères. Ibid. et suiv. Définition de l'homme. I. 76. Pour atteindre la fin pour laquelle il est créé, il doit avoir quelques notions des principaux préceptes de la vraie religion. 503. Est né pour la société. XL 2 15. (Jualité spécifique qui le distingue du reste des animaux. 232 La parole est en lui l'expression de l'intelligence et de la pensée. 253. Dans l'état de nature, il a les notions morales du juste et de l'injuste. 267. Rousseau prétend le contraire. Ibid. Premières maximes de la loi naturelle. 270-272. L'homme ne peut renoncer à l'amour de soimême. 279. L'homme lé plus sauvage montre quelque sensibilité pour l'ordre, la symétrie, la régularité. 280. /l est sensible à l'idée de perfection. 281. Sa nature. 401. Il est le plus perfectible de tons les (Hres terrestres. 462. Il ne peut s'assurer par les seules lumières de sa raison de la certitude d'un état futur. 168. L'homme est un être mixte. 485. Son état d'innocence , sa chute. XII. 33. Peut 6tre heureux et vertueux à la fois ici-bas. 40. Il a besoin de la foi et de la grâce pour vaincre ses passions. 56. Ce que c'est que l'homme d'après M. de Prades. 79.. L'homme dans l'état de nature; effets du péché originel sur lui. 83- L'homme dans l'état actuel. 84. Il doit régler sa conduite sur les principes (Je sa foi. 180. Il n'est point éternel. 190. Ses passions s'opposent à l'établissement du christianisme. 433. Il n'est heureux qu'eu réunissant la foi et la morale. 561. Ce qui pourrait faire son bonheur ici-bas; ce qui le fait dans le ciel. 569. Ce qui peut le porter à la vertu. 571. Tous les hommes peuvent devenir saints. 572. Cause de ses misères et de ses souffrances. 575. Comment Dieu gouverne ses passions, surtout sa colère, et sait les faire tourner à sa gloire. 580. 11 doit se soumettre à la Providence. 588. Avantage qu'il retire de la connaissance de la religion. 390. Il est perfectionné par elle dans son esprit. 592. Dans son cœur. 594. Consolé dans ses peines. 596. Protégé dans la société. 598. Il doit un culte public à Dieu. 612. Il doit éviter les mauvais exemples. 614-619. Moyens qu'il a pour s'en garantir. 621. De quoi l'homme est composé. 627. Son état présent, son état futur. 628. Conséquences qu'il doit en tirer. 650. Est fait pour l'immortalité. 633. Portrait d'un sage selon les idées du monde. 637. Sa folie. 642. Bonheur de l'homme sage selon Dieu. 611, 643. Combien les jugements de l'homme diffèrent de ceux de Dieu. 635. Ses affaires terrestres sont dirigées par la Providence. 615. Quelle doit être sa conduite a son égard. 617. Il ne doit se mêler de rien. 647 et suiv. Ce que les athées pensent de son existence, de son âme, de sa liberté. 704-725. Motifs qui doivent, d'après eux, suffire seuls pour lui faire pratiquer la vertu il 'iwr le vice. 726. Kn quoi consiste le plus grand avantage. 755. Ses inquiétudes dans la vie. 766. Elles sont calmées par la révélation. 767. Consolation que lui procure la pensée de l'éternité. 769. Il est né pour le bonheur, pourquoi est-il malheureux? 791. 11 n'a pas été exempté de faire de bonnes œuvres par la mort de Jésus-Christ. 881. Il exerce quelquefois des vertus morales; motifs qui l'y portent. 905. Heureuses influences qu'exercentquelquefois sur lui la conscience et les passions. 904. Il peut toujours vaincre ses passions. 927. Rapports de l'homme avec le globe qu'il habile. XIII. 400. Il est de sa nature de l udre a l'infinité. 412. Preuve métaphysique de cette tendance. 413. Preuve expérimentale. 414. Indélébilitéde celle tendance. 418. Correspondance de l'incarnation du Verbe à re caractère de la nature humaine. 421. Comment l'incarnation du Verbe couronne la tendance de l'homme à l'infinité. 424. Ses passions. Ibid. Considérations sur sa nature et sur la manière dont l'incarnation du Verbe, v correspond. 450. Ses rapports essentiels ave;: Dieu 1116. Sur la terre il est livré au malheur. 9t2. La liilosophie est incapable de le soulager. 913. La religion Ui apprend la cause de ses douleurs el leur usage. Ibid. Elle lui fait une source de mérite de la peine de son péché. Ibid. Ses passions soûl le plus grand obstacle à son bonheur sur la terre. 962. Il ne peut le trouver que dans la religion. 975. Foi instinctive de l'homme en la constance de la nature. XV. 497. Son témoignage sullii pour prouver les miracles. 511. L'homme du monde aux approches de la mort; poésies. XII. 127!. Homme fossile; son existence. XV. 213. Opinions de plusieurs savants géologues. Ibid. et 211 Homme a queue; ce qu'en disent, certains Mrs. X. 285. le livre de Y Homme machine, par La Metlrle ; erreurs et absurdités qui s'y trouvent. Ml. 927 cl suiv. Homme porc-épic, ou la famille Lambert; quel fut l'auteur de cette race extraordinaire. XV. 111. Description qu'en lit M;*-hin. Ibid. Antre description du docteur filesius. Ibid. aclusion que Baker lire de ce phé-

nomène extraordinaire. 112. Les hommes ont de tout temps offensé Dieu de plusieurs manières. I. lxv. Noblesse de l'homme. 198. Sa grandeur. Ibid. -202. Sa formation. 208. Son corps est l'ouvrage de Dieu. .22-224. 11 a tout fait pour lui. 236. L'indigence rend l'homme intelligent 238. Les hommes quelquefois appelés dieu* ; pourquoi, XII. 192. Sagesse des hommes; en quoi consisie-l-elle. Portrait de cette sagesse. 637. Le désir de leur estime ne suffit pas généralement pour porter au bien. 730. Ce qu'on entend par homme honnête. VI. 1107. Définition de l'honnête homme. Ibid. On ne peut l'être sans religion. 1110; L'honnête homms est facilement chrétien. 1 150. Ses vertus. 1154.

Honneur (!'). — Sa définition. X. 512. En quoi il consiste. Ibid.

Honorius ( pape). — Sa lettre a Sergius, évêque de Cotistantiiiople. XVIII. 141. Comment il condamne la doctrine de cet hérétique. Ibid. Grande difficulté contre l'In- Laillibilité de l'Eglise. 181. Catholicité de sa lettre. 182. Sa lettre renferme une faute de conduite et non d'enseignement. 18i. Son orthodoxie. 185. Lettre du pape Léon II à ce sujei. 186. Il excuse Honorius. Ibid. Dans quel sens il !aut prendre les paroles du vic concile. 187. 11 est condamné comme monolhélite dans le sixième concile général. \ 1. 1 101. Aveu que fait Adrien 11 de sa culpabilité. Ibid. Son excommunication. XVI. 968. Ses lettres n'étaient pas dogmatiques. Ibid. Cause de son excommunication. Ibid. Il n'est pas condamné de la même manière que les hérésiarques et sans distinction. 969.

Hooker. — Comme il abandonne sa règle de foi dans sa défense de l'Eglise anglicane. XVII. 623. Il reconnaît que le canon des Ecritures est fondé sur la tradition de l'Eglise. 626. Ce qu'il dit des Ecritures. Ibid. et 673. De la tradition. Ibid. Son opinion sur le ministère ecclésiastique. 790. Son témoignage en faveur de la présence réelle. 856.

Hôpitaux. — Leur fondation. VII. 353. Ce qu'en dit saint Basile. Ibid. Actes du concile de Chalcédoine. Ibid. Ce que rapporte l'empereur Juslinien. Ibid.

Horrcr [H'). — Ce qu il dit de l'impiété de Feuerbach. XV1IL 871. De son anihropolàirie. Ibid. De son athéisme. Ibid. De son fanatisme philosophique. 872.

Hosanna.— De l'acclamation Hosanna au fils de David.

Hospitalité. — Des anges ont reçu l'hospitalité chez les hommes. XVIII. 320. Paroles du Vi^nu-Purana. 357. Passage de saint Paul aux Hébreux. Ibid.

Hospinien. Son Histoire sacramentaire. III. 899. Il rapporte la confession des Eglises de France. 902.

Hostie. — Elévation de l'hostie. III. 86-87.

Hotlenlols (les). — Notion d'une divinité retrouvée chez eux. VIL 744. Ce que nous en apprend Kolben. Ibid.

Houbiganl (le P.). — Ses recherches et ses travaux pour purger le texte hébreu de l'Ancien Testament de toutes ses erreurs. XV. 31 1.

Houtevitle (l'abbé). — 11 regarde la proposition de Tibère au sénat comme un fait certain. IX. 898. Il est rél'uté par un savant anouynie. 899. Il blâme et loue Tertullien. 901. Il n'admet pas la lettre d'Abgare. 903. Il est critiqué sur cet article par l'anonyme. Ibid. Sur le merveilleux secours que reçut l'armée de Marc-Aurèle. 1010. Il se trompe sur le sens de la loi d'Ulpian et sur Marc-Aurèle-Antoniii. Ibid. et suiv. Il admet trop facilement pour authentique la lettre qu'on attribue à cet empereur.

Howson, docteur et évêque anglican. — Ses menaces contre le pape. XVII. 132. Leur peu d'effet. Ibid.

Hunéric, roi des Vandales. — Persécution qu'il fait subir aux chrétiens de Typasa, ville de la grande Mauritanie. XVIII. 811. Ce qu'en dil Victor de Vile. Ibid. Témoignage de Procope. 843.

Hmler. — Conversion de ce pieux et profond savant. XVIII. 693. Son recueil. Ibid.

//«ef , évêque d'Avranches. — Sa Vie. V. 6. Démonstration évangelique. 7-8. Justification de son ouvrage. II-

12. Ce qu'il dit des anciennes divinités. 14. De Mi ïse et de Zoroastre. Ibid. De Marie, sœur de Moïse. 15. Ce <pio Samuel Puffendorf pense de cette démonstration. 19. Introduction. 21-22. Définitions. 27. Axiomes. 57-38. Authenticité des livres du Nouveau Testament. 12 Réponses aux objections. 51-52. Les histoires du Nouveau Testament sont vraies. 54. Livres de Moïse. 82. La religion chrétienne est vraie. 933. Toutes les autres sont fausses et impies. 935. Erreur sur le. dénombrement fait sous l'empire d'Auguste. IX. 908. Réflexions sur les beautés que les païens ont pu emprunter du code sacré des Juifs. 1066. Sur le rapport de certains traits des oracles des si-

TABLE ANALYTIQUE ET ALPHABETUjl'K

belles avec le langage des prophètes. 1073. Sou jugement sur l'am i - it i» *- Edria. 1085.

Huauenols — Leurs crimes affreux dans le Dauphin*. XVIE W9. Nombre des églises détruites par eux.

Humboldt. — Sa récente théorie sur l'invention de la

pilule \V ÎD Sur le Canlahre ou lliscayen. 29. -

vantes, judicieuses et complètes rechercha a ce sujet. Il opinion -ur les langues. VI. t& Il soutient qu il n'» au a eu primitivement qu'une seule. IWo.

VumuV - Son Essai sur les miracle* XV. 194. Manière dont sou argument a été traité eu Angleterre et en Ecosse. Ibiil. Il n'a produit que peu f^V^fR^rlT meilleurs écrivains. 495. Senti.ueui de Paley. loid.Umclus.on qu'il en me. 496. Il démontre clairement la lausreté du théorème de Hume. Ibul. Il aurait du ne pas omettre de faire connaître les principes .sur lesquels il est apiAi\é lOid-Ses objections contie la vente des miracles. 511 Réponse du docteur Campbell. Ibul. Elle manque de solidité. 51 i. Réfutation qu'en lau Chalmers. Ibid. Ainsi que de l'argument de Hume. 515. Il accuse de laussete le témoignage des hommes. 520. Il est rélule par le docteur .lohn-Cook. £52. Ses aveuv sur la force que peut av-ir le témoignage dans cerlauies circonstances pat tiçulieies. Sol Système de Hume sur la première religion du genre humain. Vil. 7*7. Dieu ne le laissa pas dans la dure nécessité d'être idolâtre. 750. Etraugelé de son système. 751 II prétend que le polythéisme lut la première religion du monde. 748. Absurdité de celle proposition. \bid. Grossière erreur dans laquelle il est tombé sur la certitude physique. X. 678. Ce qu'il dit des miracles de Vespasien. 693. Il exagère le miracle arrive a César.

' Humanité. — Elle nous est recommandée par la voix de la nature. XI. 424. Erreur des hommes à ce sujet. Ibid. Ce qu'on entend par le mot humanité. XIII. 9*9. Dillernnee qui existe entre l'amour fraternel et l humanité. Ibid Celle-ci est un sentiment plus ou inouïs ardent, toujours suscept ble de relâchement. 980. Elle ad-nei des exclusions. 981. Elle est nécessairement bornée dans ses effets. 983. Elle évite ce qui peut nuire; déiiuilion de l'humanité. X. 519. ,

Humilité. — Elle est le fondement de la véritable grandeur. VIII. 906. Elle ne s'est jamais trouvée dan» aucun païen. 111. 199. Selon saint Augustin , celle précieuse vertu ne se trouve que dans ceux qui soûl parvenus à la connaissance de Jésus-Christ, son par la révélation avant qu'il parût dans le mon ^e, s u par la prédication de l'Evangile, depuis qu'il y a paru. 201. Ce que saint Pierre et saint Paul nous enseignent a ce sujet. 201-202. faute de l'esprit d'humilité qui est inséparable de la vraie foi eu Jésus-Christ, les païens no.it point évité le péché. 2l4. Personne ne peut aller au ciel que par l'humilité. 218. Le dé'aui d'humilité a éloigné les philosophes païens delà voie de la vérité. 228. Fausse humilité de Cicéron 250. La justice de Dieu nous prescrit de nous humilier. 1173. Il n'y a point de devoir plus nécessaire à I homme que l'humilité. Ibid. L'âme humble plaît au Seigneur. Ibid. Plus on est juste, plus on pratique 1 humilité. 1174. L'humilité esi souvent matière d'orgueil. 1173. Il ny a rien de plus indépendant que celui qui est véritablement humble. Ibid. En quoi consiste l'humilité chrétienne. XIII. 935. Ce que la foi nous apprend a ce sujet. Ibid. Elle exclut tout retour de l'amour-propre. 75b. Elle est illuminent supérieure a la modestie. Ibid. Elle ne rend 1 h mine indifférent ni a sa propre estime ni à celle du public. 938. Elle est fortement recommandée par l'Ecriture. XIV. 661. Sou avantage dans l'adversité; deiimtion de l'humilité chrétienne. X. 514. Calomniée par Julien l'Apostat. Ibid. L'humilité du cœur est une disposition essentielle pour lire el comprendre l'Ecriture saune ; son absence est cause de l'aveuglement des philosophes. XII. 172,909 et suiv.

Hunnérie, tyran arien. — Supplice qu'il ht endurer à une congrégation de catholiques. XVI11. 748. Miracle opéié n ce sujet. Ibid.

Hua (Jean). — Son sauf-conduit. XL 151. Ses erreurs. Ibid. Principale cause de son supplice. 155. Ses abus du saut conduit. 202. li avait mérité 1 • dernier supplice. Ibid.

el 22!».

Hittchinson (lord). — Beau témoignage qu il rend au calholn isme dans son discours a la Chambre des lords. XVII. 17, noie 2.

Il W ton. — Sa théorie; en quoi elle cousine. X\ . 180. Il préleud que toutes les vallées ont été creusées par les rivières el les ruisseaux qui les parcourent. Ibid.

Muygens. — Son sentiment sur la lune. VIII. 649. Comme il raconte l'histoire de la découverte de* satellites

de Jupiu-r et de Saturne. 651. Ce qu'il dit de l'anneau de Saturne. 6 . .....

nudraparuilaiei. — Eu quoi consistait leur hérésie. XIV. 81.

Hyperboréent (les). — Ce qu'ils étaient et le pays qu ils habitaient. X \ 111 105. Ce qu eu dit Moluor. ZM.

HiH'ucrute. —Apologie de ce vice par certains docteurs anglicans. XVII. 618. Le docteur lialguy. LU. et 549. LVvéque Hoadly. 650. Eu quoi elle consiste III. 1151. l'eu de chrétiens en sont exempts. Ibid. Toute action de piélé faite par vanité est uue hvpœnsie. Ibt't. Défaut as se/ habituel des jeunes personnes. Ibid. Ce qu'eu da J.-J- Rousseau. IX. 1295.

Hiircan (Jean). — Ce qu'il était. XIV. 855. Ce qu en dit saiui Luc. Ibid. Ce qu'eu rapporte Josèphe. Ibul.

Idéalistes. — Ce qu'on entend par ce mot. XL 795. Réfutation du sentiment des idéalistes. 797-799, et XVIII. 2 du

Conspeclus. -

Idées. — Idées pures el idées sensibles. IV. 790. Leur division. \I 800 et 801. Les idées innées sont combattues par de Prales. 78. Leur existence. XII. 89. Consolation que les idées religieuses procurent IX. 1260. Sentiment de Jean-Jacques Rousseau. Ibid.

Idolâtres. — Ils admettent encore aujourd'hui l'opinion de la métempsycose. VII. 1222. Ravoos de la lumière révélée chez eox. XIII. 1099. leur» livres prétendus sacrés. Ibid- Ce qu'ils contiennent. Ibid. el 1266.

Idolâtrie. — Absurdité des dieux du paganisme démontrée. I. xxxii. Les faux dieux ont tous été des hommes mortels, divinisés après leur mon xxxm-xxvv . Impiété des paieus eux-mêmes a l'égard de leurs dieux, xxxvi. Son histoire. 554. Confection des statues et des ido.es chez les anciens. 574. Divers degrés par lesquels les hommes sont tombés dans l'idolâtrie la plus dangereuse. 428. 429. Elle est l'ouvrage du démon. Il 1 - 470. Les protestants ne peuvent sans impiété et sans nier que Jésus-Christ so t Dieu, traiter d'idolâtrie , comme ils le font , l'adoration que nous rendons à l'eucharistie. 590. Les progiès de l'idôlalrie. IV. 671. Idolâtrie des Israélites. 915- 920. Causes de l'idolâtrie. 973. Les philosophes ne firent et ne pouvaient rien faire contre les excès de l'idolâtrie. VIL 1005. Insuffisance des prêtres, des magistrats et des législateurs au même égard. 1006. Lois et coutumes de quelques nations idolâtres. 1005. Elle commença par le culte des astres. MIL 49. Pensée de Ma&sillon sur l'idolâtrie. 288. Ses excès. Ibid. Ses prestiges el ses superstitions. XI. 558. Son dogme, soi culte, sa morale. XII. 417. Ses causes. 706. Difficulté de sa destruction. 437. L'Eglise catholique en est accusée par les protestants. 570-381. Julien l'Apostat veut la rétablir. 412 Origine de l'idolâtrie. X. 1182. Sa détinilion, XV. 1041. Calomnies des réformés qui blâment le culte que nous rendons aux saints. Ibid. Ils savent très-bien que nous ne les adorons pas. Ibid. Idolâtrie des anciens païens, en quoi elle consistait. IX. 305. Sou origine. 492, 495. Idolairie des Juifs, conservation des hauislieux. IV. 915. Ce lui l'idôlalrie qui leur attira plusieurs captivités. 920.11s I abjurèrent pendant les soixante el dix ans qu'ils passèrent à Kabylone. 920. Ce que dit Thorndike de l'idolâtrie. XVII. 20. Eloge qu'il fait de l'Eglise de Rome. Ibid. Ses couclusious contre I évêque anglican Shute. Ibid. Cet évêque accuse le seio.d cou ile de Nicce d'avoir prescrit un culte idolâtri.iue. 87. Réfulaiiou. 89. Ce qu'on entend par culte rie latrie et celui de dulie. 94. Mauvaise foi et extravagance des protestants lorsqu'ils accusent d'idolâtrie les catholiques. 822. Opinion de Luther. 823. En quoi consiste l*eeteaee de l'idôlalrie. XVIll. 512. Pouvoir magique des idoles 313. Preuve frappante de l'existence d'uu grand malin esprit. Jbirf.

Idoles. — Leur deslrucuon prophétisée et accomplie. V. 890. Le culte du vrai Dieu appliqué â de vaines idoles. Vil. 747. Explication que C.else donne des idoles. XII. 529. Leurculte. XV II 1.511. Comment elles ont été établies. Ibid. Les Védas n'en fool pas mention. 512. Ce qu'en disent nos livres saints. Ibid.

Idumée — Son étemelle désolation. XV. 438. Ce qu'en prédit lsa:e Ibid. Homes de ce pays. 439 Prophéties re- Jalives a sa dcsol.diou. 441 II ne reste aucun vestige de ses anciennes villes. 442. Ruines remarquables dans le voisinage du moul Séir. Ibid. Les réc ts de tous les voyageurs confirment pleinement l'accomplissement des prénu lions ri Isa e sur ce malneureuv pays. 413.

Ignace (saint), évêque d'Aniioche. — Dans son c pitre aux Piniadelpbiens, il dit, en parlant des prophètes de l' \iicien Testament, qu'ils n'ont été sauves que par leur foi en Jésus-Christ. III. 154. Dans sa lettre aux Magnésiens il déclare ou* tous les justes qui oui été sauvés

DES MATIERES CONTENUES DANS LES DEMONSTRATIONS

avant la venue de Jésus-Christ, ne l'ont été que par la foi et l'espérance en sa venue- 18m. Exhortation qu'il a Iresse aux chrétiens avant son martyre, pour les attacher à la tradhion des apôtres. XVII. 639.

Ignominies. — Les Juifs eux-mêmes connaîtront un jour le prix des souffrances et des ignominies de Jésus- Christ. VI. 169. Elles out été prédites par les prophètes.

Ignorance. — Combien grande chez les païens; elle

firou>e la nécessité d'une révélation. XII. 1190. E le est a suite 'lu pécué. III. 1063. Ses tristes effets. Ibid. Ses faux jugements. 1064.

Ignorance iuv'vicib'e. — Sa définition. X. 119. Il n'y a point d'ignorance invincible sur les premiers principes de la loi naturelle. Ibid. Ignorance invincible. XVIII. 69 de la révision.

Iles (l liantes. — Il y en a de deux sortes. IX. 874. Opinions de Pompmiius Mêla, Hérodote, Pline le Jeune. 875. Iles flottantes artificielles. 876.

illiiminhme (f). — Ce qu'enseigne son fondateur. XVIII. 880.

Images. — Culte païen des images. VII. 1000. Son origine cnez les Grecs, lc< Egyptiens et les Perses. 1001. Chez les Romains. 1002. Ce que nous apprend Lactancede * la folie de» païens pour les images. Ibid. De leur culte par les premiers chrétiens. III. 879. Ce qu'en disent les auteurs protestants. Ibid Selon Eusèbe , au rapport des ceniuriateurs, les chrétiens conservaient, à la lin duier siècle, les images des apôtres. Ibid. Ce que Leibnitz dit du culte des images. 1054. Doctrine du concile de Trente au sujet des images religieuses. IV. 56. Eu quel esprit l'Eglise honore-t-ede les images, reliques, etc 57. Corruption de l'Ecriture au sujet des images. 826. Plusieurs exemples tirés de la Bible anglaise. Ibid. Ce qu'en disent les protestants. 827. Conduite des anglicans au suiet des images. Ibid. Ce qu'en pense le docteur Port eus. 828. Ce qu'on voit en Angleterre. Ibid. Opinion du P. Pétau.851. Celle de pins eurs saints Pères sur le même sujet. Ibid. Ce qu'enseigne le second concile de Nicée relativement au culte des 'mages. X\ II. 87. Décret doctrinal de ce concile. 89. Sentiment de saint Thomas. 93. De Bellar/nin, de saint Honaventuie, etc. 94. Doctrine du catéchisme anglais. 97, 98.

1 1 âges (ou tableaux d'églises). — Le concile de Trente définit deux choses qui résument la croyance catholique sur ce point. XV. 1068. Les images et les tableaux oui été en usage dans l-i primitive Eglise. 1069. Il y a de très-anciennes images dans les catacombes de liome. 1070. Ce que le. concile de Trente recommande à ce sujet. Ibid.

Itnagi ation. — Nous devons veiller sans cesse a la pureté de notre imagination. IV. 789. Lorsqu'elle est salie, l'esprit est rempli de ténèbres. Ibid. Se priver de tout ce qui peut la imnb'er. 798. Danger d'une imagination trop vive et trop délicate. Ibid.

Imitation. — Jésus Christ est proposé, quoique Dieu , à l'imitation des hommes. XII. 1023. Sa prétendue impossibiliié ré'utée. Ibid.

I minuter iatié- — Les âmes humaines sont imma'érielles. V. 1004, 1291. Sentiment de Locke. 1313. Les raisons qui prouvent l'immatérialité de notre àme prouvent aussi qw elle ne meurt pas avec le corps. VIII. 543. Ce qu'en dit le P. Tournemine. IX. 583. Elle prouve l'existence de Dieu. 5)5. Opinion de Jean-Jacques Rousseau. 1231.

Immensité. — Ce qu'en pensent les > artésiens. V.*)59.

humanité de Dieu.— Dieu est partout, il remplit le ciel et la terre. III. 1015. Cette immensité doit servir à nous nu nilier. 1 id.

Immolations (sacrifices). —Pourquoi ne nous est-il pas permis, i omrne aux anciens, de brûler ou d'immoler au Seigneur les biens de la nature. 11. 59-44.

Immortalité. — L'âme est immortelle. XIV. 30 Ce que nous enseigne la saine raison à ce sujet. OUI). Son admission prouve la révélation. 691. Comment l'immortalité de l'I ne est prouvée par Jésus-Christ. 1101. Le désir o'uue immortalité terrestre est impuissant senl pour fâire pratiquer le bien ici-bas et luir le mal. 730. Immortalité de rime. XVIII. 15 ,|U Conspectus et 17. Id. 18. Id Doctrine des Hébreux et de Platon à ce sujet. I. 923. Sentiment de Porphyre. 927. De Buèlhe. 928. Ce qu'en dit la théologie naturelle. 560. Pi cuves de ce dogme. Ibid. Dieu nous l'a révélé clairement. 572 et 102). Auteurs à consulter. Ibid. Méthode suivie par Départes pour prouver l'immortalité de l'âme. 1292. Cette immonabié est pour nous un motif de consolation. 1201. Sentiment de Jean Jacques Ruisseau. 1231. Importance de ce dogme. III. 713. L'immortalité de Pâme est admise par les>avanis et les ignorants, par les peuples les plus civilisés et les plus barbares. V. 1155. Ce qu'eu pensait Cyrus au rapport de Xénophon.

DÉMONST. V.VÀNGÉL1QCE. XVII!.

Ibid. Ce qu'en croyait Cieémn. 1157-1160. Ce qu'en dit Platon. 1159. 1161. Elle a été d'un grand usage auv sages du paganisme. 1169. 1161. Le dogme de l'immortalité de l'âme avait besoin d'une révélation plus ample et plus claire que la doctrine des philosophes. 117/ et 1183. I nniorlabié naturelle de l'àme. 1291. Sentiment de Locke. 1313. Où conduit le système des matérialistes. VI. 722. Précis des preuves physiques et morales de l'immortalité de I àme. Vil. 1195. Combien la révélation ajoute à ces preuves. 1196. Ancienne tradition concernant celle immortalité. Son antiquité et son universalité. 1197. Ce qu'en pense lîolingbroke. Ibid. Le dogme de I immortalité de i'àme faisait partie de la religion primitive. 1201 ; d • la religion judaïque. Ibid Ce qu'en pense d un Calmet. 1202. Des philosophes qui la nièrent. 1204. Entre autres Lnctèce. 12U5. Doctrine des sloï iens. I2u6. Sentiment de Socrate 1226. De Cicéron. 1232. De Platon. 1*29. De Plmarque". 1223. Nalure de l'âme. 1255. L àme crue naturellement et nécessairement immortelle par quelques ph losophes. 1259. La croyance de l'immortalité de l'âme était presque nulle lorsque Jésus-Christ parut sur la terre. I2'i5. Jésus- Christ a mis ce dogme et celui de la vie à venir dans le pins grand jour. 1270. Ces deux dogm. s faisaient partie de la religion des anciens patriarches. 1280. Certitude de la vie a venir suivant la doctrine évangélique. 1281. Immortalité de lame. IV. 1197. L'âme n'a pas en soi des causes naturelles de destruciion. 1198. Union de l'âme av c le corps. Ibid. En quoi consiste celle union. Ii:i9. Lïime n'est pas au 'amie par sa séparation d'avei le corps. Ibid. De son côté, le corps n'est point anéanti. 1200. Rien ne peut être anéanti. Ibid. La mort n'esl qu'un simple dérangem ut des corpuscules qui co i posent les organes. Ibid. L'âme u'a ni composition, ni divisiniliié. 1201. Elle est simple' et indivisible. Ibid. Où esi contenue la doctrine ue l'immortalité de l'àme. 1205. Quel est le livre qui la renferme? Ibid. Qu'est-ce que Dieu nous y déclare? Ibid. Indocilité et incrédulité des hoinni s sur leur immortalité. 120L L'âme est immortelle, puisqu'elle n'a aucune cause de destricion en s i. 1214.

Immuable. — Il n y a qu'un seul être immuable. XVIII. 415. Absurdité du système contraire. Ibid.

Immutabilité. — Ce qu'on doit entendre par ce mot V

Immutabilité de Dieu. — Tout passe, tout Bnit, ridi n'est stable ici-bas. III. 1012. La mutabilité esi naturelle à l'homme. 1013. Dieu seul est immuable. Ibid. Nous devons donc nous attacher uniquement à lui seul Ioid.

Impassibilité de l'âme. — Elle est enseignée, dans les Védus. XVIII. 403. Doctrine des Hindous. Ibid. Plusieurs passages relatifs a ce sujet. Ibid.

Impies (les). — Ce qu'en pense Salomon. IL 776. Ils blasphèment la religion chrétienne parce qu'ils la connaissent mal. Itl. 726. Eont prolcssion de suivre la raison

Impénitence. —Objet des menaces et des malédictions prononcées contre les pécheurs impénitents. VIL 1291.

Impiété. — Sa définition. X. 30. Son but. XII. 755. Ses contradictions. 755.

Impudicilé. — Saint Paul ordonne avec raison qu'on n'entende point parler de ce vice parmi les chrétiens. III. 11 13. Il ne faut en parler que par nécessité. Ibid La privation des plaisirs illicites esl un devoir de justice. 1111. Ceux qui s'y livrent sont les ennemis de la croix. 1115.

Incarnation (!'). — Assertions opposées par les ennemis de la primitive Eglise au dog ne de l'incarnation. I. 181 et suiv. Kéfutatioo de leurs objections. 255-256. Bouté de Dieu envers les hommes da is le mystère de l'ini arnation. IL 396. Sa nécessité. 577. L'incarnation montre à l'homme la grandeur de sa misère. III. 734. Nature divine unie à la nature humaine. 107 i. La puissance de Dieu se manifeste dans ce mystère. Ibid. Il nous apprend que le péché est contraire a l'ordre et à la justice de Dieu. 1075. L'incarnation nous fait mieux connaître la grandeur et l'amour de Dieu. Ibid. Sans une révélation expresse , la raison humaine n'aurait jamais pu comprendre le mystère do l'incarnation. V. 1216. Le dogme de l'incarnation contenu dans le Nouveau Testament. 536 cl 589. Ce dogme n'est point contraire a la doctrine de l'Ancien Testament. 561. Il n'est pas non plus contraire à la laison 563.

Incarnation et résurrection. — XVIII. 49 du Conspectus. Preuves de la résurrection. Ibid. 50. Ses témoins. 51. Ibid. Dessein de Dieu dans l'incarnation de son l'ils. IV. 763. Ce n'est que par l'incarnai ion du Fils que le l'ère est adoré comme il le mérite, Ibid. Heureux efletsde celle incarnation. 765. Ce que la loi nous enseigne sur ce mystère. 1056. Comment le Verbe a élé fait chair VU. 227. Sentiment d'Apollinaire. 228. Sa condamnation. Ibid. Raison du nom de Parole donné a Jésus-Christ. 229. Opi-

(Trente-srpt.)

TAULE ANALYTIQUE ET ALPHABETIQUE

nions de plusieurs philosophes. 250 et suiv. Description de !.. personne appelée l'r.rote. 255. Venté . i roètilé de J'incarnati n. -■'• '■ ! s ' :"IV <>*»;»-*■'- **<*-s il) Itaivins de l:i i oq luitc Je Dieg dans Pinça n .non pb^. Ek| lii ■»' nn

,lu uns1. -m- dé l i ■ n \ i u. \\-\ i) i-e ...i. .i."a nés

de, . ;. Ca i|ii" in enleiw par le mysiêie de I in-

rainali n du\cib". VH4.381, Ivi quoi il roirlsie. 5^>2. Couse meures. .'. 3 I 5n • iiuaiin i II " ■ - 1 pas en OpOOSiUflfl

avei I immutabilité de Dieg. 587 tyéponses a i lu ours objections sur l'incaruaiion. 3 '2 (Pour tout ce ipn tofl> rimanution, V'oy. l.ummirec.e, menu- vol., 0)^-41^ h 113-469.) Ce mystère nous apprend ipi ■! i':i'..;/i«'- miiI. 1 . ,„ , dé avait m. .s'entre l'homme ci là Créateur. 627. Ce dogme était du nombre de ceux qui devaient être s mm s j la discipline du scen I. XIV. 62 el 05. L'Eucharistie était une partie , une continuation et rumine une i xiension de l'incaniatioii. 67, 68. liaison entre ces deux mystère-. 0). liifiiniutior.s (les). — Celle doctrine est très-réj a aduo dans le monde. XV 111. 23 I . Notion p. ternie des incarnait 27.'. D'où elle est. venue. Ibid. Ou la trouve die/ I s Liées. i/;id Ce qu'on altribti i à Satan a ce sujet. 275. Ce qu'en disent plusieurs sai nti Pères. 27$.

Incertitude des incrédules au sujet d'une autre v i '. XII. 68. Incertifié de leurs principes 740. Incertitude du salut; peu d'impressiou que font sur u | lupar) des chrétiens les vérités de la grâce et du salut. III. 122!). Insensibilité des hommes au sujet ries menaças de I en'er. lh.d. Cette incertitude esi réell ineni incompréhensible. 1250. Ce qui affaiblit eu omis la cliarité et la < oufi ne U3L Danger que nous courons LoiiS en oubliant les ventes étemelles Ibid.

Inceste (P). — Ce qu'en pense le fameux stoïcien Chrysippe. VII. 1139.

Incidents de la résurrection de Jésus-Christ. — Ordre dans lequel ils arrivèrent. X. 105t. Matin du pieraier jour de la semaine. 1095. Ar née de Marie ri Sabine. 1056. Celle de Jean el de Pierre. Ibid. Colin celle des autres disciples. 1058.

Incrédules (les). — L'incrédule convaincu par luimême. IV. loi). H irabe 1rs vérités de la religion de Chimères. 160. Sa réfutation. Ibid. Il refuse de noire au mystère de l'incarnation. Ibid. Képopse a ses Qpj étions contre tous les mystères. 161. Il se scandalise. Je la div< rsité dî religions." 172. Il est amené à la r li.èii par la raison. 511. Le nombre des incrédules n'est pas aussi grand qu'il le paraît. VI. 700. Ce qu'en dit judicieiisem 01 Plutarqite. Ibid. Sentiment de Charroi. 701. Ceux qui partent ne sont pas les vrais incrédules. 702. Us siut pour la plupart très-ignorants. 703. Ils s'écartent de la raison lorsqu ils exigent qu'on leur prouve par l'évidence la conformité positive des dogmes et des mystères de la foi avec la raison. XI. 890. C'est de leur part un abus manifeste du raisonnement d'opposer la religion naturelle à la religion surnaturelle. 910-932. Ils ne peuvent, sans entrer en contradiction avec la raison, prétendre anéantir la preuve des miracles. 95 >. Abus de leur rais mncnicni. 985. Leurs ouvrages ne sont qu'un amas de contradictions, de mensonges et d'inepties. 1152. Ces incrédules ne se rendent pas aux preuves alléguées de la vérité de la religion chrétienne. V. 1283. Rien ne peut les toucher. 12S5. La résurrection d'un mort ne pourrait les convaincre. 1287. La corruption et les passions sont les seules causes de l'obstination des incrédules. 1288. Ils rejettent n s dogmes el nos mystères, parce qu'ils manquent de sincérité et qu'ils cherchent à se faire illusion. lOi.l. Dieu des me é Iules ne le sont que parce qu'ils ne savent | as raisonner. VI. 816, ou par leur négligence a l'égard de la vé ité. 822. Ce que nous dit Ter.ulben. 821. I.a paresse entretint bien n'es gens dans l'incrédulité. 831. Les mauvaises mœurs ou l'ignorance de ceux qui témoignent quelquefois le plus de zèle pour la religion , ne doivent pas la rendre suspecte. aux incrédules. 8p.). Ce que saint Paul disul aux juifs hypocrites. 650. Les incrédules Qui tort d i rejeter la religion chrétienne , pane qu'il y a souveni Je l'avantage à témoigner un errtain '/.Me pour ses dogmes 855. Ils ne peuvent pas conclure que l;l religion chrétienne est fausse de ce que quelques théologiens répon lent mal a b urs dillitiillés. 882. Leurs vaines objections contre li révélation. 907. Ils font g'i'ice a la re igjrj , ,!c Ma iQmet. pendant qu'ils îii-ulieut à c He de Jésus-Christ. \ III. "25 Leurs aïeux a i Mijet de la résurrection. 165. L'incrédule amené a la religion par h râiattB. IV., 511, ri XVIII. 78. Ecrits <les incr 'Iule- . si sei\ mon a leur sujet. ML 701 leurs contra iiciions au sujet de l'existence de O eu |.: , i lis-;. Leur incertitude au sujet de la vie future 69, Go nbien ils soni criinin.ls de se moquer de la religion, (te son dogme. de sa morale, île son culte, fltti. Leurs objections contre le cuite public réfutées. 612, 615. Divisées en plusieurs

brandies cl quelles elles sont. m53. l'.rreu-s de chacune ( ominenl jhj arrivent a i'a'liélttue. t, 6. Ce qui les Balle le plus. 655 i eur incertitude. m.' solution. ~'il. 7 ii', I mus mauvais livret ; imubién un doit les fuir. 747. piSieultés dans le.n t>vstéiue ; leui peu d'apford entre eu». 7 . 7,'lb, c-i qu' K se duuneni bien a tort ; b-ui ■ ,

iioui - riiagmis îles

hoiii i es. 768. Leur lâcheuse influence sur bpiibliturs. '.~'-'j. Us ne donnent aucun frein au» , 775. Moyens qu'il donnent à 11

boulines a remplir leur, de ou s 7 5 m qu'ils i> | ni de l'autorité et des lois. 778. Itéfuiçiion de leur» '*'is»es

accusai ioflf < tre ja religion. 76 ..meusde

fivon.vei le despotisme et la wiperstcion. 7Bi. 01 n.- -ur t' - savants in rédultM et su; bur. écrits. 7/|. Pou quoi incrédules. 793. Preuve contre i | i.i-

iué •..■ I'l.c:i!ure sainte. 705. Leurs t». re rs au fittjgl de l'inslriirtiii'i religieuse, i>03. Maai qu'lll MUSMI I jeunesse, qui sont ceux qu'elle d ,n le plus craindre. 805. ilsdeiiiaiiirni à p,rl l'juioiii ': d'auteurs païens pour fire convaincus de la divinité des Ecritures sa m--. Cu qui pi ut les lonvain re. 8t',ti. ( ombiiti ils oui tort de ne pas admettre les inysiè.cs quoi pi'ds ne b nenl pas

idtlés ce leur laisoni. ) | -utv.

Leurs objeelio, . , u ure sainte el pour IIM r *

)eur incrédulité. 930-916. Comment le- in ié luit s anglais ainquèren: la réjunecli'/n dp -lé-us-Cbui XVIII •

liicfctluliié. — Clle est rélulée dans son prineipil relraueheiiieul. IV. 5i7. Préjugé de l'anéanlissemeni de j aine. 5(8. (Jueile e-l |a cause de l'iucré ublé. 9i5. tlle cu|iduit au libertinage et au sunib.it est eu pâme cause de la dé; ppg aii^i- XI. 1 1 i"c I t, e du P. f unieniine sur cette matière. IX. 5s3. Sa déimlion. X. .30 diverses atia pi s e nlre la n ligiofl, 103 ~es égarements. 390. l.ile n'a uni de sûl.de , u de séd dsuit à OflfHMfl la certitude cl à l'é'. ideuee «Je la rebg i, .1 . ! 5n-

rrrliiia' n'e-i (îu'ufle misérable faiblesse de I s wirtnp (j ; ). Elle esi le plus absurde moyen d'étouffer les remor.ls de la po iseience. lii . Comment o i peut déiinir l'uicéihile.CO. (,e que c est ipie l'jncré lulilé; sa division eu plusieurs banches. XII, C57. Premièra brauciie. I -' d.'isiue ; ses eiicuis exposées et réfutées 057 et suiv. Cause de son i rogrés et de sa marche vers l'alhéism ! <i le | yirhonisnie. 636. Ses dangers; ave é de

Franc à ce sujet. 753. Sou but. 753 Combien imp lissante

four calmer les pi. es et les chagrins des boniiies. 7t8. nceiiilude dans laquelle elle laisse l'homme et surtout le cou ,lile. 770. Sa funeste inlluence sur les mœurs publiques. 77q. Éija favorise le despotisme et la superstition. 777, 785. Résumé de sa morale tt de ses dan Sa réfuta ion XVUI. 50 du Cunsitectus. Kcllexions sur l'inc éluliii'' n.olerne; ses causes et ses progrès. XIII. lsti-185. Expédient qui peut contribuer à arrèipr les progrès ultérieurs de l'incrédulité S s projets, s-s écrils. 227. Son scepticisme. 228. Envoûté des rasons qui engagent dans ce parti. 212. Petveisi é d • son origine el de ses vues. 21 i et 25i. Son caractère de-truc eur ,t s'diticnx 25). Indécence de ses caloniu s contre la religion. 502. Danger des mauvaises leilui - il des mauvais livr.s relaliveine.,1 à l'incrédulité. XII. Ïi9, 786,912,

Intcfcctib 'i.té —Ce bjk' n do t e dendre par re mot. XV II. ii i e| s iv. Distiiuiion établie p»ï l'amburiui putre l'iufc llibi ilé et i'indéte. Idulilé. XVI OS), les P reconnurent d'un cummun accord une le | ; l'in-

(iLieciibibié devait être accompagné d'une assistance eiale. 954. ludéfectibihlé cl infa Ibbil, lé de l'Eglise. VI. 1161. Sur iiuel point elle est infaillib e , el comment on peut connaître son scultme.i. 1)08. Ce qu'eu dit sai. il Jérôme. 1 170.

Indes. — E al acuuel de h t'.il lion révélée. XII' IM0. Noms des ili notés u, de. i, ics Une. Doçlri ' na-

tion. Ihid. Division du terni s. Il 13. j gile. Ibid. Comment la doc riue de M i-e a p)i parvenir jusqu'aux Indes. V. lui. 1er is li-vp-

lieics et les Ib'li eu\. //'•■/. Les Indiens ont les n.i idoles que les Egjpl eus. 103.

InJcx (l'.be). — De l'-lc'e rab'oini :ue ; attiupie les justes et savantes remarques sur le mandement .le l'evèque de Dm bain. X\ll. 15. H est réfuté p i le d ciem I 25. te q i'il dit Je l'I u h u islie, I à.

llldcin, — Ce qu'en dit Me^jstfaène;. IL luid. I.eu.ancj ; n es: : u -e Jans les livres rie Uoije. V.

157 Ceux du Coromaudel o:,l pis leur religion dan* b's livres île M ise. l,"i . u croît inêine qu'ils lui d nie ni le n ni d '4 un ru. Ibid Ce q Cils nous disent de lir.iluua. Iu0. Ils admettent la métempsveose. 1.23, IJ2i et 122>. Idées • csagétées sur l'aniiqmie des Indieus W .2 , iii.

il 65

DES MATIERES CONTENUES DANS LES DEMONSTRATIONS

Indiens d'Amérique. — II e-t faux que îles millions aieni élé lues aux ordres de quelques moines. XL 250. Indulgences. — Ce qu'on doit entendra | ar l'indulgence

XIV. 650. Sa concession. Ibid. Ses excès réprimés par les conciles. Ibid. La conversion du cœur esi nécessaire pour les obtenir. 651. Opinions de Bosquet, de Massillon. Ibid. Pernicieux ell'ets de leurs concessions excessives. 632. Doctrine du concile de Trente. Ibid. Doctrine raiholique au sujet des indulgences Conditions indispensables jiniir les gagner. XII. 258. Leur puissance. III. 69. 70. l'Egliseaaceoidédesindulgencesdès leiirsiède. 71.72. Doctrine du concile de Trenie sur les indulgences. IV. 63. Catomn es sans nombre débitées contre les indulgences.

XV. 1022. Ce que signifie ce mot. Ibid. Preuves de la doctrine des indulgences. 1021. Conduite de saint Paul à l'égard de l'incestueux de Corinlhe. 1025. Pénitences canoniques, eu quoi elles consistent. 1026. L'Eglise s'était réservé le droit de les miliger en diverses circonstances. 1027. Principal motif de la concession des indulgences ou de la relaxation de la pénitence. 1029. Tertullien, le plus ancien des Pères latins, est le premier qui lasse meniion de celte pratique. Ibid. Dans la primitive Eglise, on relâchait quelque chose de la ligueur des canons péuilenliaux en considération de l'intervention des mariyrs du Christ. 1030. Ce que sont les indulgences des temps modernes. 1051. L'église n'a point égard à la coulpc intérieure, c'esl-a-dire à la peine éternelle encourue par le péché, mais seulement aux châtiments temporels et à l'expiation qu'ils exigent nécessairement. 1032. 1058. Inégalité dans la distribution des biens et des maux de celle vie. V. 1028. Rétlexions judicieuses de quelques philosophes païens. Ibid. Fausse délinition que Porteus, évoque de Londres, donne des indulgences. XVII. 958. Nouvelles calomnies de sa part. 959. Vraie doctrine catholique. 940. Conditions de l'indulgence. Ibid. Ce qu'on entend par indulgence. 941. Indulgences autorisées par les réformés de toutes les sectes. "945. Eclaircissement relatif à l'indulgence. 943. Indulgences des prolesiants. 946. Indulgences et purgatoire. XVIII. 23 de la Révision.

Indulgences proteslttntes, — La première publiée |ar Luther. XVII. 45. Ce qu'elle contient. Ibid. A qui fut accordée la seconde. Ibid. Ce que demandait le landgrave deHesse.46. Ce qu'il obtint. Ibid. Signataires de cette indulgence. Ibid. Indulgence solennelle accordée par Luther. 946. 947. Ce qu'en dit le vicaire Crier. Ibid. Calomnie au sujet de la prétendue iudulgence olferte à Henri

Infaillibilité. — Eglise a laquelle seule Dieu a communique ce don. XIV. 1147. Jésus-Christ l'a promise aux seuls premiers pasteurs de son Eglise. 1149. A quelles conditions il a promis l'infaillibilité aux premiers pasteurs. 1164 et 1 167. pfi quoi consiste l'infaillibilité de l'Eglise.

XVI. 772. Comment elle se prouve. XVIII. 100. L'église ne serait pas perpétuelle si elle pouvait faillir. III, 1089. En quoi consiste celle infaillibilité. Ibid.

' Infaillibilité du Pape. — Réponses aux arguments que Le Gros tire de l'Ecriture contre I infaillibilité des pontifes romains. XVI. 835. Le principe général, omuis liumo mendax, ne s'oppoe pas à l'infaillibilité du successeur de saint Pierre. Ibid. On ne peut prouver qu'il lui soit appl, cable en sa qualité de pasteur universel, aussi bien qu'en sa qualité d'homme privé. Ibid. Le précepte si peccaveril 'il le, etc., ne prouve rien contre l'infaillibilité de Pierre,

"i; ce qu'il ne regarde pas Pierre comme pasteur suprême u J Eglise. 836. Nos adversaires allèguent pour prouver ;; contraire une ancienne leçon opposée. 877. Le péché font il i-st parlé en cel endroit n'est pas eue erreur contre roi. Ibid. Pane que Jésus-Christ n'entend pas ici par .-; lise le corps entier des pasteurs. 838. Les adversaires

i peuvent se prévaloir du concile de Jérusalem. 85') r I encore moins des paroles de saint Grégoire ii Jean dé Çonstanlinoj4e. Ibid. Parce qu'elles ne regardent passes décisions dogmatiques. Ibid. Elles ne renfeiment qu'une menace de le dénoncer à l'Eglise qui ne déroge en rien à son auiori'é. 840. Ou peut en juger par deux autres fai's ei p>r une lettre du même p;,,,,.. «il . ijC passage, Tues Pc/n/s, venge des fuisses interprétations des adversaires tul Selon les novateur-, il faut entendre le texte, Tu es teints, de l'inlailhbihlé conférée, non a Pierre, mais à l'Kgitte universelle. Ibid. Réfutation de cette fausse interpreiaiion. Ibid. L'Eglise universelle qu'ils prétendent compose- du corps des évêques séparés de leur chef ii esi pas li véritable Eglise, qui ne peut exister sans ciré •oiuellemeritRnie :, Pierre. 843. Il est vrai que. c'est Jésus-(,,rist et non Pierre, (pu est In Pic, re essentielle, nwit i H faut distinguer l'eusence de l'Eglise de son mim- Mere visible, dont les apôtres sont le fondement. 845. Et Pierre le fondement principal. 846. Autrement le collège

apostolique n'aurait pas représenté l'Eglise, comme ils l'avouent, et l'Eglise n'aurait plus cette uniié, à laqe.el.le selon eux, a été donnée 1 ''autorité absolue. Ibid. D'i.illetirs l'Eglise tire sa stabilité de son intime union avec Pi< ire, et cela est prouvé par la similitude employée par Jésus- Christ. 847. Et la nécessité du concours personnel de Pierre, pour que l'Eglise soit infailiblo. 849. Réponse a ceux qui se forment une fausse idée de la qualité de chef dans le Pape, et abusent de l'autorité de Sixte III. 850. Et en particulier à Opstraet sur ses erreurs touchant le | rivilége de l'infaillibilité. 851. Discussion de quelqu s passages des Pères sur le texte que nous venons de citer (Tu es Peints) 855. Assertions mensongères de Le Gros. Ibid. Voy. XVI. 1105-1112. Gaétan n'est pas le premiec des Pères et des théologiens qui aient conclu des paroles de Jésus-Christ, Ego rogavi, etc. , que le pape était infaillible XVI. 875. Saint Léon. 876. Saint Ag thon, saint Léon IX. Innocent III. 880- Doctrine de saint Thomas sur celte matière. 884. Nouvelles objerlious des no ateurs. 922. Réponses. 923. Leurs assertions ne sont pas eniièreineiit contraires à l'infaillibilité du pape. 910. liaison pour laquelle les Pères n'opposaient pas aux hérétiques l'infaillibilité du pape. 952. Solution de quelques objections contre l'infaillibilité du pape tiréesde la raison. 1055.

Infaillibilité du pape cl de l'Eglise. — Ce qu'on dbil entendre par celte, infaillibilité. XVI. 1056. C'est un mi aclo continuel. 105X.

Infanticide.— Combien il est criminel. XII. 906. Il régnait chez les païens. 1154. Il a élé détruit par l'Evangile. 1 ! 55.

Infini (V). — Notions que nous en avons. II. 1245. Réfutation de l'argument d'un athée. 1241. De la nature rie l'infini. IV. 1229. Tout inlini qui ne serait pas simple, ne serait pas véritablement inlini. Ibid. Rien de plus faux qu'un inlini borné. 1250. Il ne peul pas y avoir de x infinis. Ibid. Ce qu'on entend par l'infini. XIII 547. Considération préliminaire. Ibid. l'nité de l'infini. 532. Action intime de l'être inlini. 532-556. Ce que Cicéron dit de l'infini. 507. On ne peul raisonner sur l'infini. IX. 122.

Infinité de Dieu.— Preuves de celle infinité. II. 536-

Ingratitude. — Ingratitude du pécheur envers JésUS- Christ. IV. 100. Il pousse à bout la volonté divine. 11.

Initiations fcci êtes et mystères occultes du polythéisme. — I. 545. Tableau frappant que nous en trace Clément d'Alexandrie. Ibid. D'où vient le mot initiation. VU. 833. Ce qu'en pensait Plutarque. Ibid. Ce qu'en dit Ci; eron. Ibid. Plutarque condamne cette doctrine comme favorisant l'athéisme. 810. Ce que nous lisons dans Warburton. 850. Très-commune a Athènes. 838.

In'lialion aux mystères. — explication de la descente fabuleuse des anciens héros anx enfers. IX. 358-595.

Injures. — De l'amour et du pardon des injures. Difliculté de remplir ce précepte. III. 120). Vaines raisons qui peuvenl nous porter à hair nos ennemis. Ibid. H faut aimer ses ennemis. 1201. Ce que nous devons pardonner aux antres. Ibid. Dispositions dans lesquelles nous devons être .a l'égard de nos ennemis. Ib.d.W ne suffi de ne point leur taire de mal, il faut aussi leur faire du bien. 1202.

Injustice.— Sx distinction naturelle delà justice. XI!. ^ Innocence. (Etat d'). — Comment Dieu a créé Eve. — lîi, IQoT. De l'homme dans l'état de nature ou dans celui d'innocence. IV. 655. L'histoire prouve l'état d'innocence. XII. 55. Elle rend témoignage au C.lr nisme ci montre combien il a contribué à la félici ' \: mporelle du genre humain. 1175. De l'étal d'innocence et de celui de l'homme déchu. XVIII. 16.

Innocent l II (râpe). — Le roi Jean lui cède la verainete de l'Angleterre. 918.

Innocent X (pape). — Déclare expressément avoir, par sa bulle contre les cinq propositions ius,

condamné le sens de Jansénius lui-même. XVT1I. 202.

Innovations. — Différence entre les innovations en philosophie elles innovations en religion. II. I5i I.

In.scripthns. — Eclaircissements qu'elles f uridpour le texte des Ecritures. XV. 291 et 295. Elles servent à prouver le nombre des martyrs. 294.

Instilutions (les) de Moïse. — Elles ne cou enaiont qu'aux Juifs habitants de la Judée. II. 15. Elles ne pouvaienl recevoir leur exécution que dans ce pays. Ibid.

Instituteur. — Nécessité qu'il y a qu'ils soient bien inslruiisdes principes religieux. XII. 804. Devi ir d'un bon instituieiir. 806. 955. Cause de leur négligence dans l'aceompiissemeiii de leur devoir parmi les protestai Combien l'instruction religieuse desenlants est nécessaire, 803. 953. Erreurs des philosophes à ce sujet. 804.

Instruments de musique. Vmj. l'article Mudque. XVIII.

Intelligence (P). — Ce qu>D dll Pythagore. Wll. Opinion <le PlalOO Pi d'AriSb) e. IWd. Do< Ilioe eliri-lienne. / ni Présence. île I esprit • 1 <• chrétien dsni tous tas eces île l'Ime. U)8. i .n- t de la séparation Quale 'le l'esprit d'avec I âme ei le co ps Ibid.

/»( Uiqence souveraine. — Dieu ou l'Intelligence i reine n'est pas le grand tout, romme le spino»i»roe le pense. VUE 550. n prétend qu'il ue peut j a oir qu'ana seule substance, s'il > ■ une substance infinie. 555.

Intempérance da s le toire elle mange . — Ceux qui s'y livrent abuses des dons de Dieu. III. 1116. H n'est jaunis permis île boire m de manger pour la seule vol ipté. lbul. Un pèche dans la recherche des aliments, même sans excès (bus la quaulité. Ibi t.

[nie lion ibonne).— Voyage allégorique delà bonne intenlio i a l'éternité ; divers tombais qu'elle a à soutenir.

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