Exameedes II ■ menl. Ibid
Mosomme (soldat juif) — Grande leçon qu'il donna a un devin qui se trouvait a la tête d'une armée. 1.817.
Hût (le dieu). — Son origine. I. 524.
Motifs de crédibilité de la foi. XII. 153. De conversion.
Moulins à eau — Leur invention IX. 867. Leur usa^e est très-ancien. 868.
)/' uvemenl. — S est due a nne SM
gente préexistante. V. 988. Il n'existe pas nécessairement el par lui-même. Ibid. I ne puissance intime a donné a une ( réature le tiouvoir de commencer le mouvement.
Moylan (le docteur), évéque catholique anglais. — Si conduite en Irlande XVII. !'49 Son atte et son beau dévouement. Ibid Sa récompense. Ibid.
Multiplication des pains.— Cp qu'eu rapporte saint Jean. VI. 366. Preuve de la divinité de Jésus-Christ. Ibid. Seconde multiplication des pains. 569. Ce que nous lisons dans saint Matthieu. Ibid.
Multitude. — Dangers de se laisser entraîner dans le mal à sa suite. XII. 619. Moyen de 821.
Muncer. — Ce qu'il était! XVII. 615. Ce qu'il fut. Ibid. Sa doctrine. Ibid. Sa conduite envers les princes d Allemagne. Ibtd.
Musée. — Ce n'est pas un autre personnage que Mots* V. 200. Son histoire est la même que celle de Mo - Tout ce qu'on a écrit de lui est tiré de la vie de Moïse
Musique (instruments de). — Ce que Morris dit des peu. pies qui les ont altérés. X\ III. 230 Sentiments i ciens louchant leur importance. 265. Isagereligieui qu'on en faisait. Ibid.
Musique profane. — Le concile de Trente ordonna l'abolition de toute musique profane el lascive dans les églises. XVI. 327.
Mussard (Eugène). — Son examen du système mythique. XVUI. 607. Sa parodie du système de Strau» Réflexions sur son examen critique. 624.
Musulman. — Ce que signilîe ce mot. VIII. 42.
Mystaqoque (le) de Thrace. — Ce que nous en rapporte Clément d'Alexandrie. IX. 330.
M usure de la croix. — Ce mys'ère n'est pas une folie, comme le prétendent les philosophes el les
Mi/sthes. — Ils sont admis dans les communions protestantes. XVIII. 78 de la Uéiision. le qu'on nomii.e mystères de la religion. X. 254. Quelle qu'en a compréhensibilile, ils n'ont rien qui doive révolter la raison. 25S. Comment uous pouvons les conoaltr • II. ."s;. Leur éclaircissement. Ibid. Ce qu'en dll Thomas. 513. Si nos mystères n'étaient i de noire raison, il n'aurait pas fallu de révélai '.ils. Il y a dans la nature divine beaucoup de qui sont au-dessus de notre rai.son. Ibid. To'i choses révélées Boni de ce nombre. Ibid II n'y a 1 1 contradiction dans les mvslè it dis-
tinguer. 112s. Les esprits m-.dérés irons ont loujoui-.ii e explication suffisante pour croire les mystère-, 1292. I ne chose qui cm au-dessus d la raison, n'es! pas raison. v I. 1294, En quel sens el :i quels écirds m dire que quelques-uns de ce> mystères oui nieompréhensib es VI. 18. Ce qu'en a dit lîrén ire de \ • que nous enseigne - me tageathii 547. I préhensilulité d'un dogme ne suflit |>oinl pour ju-lilier le refus que l'on tait de le croire. Ibid Réponses a d objections 54 ' i L'inceenpréhensibilité des mj n'est point nne raisou suflbiite pour noua est détacher. Vf. 683. Ce qu'en dit Plottrcu - Seul jasent de Bi] ■ c.-siî Réflexl M stalgne sur la même malien
Empire de h Ibi sur la raison. Ibid. &• qu'en dit l I s- OpinUm de 1 efbnltz. 889. On n'.i jamais entrepris de proui t nos m Bières par Ja raisou naturelle. 1 196.0a se contente de montrer qu'ils sont révélés par l'Eciture sainte 1197 Le qitoinodoê* nos mystères est une que*-
DES MATIERES CONTENUES DANS LES DEMONSTRATIONS
lion oiseuse. 1202. Conduite des saints Pères dans 1 explication des mystères. 1205. Ils ne peuvent rendre notre religion suspecte. IX. 77-81. 11 n'ya aucune contradiction dans nos dogmes. 84. Sublimité de nos mystères. 92. Ils sont au-dessus de la raison et. ne lui sont pas contraires. XII 142. Ils ne sont pas contradictoires. 874. Ce qui nous les fait croire et admettre. 605, 071. Leur obscurité fut un obstacle à la conversion du monde. 419. Trinité, doctrine dt l'Eglise sur ce mystère. 875. L'incornpréhensibiliié des mystères ne doit pas les faire rejeter. Faux raisonnements des incrédules réfutés. 887. Objections de Bayle contre eux ; réponse de Leibniu. 927. Considérés par la fui, les mystères expliquent tout le système de l'homme et 'du monde, et ne sont autre chose que l'histoire de l'amour divin. XIII. 597. Leur esprit. 603. Mystères de l'incarnation et de la Trinité. 617. Ils ne sont pas contraires à la raison. Ibid. Economie éternelle sagement répandue dans les mystères de la foi. 621. Ce qu'il faut entendre par mystère en matière de religion. 877. A quoi ils se rapportent tous. 881. Avantages qui naissent de leur maniiestation. 885. Idées sublimes et consolantes qu'ils nous inspirent de la divinité. 884. Tout est plein de mystères. 910. Ils nous attachent davantage à la religion, loin de nous en éloigner. 912. Leur obscurité ne nous prive d'aucun bien. 919 Les mystères et les prophéties prouvés les uns par les autres. XIII. 597. Considérés par la foi , ils expliquent à la raison tout le système de l'homme et du monde. 598. Les mystères de la foi ne révoltent pas la raison. IL 871. On ne peut démontrer de contradiction dans les dogmes el les mystères qui sont au-dessus de la raison. 875 11 est impossible de faire, contre la vérité de quelque mystère que ce soit de la révélation, aucune objection qui soit réellement insoluble. 909. Ce qu'en dit Carraccioli. 1033.
Mystères de la nature. —Celui qui en a le mieux parlé. XIII.' 600. Ce qu'en dit le Psalmiste. 601. Nous sommes environnés de phénomènes inexplicables. Ibid. Raison pour laquelle le Très-Haut a voulu être pour nous un Dieu caché. 602.
Mystères païens. — Leur apologie par le docteur Warburton. VII. 827. Hymnes sur l'unité de Dieu. 829. Mystères célébrés chez presque tous les peuples païens. 850. Initiation aux mystères. Ibid. L'hiérophante. 852. Ce que nous en apprend Diodore de Sicile. 853. Ce qu'en pensait Cicéron. 854. Ce qu'ils enseignaient par rapport au dogme des récompenses et des châtiments d'une vie future. 835. Les mystères peu favorables aux mœurs. 856. Erreurs du polythéisme. 838. Des mystères relativement au dogme de l'unité de Dieu. 842. Nouvelles observations sur un hymne attribué a Orphée. 846. Les mystères , quels qu'ils lussent , étaient incapables de réformer les mœurs et les erreurs du peuple. 849. Leur secret en rendait la doctrine inutile pour le peuple. 851. Ils n'étaient pas institués pour détruire le polythéisme vulgaire. 853. Objet et but primitif de l'institution des mystères. 855. Le fait prouve que les mystères n'avaient aucun pouvoir pour ramener les peuples de l'idolâtrie. 857. De la mauvaise opinion qu'en eurent les chrétiens. 858 Jugement de Clément d'Alexandrie. 85!». Examen du témoignage des Pères contre les mystères. 8ïi0. Ils furent plus nuisibles qu'utiles aux mœurs. 1067. De leurs représentations. 1273. Ce qu'en disent les philosophes. 1274. Leur établissement et leur utilité pour la société. IX. 318. Les plus anciens. Ibid. Les plus fameux. 319. Le culte des mystères étendu partout. Ibid. On y enseignait le dogme d'un état futur. 320. Les initiés devaient être d'une réputation sans tache. 321. Toutes les cérémonies de l'initiation étaient mystérieuses. 525. En quoi consistait le secret des grands mystères.