Ce qu'en dit Varron. Ibid: Ce qu'on y enseignait
325. On y découvrait la fausseté du polythéisme. 526 et 329. Leur but et leur usag-*. 351. Ce qu'en pensaient Socrate, Isocrate, Cicéron. 355. Abolition des mystères. 335. Ce qui contribua à leur corruption. 330. Ce qu'en dit Leclerc. 337. Ils eurent une origine politique. 339. On n'y recevait ni les èsclavps ni les étrangers. 340. Ce qu'on enseignait à tons 1rs initiés. 341. Observations sur l'explication que donne l'abbé Pluche des mystères de la mythologie païenne. 542. Initiation aux mystères. 358. Leur utilité prouvée par l'explication de la métamorphose de Pâlie d'nr d'Apulée. 395.
Mystères dcsGrecs. — Ce qu'on y enseignait. XIII. 1151. Notions des initiés sur la divinité. Ibid. Sur l'immortalité de l'âme. Ibid. Ce qu'as pensait Cicéron. Ibid. Eloge qu'il l'ait de l'initiation. 1134. Origine des mystères. 1136. Ces Institutions viennent de l'Orient. Ibid. Opinions des poètes et des philosophes. 1 157.
Mystiques (les). — Ils admettent une âme commune qui absorbe toutes les autres. IV. 1270. Leur édification. 1271 .
Mythique (système). — Par qui il fut inventé. XVIIL
601- Auteurs qui l'ont soutenu et propagé. Ibid. Comment il esi combattu par le professeur Eschenmayer. 727. Sur quoi repose ce système. 730.
Mythologie. — Ce qu'on doit penser de l'histoire mythelogique des païens. IV. 930. Combien ils comptaient de dieux. Ibid.
Mytliuloqie des anciens. — Divers systèmes pour l'expliquer. VIL 760. Ce que Pausanias nous apprend à ce sujet. 761. Vaines tentatives pour l'expliquer allégoriquement 798. Observations judicieuses d'Eusèbe et de Denis d'Halicarnasse. 799. Ce qu'est la mythologie ; quelles sont ses bases. XII. 970.
Mythologues (les). — Leur point de départ ne soutient pas l'examen de la science. XVIIL 678.
Naaman. — Ce qu'il était. III. 917. Ce que lui ordonne le prophète Elisée. Ibid.
Nabuchodonosor. — Fondation de Babylone. Ce qu'en rapporte Mégasthènes. I. 850.
Nahum (prophète).— Sa patrie. V. 445. Epoque où il aurait vécu. 446. Authenticité et antiquité du livre de Nahum. 447. Réponses à plusieurs objections. Ibid.
Naïm, ville de Galilée. — Résurrection du fils unique d'une veuve de cette ville. VI. 592. Ce qu'en rapporte l'évangéliste saint Luc. Ibid.
Naissance de Jésus-Christ.— Sagesse de Dieu dans le choix du temps auquel il l'a envoyé au momie. VI. 911. Grandeur de la puissance romaine à celte époque. 912. Elle s'étendait sur les contrées les plus peuplées de l'Europe et de l'Asie. 914. Naissance de Jésus-Christ. X. 1210. Son enfance. 1211. Son baptême. 1212. Sa retraite dans le désert. Ibid. Sa morale el sa doctrine. 1214. Ses miracles. 1217. Ses prophéties. 1219. Sa passion et sa mort. 1221. Sa résurrection. 1224.
Naples. — Miracles qui s'y opèrent chaque année. XII. 174. Miracle de saint Janvier; dissertation à son sujet. Ibid.
Napoléon.— Parodie qui prouve que l'empereur Napoléon n'a jamais existé. XVIIL 621. Sa Vie soumise à un examen critique. 651. Dans quel but celte Vie a été composée. Ibid. Idée de cette Vie soumise a un examen critique. 632. Conclusion. 633.
Nalhanael.—Ce qu'il dit à Jésus-Christ en le reconnaissant pour le Messie. IV. 279. Ce que lui promet le Sau. veur en le confirmant dans cette croyance. 476.
Nation juive (la).— Elle existait plusieurs siècles avant Jésus-Christ, qui lui-même en était sorti. X. 950. Pays qu'elle a habité depuis la mort de Moïse jusqu'à celle de Jésus. Ibid. Auteurs profanes qui en ont parlé. 997. Son incrédulité. XI II. N55. Avantages que prétendent en tirer les incrédules. Ibid. Réponse à leurs objections. 856.
Nations (tes). — Elles devaient toutes être bénies à la venue du Messie. IL 16. Leur joie toute divine. 47. Ce que nous lisons à ce sujet dans la Genèse, dans le Dentéronome et les Psaumes. 47, 48. Royaume universel de Dieu. Ibid. Piété des nations, cantique nouveau. Ibid. baie annonce la promesse des faveurs de Dieu à toutes les nations. 56. Leur vocation. 296. La venue du Sauveur doit renverser toutes les superstitions des nations. 506. Leur con\ersion, selou la prophétie de Jésus-Christ. X. 722. Toutes les nations reconnaissent un Dieu et la nécessité de l'adorer. XII. 561.
Nations idolâtres. — Leurs lois et leurs coutumes. VIL 1065. Ce qui se pratique à Siam, au Tonkin, à l'Ile Formose. 1065. Chez les Giagues, au Congo, à l'égu, etc. Ibid.
Naturalisme.— Ce que Leibniu pense d'une religion purement naturelle. IV. 1134. Comment il la définit. Ibid. Voy. Théologiens naturalistes, et XVIIL 610.
Nature divine (la).— Elle est ineffable. I. 906. Dieu seul est un. 006.
Nature.— Ce que Haiiy dit de ce mot. IL 562. Nécessité de l'étudier avant d'inventer des systèmes. 829. La loi sommaire qui régit toute la nature est incompréhensible à l'homme, tjfit. La nature prouve invinciblement qu'il y a uu Dieu. III. 848. Ce que nous en dit Lactance. VI. 621. La nature est un mol vague. Ibid. Ce que Sénèque reprochait aux 8ihées de son temps. 622. Le peelaclede la nature est sullisaut pour faire connaître que Dieu existe. Ibid. Il ren I les païens et les athées absolument inexcusibes. 025. La lumière naturelle nous fournil de trèsfortes preuves de l'existence de Dieu. 626. Stupidité de ceux qui ne reconnaissent dans l'univers qu'une naiurtt aveugle. IV. 533. Ce que soutiennent les Chinois. 554. L'homme dans l'étal de nature ou dans celui d'innocence 653. Si nous ne connaissons pas le pouvoir de la nature
TABLE ANALYTIQUE ET ALPHABETIQUE
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nous connaissons la nature dp plusieurs eboees. 81 1. ' elle lie Dieu pi celle do l'ime. IX. 451. Aveuglement des ra-
ru-us sur la nature de I' me 16n. Idée du mol nature. \.
Iiih. i u mare pn uvp l'existence de Dieu XII. Il 1705.
IViliiiv (I. Dcii. 17 I ;i naiure désire l'immortalité. 68 M e csi distincte de D eu. 94- Seiiiuuenis qu'elle inspire ■u chrétien (|ul la contemple (poésies). 12"5. \mis lui devons les |inii< ipes du % r:n el ceux de l'équité» \ III. I -il . Sentiments que I spectacle de la nature inspire au > lu éllen (poésies) I £75.
Nullité (livre de la).—— H réfuie le déisme el le théisme en poiiSfan :i l'athéisme ; ce q fil dil de la religion chrétienne. XII. 07H-700 'a doctriOfl Mil Dieu, sur l'un , le libre arbitre el le I tali-me ; exposé el réfnlé par Lchanc de Pompignan, 701-7 1 1 •
S mure (étal de).— L'homme dans cet état. XII. MIT,.
Nature* (les deux). — Exemple pour éclaircir leur union en Jésus-Christ. II. 5!)8.
Nacweile (le l'ère).— Ce qu'il nous apprend des lois et ronsiiiulions politiques des Chinois. VII. 1002. De leur barbarie pour les enfants. 1065. Leur haine el leur vengeance. 1064. Il assure que Conlmius ne croyait point :i la vie firure. 121 L
Naylor (Jacques).— Ce qu'il était. XVII. COL Sa présomption el si's blasphèmes. Ibid. Sa runitioa. laid. Ses disciples. Ibid. Il est blâmé par Georges Foi. CIO. S-s extravagances. 51. Son entrée à Bristol. Uid Comment il y lut reçu. Ibid.
Nazaréen.— Ce que signifie ce mol. XVIII. 805. Ce nom devait èi'e donné -u Christ. IL 255. Raison pour laquelle il lui fui donné. Ibid.
Nazareth.— Explication du nom de N-zaréen que saint Maiilueu dunne a Jésus-Chrisl d'aprèsles prophéties. X. 86t.
Ntizareth.— Jalousie des habitants de relie ville, de ce que Jésus-Chrisl ne faisait pas'des miracles chez eux. VI.
Néander, célèbre professeur d'histoire ecclésiastique à Berlin. XVIII 645. Son opinion sur l'ouvrage du docteur Strauss. Ibid. Sa loi au Christ historique. Ibid. Sa Vie de Jésus. XViIl. 701. Ce qu'il dit de. I hision e de I Lvan.ile. Ibid. De l'incarnation en parlicnlier. 702. Ce qu'on peut reprocher à ce savant doeti ur, a ce célèbre théologien prolestant dans ^a Vie de Jésus. 787. Tentation; ce qu'il eu dit. 821. JNéant des choses du monde. III. Iu70. Les liomin- s ne sont i i n a l'égard de Dieu. 1(171 Ce que nous \o\onsdans le monde. Ibid. Àtlachi menl que nous avons pour des choses périssables. 1072. CotnbieB on doil penser au néant des choses ne ce monde. XII. 1202
nécessaire. — Comment on délinit en métaphysique le nécessaire. IL 475 Ce qu'on eutend par être nécessaire. Ibid.
Nécessité. — Les alliées prétendent que toutes nos actions en subissent la loi. Conséquences de cette alroce doctrine. AIL 715.
Nécessité loqique ou métaphysique. — Ce que les philosophes entendent par ce mot. IV. 1277. El par celui de nécessité physique. Ibid.
Nécessité physique.— *ur quoi elle est fondée. IV. 1267. En quoi elle consiste. Ibid.
Nèyrcs.— Leur race. X. 281. Leurs maladies. 284. Nègres blancs. Ibid. Combien leur soit esta plaindre, el combien la traile qu'on en fait est coupable. XII. 1160. Moyen d'améliorer leur son. 1 161.
Néqrillons (les).— Leur couleur en venant au monde. X. 291. Leur marque disiinctive. 292.
Néhémie. — Il esi l'auteur du l i v ■ e qui porle ce. nom. V, 319. Authenticité et ancienneté de ce livre. Ibid.
Néohéqétienne (école).— Ce qu'en du l'abbé Chassav. XVIII 880.
Néron. — Après avoir fait mettre le feu en divers endroiis de Rome, il en accusa les chrétiens. VI. 915, et AIL 591. Supplues horribles qu'il leur lit subir. VI. Idem. Il les fait brûler comme magiciens. AIL 801. Ce qu'il pensait des magiciens. .">35. Son inscription. 556. Ses créâmes envers les chrétiens. XIV. 691. Ce qu'en disent Tacite, Suétone et Javénal. 691 et 693. Sa barbirie envers le christianisme. XVIIL :.lô. Incendie de Home. Ibid. Ses atrociiés Inouïes. .'>ii.
Ncsloiirns. — Ils soutenaient qu'il y avait deux natures en Je US-1 brifit. III. 780.
Nesiorius. — Ce qu'il était. XI. 006 Ses erreurs. Ibid. Sa C'iiid.iiuua;, on dans le concile d'Ephése. Ibi,l. Ses erreurs sur 1. s deux natures de Jés .s-Cimst. XIV. 186 Sa condamnation par le* Pèr»» d'Ephése. fera*. Ce qu'il était. X\ lil 45 Sun opinion sur la mata Vierge. Ibid. Ses h ruélies. Ibid SesaUuques contre saiul Cynlle. 44. Ses caloinuie,, ses lutrigues, eic. Ibid.
N$w-Cottagt (société d*amta formée a).— Ce qn-
\ \ Il 3 Il - ipiP lui
L lui recommande le ci Tobte a atm Ma. 008. Félioit'iions qu'il lui ad • Ci» Il lui prouve la fans-, lé de« icousati Ire l'Eglise catholique, un. Dernière U tire que lui le il. cieur Millier; récapiiol il ion des |>oiuts pruuvi toutes les précédentes lettres, lui".
• G t le iloeieiii PI He-'l'.giPnang'icail.— <es
■ opiiineui il parle de la bi< une n e. XVI