Son histo re des an. nv létd - j fnt
temps présen.s. 652. Ce qu'il dit du eOBH de d- 1 renie, de l'invocation d « saints, dé purgatoire, eu Ibid. t> qu'il dit de la discipline du sccrei </u/is la ariens du 711 siècle.
\nr!ot. — Ce qu'il dit de la forre de \||f.
771. (Jl.ieclions contre suri système Ibid pi 775. Ce qu'il pense des atomes. 777. De la tarée centripète ei de la force centrifuge. 783. Des ravi. lumière. 789. Il regarde le vide comme péces»aire auv m. u.emeiits céli si- s 1050. Il est accusé par Le b las de ne pas avoir une assez haute idée de la sagesse de Dieu I\. 1111.
Xicannr, général d'Anliochiis Eoipliane. — Ce qu'il disait de ta protection qae Dien secordaH auv Jui's. klV.MM. Le même Lui reeonnn et avoué par Lysia». Ibid.
Nieée (n* concile de). — Décret de ce concile relatif au culte des images. XVII. 89. Ce qu il recommau le aux Bdèles Ibi'l (/est a ion que tes protestants ac usem les Pères de ce concile d'avoir près ru un culte idotatrioine. Ibid. Sa décision sur la coiisécrainui d-s évèques. . que porle son quinzième canon. 495. Ce que seigue ce concile pour l'élection des évèques M léciens. 502.
Nkodème— Cest par les muacles de Jésus-Christ qu'il reconnaît que sa doctrine est de Dieu. III. 769.
Nicolài. — Article de sa nouvelle bibliothèque attaquant Deluc au sujet de sa géologie et de ses discussions avec le pasieur Tiller, rélulé Ali. 1138.
Nicolaûs, de Damas. — Ce qu'il nous apprend d'Abraham. I. 824.
Nicole.— Son parallèle de Jésu- Christ et de Mahomet. II. 1121. Sa vie. III. 10V) Ses ouvrages. Lv7 Son esprit. 105s. Cxisten. e de Dieu. Ibid. Sa nature. IdiO. So ailé el ses autres attributs. 1041 el suiv Ses ou. 1050. De l'homme. 1051. De l'état d'innocence. 1057 l'i péché originel. 1058. Des suiles du péché originel. 1061. Esclavage du péc è. 1062. Ignorance et r a 1063, 1064. Misères extérieures de » vie. 10 6. 1 cessités de la vie. 1068. Des maux et du travail. luO'.i Du néant des choses de ce monde. 1070. Etal du monda avant Jésus-Christ. 1071. De Jésus-Chrisl. 1073. ><>n in. carnation, sa v;e et ses mystères. 1074 el suiv. Di. Esprit. K186 De lE^lise. 1087. Communion des saints. 1090. De la mort. 1091. Du jugement dernier. 1095. Da l'enfer. 1096. Du paradi». 1099. Du péché el des passâtes, 1102 Du péché. Ibid. De l'orgueil. 1103. De l'amourpropre. 1107. Du luxe et de la vanité. 1109. De l'amour des richesses. 111 1. De la vie sensuelle. 1113. De l'intempérance. 1116. Des divenissemculs. bals ei speciacles. 1117. Des entretiens. 1120. Des visites. 1122 De l'envie. 1124. Delà haine et des injures. 1127. De la entera. 1129. De la vengeance. 1131. De la presse. 1133. Du *candile et do mauvais exemple. 1155. Du mensonge. 1157. Dei louanges et de la flânerie. 1159. Des jugem- nis et des soupçons téméraires. 1141. Des vices el des défauts spliltuels. 1144. De la vie du monde. Ili I. Des demi-, h < n us. 1115. Des obstacles du salut. 1117. Des tentations. Ili". Des coutumes et préjugea. 1150. Des sécheresses el de l'insensibilité. 1151. De la dusse dévotion et de l'l»Jpo risie. 1 1 55. De la fausse science. 1154. Liée des pécheur*. 1156. Ver lus chrétiennes: de la vertu considérée en ellemême, 1157. De la foi. U5S. De la vie de la foi. Itl l'espérance. 1102. De la crainte de Dieu. HrU. De l nie 1 165. De l'amour de Dieu, llt.7. De l'amour du prochain. 1169 De la piété. 1171. De l'humdile 117". Delà patience. 1 T6. De la tempérance chrétieaae, 1178. De la vertu de pénitence. 1 1>0. De la Jusiice rhrét.enu- 1161. Idée des justes. Ils* Pnodsiuui devoirs e> la vie cruelieone du culte qui ait dû b Dieu. 1183. Delà parole de Dieu. 1 187. De l'amour de la véi lié. 1 ls I Si aonssioa a la volonté de Diau. 1196. Kap|Mut d» .niions à Dieu. 1196. !)(' l'ac.ion de grâces envers Dieu 119H. Amour et pardon des enn. uns. 1200. Support el tnléraiice du prochain 12U2 l'orreclion fraternelle. I2lil.l)u bon exemple. I*.i6. De la vigilance chrétienne. I20S Du bon emploi du temps. 1900. Keglciiiem de v le. 1211. De la retraite. 1213 De l'aumône 1215. Du jeùue, de la civilué chrétiaaoe. I2l9. De li grâce cousidérée ( n elle-même 1221. De sanéees»
DES MATIERES CONTENUES DANS LES DEMONSTRATIONS
site. 127.2. Gratuité de la grâce. 1225. De son efficacité. 1225. De la prédestination. 1227. Incertitude du salut. 1229. Du petit nombre des élus. 1252. Des sacrements : <les sacrements en général. 1234. Du baptême. 1235. Vie que doit mener un chrétien haptisé. 1238. De la rareté du fcaptême conservée. 1240. De la conlirmation. 1242. De l'eucharistie. 1241 De la communion. 1246. Du sacrifice •de la messe- 1248. Do la pénitence. 1250. De la conversion. 1251. De la difficulté de la conversion. 1234. De la fausse pénitence. 1256. De la contrition. 1259. De la coniéssiou.1261. De l'examen de conscience. 1263. De l'absolution. 1264. De la satisfaction. 1267. Des confesseurs et ■des directeurs. 1269. De l'exlrème-onction. 1271. Des maladies. 1272. De l'ordre. 1274. Du mariage. 1278. Devoirs des pères et mères envers leurs enfants. 1280. De la vocation à un étal. 1281. De la prière considérée en elle-même. 1284. Des conditions de la prière. 1286.
Nicomède. — Paroles que Jésus-Christ lui adresse. III. 319. Il lui déclare que quiconque croirait au Messie aurait la vie éternelle. IV. 280.
Nil (fleuve).— Ses cataractes. IX. 846. Auteurs qui en ont parlé. 846.
Ninive.— Ce qu'en rapporte Keith. XV. 447. Sa description. Ibid. Prophéties relatives à la destruction de cette ville.
Noé.— Son arche. I. 212. Sa longue vie. VII. 720. Ses conversations. Ibid. Révélation transmise jusqu'à lui. 719. Seconde révélation qui lui fut faite. 1034. il est le prédicateur de la justice dans le monde antédiluvien. IV. 921. Se retrouve dans le dieu Janus à deux visages. 930. Ce qu'en dit l'Ecriture. XIII. 1096. Comment Dieu lui annonça le déluge universel. 1097. Ce qui arriva ensuite. Ibid. Son ivresse. Ibid. Malédiction de Cbanaan, bénédiction qu'il donna à Sein et à Japhet. Ibid.
Nom de Jésus. — Son invocation redoutable aux démons. II. 110. Puissance de ce nom auguste. 112. Conversion de l'univers. 113. Ce qu'il signifie. 130.
Norwégt (royaume de).— Comment ses habitants furent convertis par leur roi Haco. XII. 215.
Notes de l'Eglise marquées dans le symbole. — Comment l'Eglise est une. VI. 1139. Sentiments des saints Pères. 1140. Causes qui la rendent une. 1142. Comment elle est sainte. 114'i. Catholique. 1147. Ce qu'en dit saint Pacien. Ibid. Ce que signifie le mot catholique. 1148. Ce que nous enseignent les saints Pères. 1150. Etendue de l'Eglise dans tout le monde. 1151. Hemarques sur cette étendue de l'Eglise. 1156. Apostolicité de l'Eglise. 1158. Comment elle peut être ainsi appelée. Ibid.
JVohs. — Ce que les Valeniiniens entendaient par le mot houj.XIV. 118,119.
Nouveau monde.— L'existence des hommes et des animaux dans ce pays n'est pas un fait inconciliable avec l'histoire de la création et du déluge. X. 296.
Novateur moderne (le). — Son exhortation aux protestants. XVI. 1063. Leur réponse. 1076-1U95.
JVotateurs (les).— Us ont mauvaise grâce à demander qu'on les tolère. VI. 772. Ils sont responsables des troubles qu'ils font naître. 779. Leurs erreurs. XI. 364, 365. Kéllexions sûres contre eux. 366. Leurs calomnies contre le gouvernement de l'Eglise. XVI. 775. Leur dessein. Ibid. Ils avouent cependant qu'il est essenlie'lement monarchique. 785. L'Eglise qu'ils proposent pour modèle a, d'après leurs propres principes, absolument cessé d'exister. 790. Moyen de les découvrir. 793. Fausse idée de la monarchie des papes qu'ils nous attribuent. 816. Cette monarchie n'est point despotique. Ibid. Comment ils prétendent qu'il faut entendre le texte : Tu es Petrus. 842. Leurs excès, leurs crimes. XVIII. 1175.
Novatianus ou Novatien. — Ses opinions trop sévères au sujet de ceux qui avaient renié la foi. XIV. 769. Il est le fondateur d'une secte nombreuse. Ibid. Sa consécration comme évi que. XVII. 492. Etat de ceux qui l'oni ordonné. Ibid. Ce qu'on doit en penser. Ibid. Opinion nés Pères. 493. Ce que saiul Cyprien dit de. la nature de ses erreurs.
Novatien*.— Ce qu'ils étaient et ce que saint Cyprien dit de leur fondateur. XIV. 138. Ce que leur reproche saint Pacien. Ibid.
Novalus ou Noval.— Ce qu'il était. XIV. 756. Comment il parle des saintes Ecritures. Ibid.
Numénius, pliilosophegrecd'une rare érudition.— Il parle de Moïse en termes clairs et formels et lui emprunte plusieurs points de sa doctrine. V. 1 13. Ce qu'il dit des Juifs. I. 819. De Moïse. 820. Son traité sur l'Etre bon. 905. Sur le
ksecoud prince ou le Verbe. 912. Sur -l'Etre bon. 918. Sur les premiers successeurs de Platon. Ki.V.t Ce qu'il dit de Lacvi. 1065. Kl de plusieurs autres. 10ii8-1070.
DÉMOKST. ^VANGÉLIQUK. XYIH.
Oalès (complotd'). Les catholiques en sont accusés. XII. 378. Ce qu'en dit le célèbre Fox. Ibid. Ce qu'il faut en penser. XVII. 1031. Barbarie exercée envers ceux qu'on voulait perdre. Ibid. Ce qu'en dit le docteur Milner. 1037.
Obéissance. — Nousdevoos au pape une obéissance régulière et canonique, XVI. 904.
Objets visibles. Réflexions pratiques qu'on peut en tirer. XII. 186.
Oblalions. — Elles ne sont pas contraires à la liberté des fidèles. XVII. 1224. Elles sont moindres et moins vexaloires chez les catholiques que chezles protestants. 1289.
Obligation^'). — Celle que nous avons a Dieu à cause de son amour surpasse toutes les autres. II. 652. L'obligation résulte de la nature de la loi. V. 289. Sentiment de Puffendorf et de Barbeyrac. Ibid. Ce qu'on entend par le mot d'obligation. 290. En quoi consiste lesentiment de l'obligation. Ibid. Conditionsqu'exige Puffendorf. Ibid. et 291, 2)4.
Obligations mutuelles des hommes. — Suc quoi elles sont fondées d'après les incrédules. XII. 665. Leur vrai fondement. 662. etsuiv. , 770.
Obscurité des saintes Ecritures. — Cause qui peuvent la produire. XVII. 650. Aveux des protestants. Ibid. Il n'est pas évident d'après l'Ecriture seuleque leChrist soit Dieu. 6*2. Instruction pastorale de l'évêque Watson a sou clergé. Ibid.
Obstacles qui s'opposent à la conversion des israélites, et des moyens de les surmonter, par MM. Lombroso et Consoni. XVIII 451. fontes les créatures sont un obstacle au salut. JII. 1U7. Leur jouissance affaiblit l'âme et l'amollit. 1148. Toutes les affaires, les occupations séculières sont autant d'obstacles au salut. Ibid.
Ocellus Lucanus. — Il est un des plus anciens défenseur» de l'éternité du monde. V. 969. Absurdité de son système. Ibid.
Octavius. — Ce qu'il dit des progrèsdu christianisme. XL
Odin. — Sa mythologie. XIII. 1160. Sa nature. Ibid. Son fils Balder, emblème du Messie. 1161. Dieu, bon ami des hommes; lesdélices des habitantsduciel. Ibid. Les peuples du nord regardaient Odin comme l'aieui des héros, le père des dieux et de la lumière. 1162.
OEaqui'. —Ce troisiè i e juge des enfers représente aussi Mo se. V. 194. On voit que les principaux traits de sa vie sont tirés de l'histoire du législateur des Hébreux. Ibid.
OEcclampade — Comment il est traité par Luther III. 892. Ce qu'il soutient au sujet des paroles de la cène de INotre-Seigneur. 898. Son m nage. XIV. 229. Ce qu'en dit Erasme. Ibid. Sa première profession. Ibid. Ce qu'il était. XVII. 615. Son apostasie. Ibid. A qui Luther attribue sa mort. Ibid.
OEcuménique (évêque). — Refus de saint Grégoire le Grand de prendre ce t ire. XVII. 998. Absurdités qu'avancent les protestants au sujet de ce litre. 999.
OEnoittaùs. — Il s'élève avec une liberté audacieuse contre les prétendus oracles chez les Grecs. 662-693. Il combat la doctrine des dieux sur le destin. 694.
OEuvres de Dieu (les).— On ne saurait s'en former une trop haute idée. IL 857, 1245. Elles sont grandes «-t magnifiques. MIL 688. Excellentes. 689. On doit les méditer sérieusement, ifcid. Elles se manifesli ni visiblement. 690. Elles doivent nous exciter à le craindreef à lui obéir. 692. Nousporterala reconnaissance. C93.Nousdevons lui rendre nos hommages et nos adorations , particulièrement le dimanche. 695.
OEuvres de l'homme (les). — Elles prouvent l'existence d'un Dieu tri s-puissant, très-sage, très-juste. II. 5i0, 857. Par nos œuvres nous pouvons conclure le paradis et l'enfer.
OEuvres de miséricorde. — Leur excellence. II. 853, et XVIII. 47 de la Révision.
OEuvres (bonnes). — Les véritables sont celles qu'on fait par religion, c'est-à-dire parla crainte de Di u et pour son amour. VI 667. Les païens ont|ii faire des actions moralement bonnes. 72s. Quelle est la plus b Ile moralité. Ibid. Leur nécessité, leurs conditions. XII. 559. Elles font le bonheur de l'homme. 5*î4. Malheur de celui qui n'en fait point. 560. La mort de Jésus-Christ ne nous exemple pas de leur obligation. 8S3. Les œuvres de l'homme doivent être en rapport avec sa foi. 180. 786.
OEuvres méritoires. — Doctriue de l'Eglise sur le mérite dps œuvres. IV. 59. Ce qu'en dit le concile de Trente. 60. Doctrine de la justification. 61. Sans la foi, les œuvres sont sans mérite pour la vie éternelle. IV. 1 16. Doctrine du mériie des bonnes œuvres. 1045.
OEuvres de chimie. — Leur importance, leur nécessité,
Trente-neuf.'
TABLE ANALYTIQUE ET ALPnADETfQDE
nu. vi m il»; les faire par oli il faut commencer. 1232.
(il mres de pénitence. — Satisfaction envers Dieu par ces œuvre». XIV. 51. Opinion Je saint Cyprien et de saint Ambroise. Ibid.
(> Ht- es divins, il faut T assister et comment. XII. 1254. Changements opérés pà'" 'a réformation. XVII. 167, Perte du service quotidien. 468. Office de la cène du Seigneur. 468. Hites ou pratique du sacrement de l'Eucharistie.
nu.
Oiseaux. — Harmonie de leur chant. II. 438.
Ombre. — I.'ombrede saint Pierre guérit plusieurs maladies. VI. 353.
Onction (exirérr.e-). — Te sacrement en usage du temps des apotres ei continué dans l'église jusqu'à nous. III. 888. Ce qu'en dit Calvin. 889. En quoi consiste ce sacrement. [211. Quand faut-il le recevoir ? 1272. Quels sont ses eflets. Ibid. Dispositions nécessaires pour le recevoir avec fruit. Ibid. Doctrine du concile de Trente. IV. C6.
Onction (!') des parfums. — En quoi elle consistai! phez les Hébreux. II. 155 et 1*6. Son origine et son but. lbtd.
Ophiles ou Serpenliniens. — En quoi consistait leur hérésie. XIV. 81. Respect qu'ils avaient pour les ennemis de Dieu depuis le commencement du monde. 123. Le grand objet de leur culte était l'antique serpent. Ibid. Leurs absurdes rêveries à ce sujet. Ibid. Leur vénération pour Gain et Judas. Ibid. Saint Eplirem de Syrie maudit celte secte. 120.
Opinion (P). —Sa définition. X 27.
Opposition. — f>He de suint Paul h saint Pierre, des Asiatiques an pape V cuir, des a saint Etienne*
a Zo/.ime de Maxence , a Kélix III et à Hormisdas. \VI. 987. Ce qu'en dit ï'ati.hurini. 9S7.
Opprobres de Jésus-Christ. —Ces opprobres qui semblent le cacher cl l'obscurcir, le font au contraire reconnaître et répandent la plus grande lumière sur les tentures. VI. 170.
Optât (saint) de Mflève. - Ce qu'il était. XIV. 1196. Il convainquit d'hérésie les Donaiisles. Ibid. Il leur prouva qu'ils étaient SChlSmaUqUes. Ibid. Ce qu'il reprochait aux Hérétiques de son temps. XVI. 1083.
Oplraet. — Ses erreurs sur l'iniaillibilité du pape. XVI. 851. Héponse. 852. Il accuse a tort les catholiques romains de s'attacher servilement, dans les paroles des Pères, au sei s littéral. 862. Il cherche à prouver qu'on ne peut pas invoquer l'autorité de saint Thomas en faveur de. l'infaillibilité du pape. 887. Réfutation de son objection contre l'iniaillibilité do pape tirée de l'obscurité de l'Ecriture. 919. Sis reproches mal fondés adressés aux théologiens catholiques. 862. Ses objections contre la doctrine île saint Thomas. 887. Comme il résume le schisme des donatisles. WII. 518. Il les disculpe de touie erreur dans la foi. 520. Comment il prouve qu'aucune Eglise nationale ne peut être catholique. 522. Son argument fondé sur l'Ecriture. 523. Son argument pour prouver le schisme des donaiisles. 559. Ce qu'il dit du siège de Rome. 540. 11 distingue deux formes de schisme. Ibid. Conuneul il combat les donaiisles. 541.
Optique. — Ses phénomènes XVIII. 10. de la Révision.
Oracle, (les). — Leur fausseté, leurs mensonges I. 595. Oime peut les attribuer qu'aux arlilices des dénions. 396. Les 'épouses des oracles ne sont qu'un tissu de fables. 599. Elles sont touioii's vaines et inutiles. 602. La doctrine évangéliqne nous a délivrés de tomes ces misères. 605. Sam c.^ qu'il tant ollrir aux dieux d'après l'oracle d'Apollon. 609. Des plus célèbres oracles connus dans l'ancienne Grèce. 657. leur réponse aux Lacéiléuioniens. G66. Aux habitants de Cnide. 667. Ce qu'OEnomaiis riit rie la réponse laite t Lycurgue. 669. De leur réponse. 670-677. Lis o -nies ne sont (pie des démons. 679-694. Ils se turent du moment que la parole de l'Evangile se lit entendre chez les nations. 11. 157. Les démons qui répondaient aux hommes par les oracles se sont toujours montrés les auteurs des maux (lu monde. 138, 159. Leur vanité. Itisj. Touilles eu rédieule parCicéron, OEuomaus, Purphvie. Ibid. Les oracles rendaient un tèmnigttjge honorable a
Jésus-Christ, selon l'aveu de l'orphvi, . I\ '17. Leur artifice propre a favoriser le> erreurs et les vices du pagan sine.