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to,-. c Mais, dit-on, il e&t écrit : Toui cou qui
venus ommÎ le Seigneur Mni dc\ tolturt I
ui ont parlé sens mission avant l'incarnation du Verb sont compris généralement dans cette parole. Mai- les prophètes, comme ayant t ei inspirés par le Seigueur, ne soni .leurs,
ce smii des ministres: c'est pourquoi l'E rilure dit : a envoyé ses serviteurs; et, des lieux les |•lu^ bantv, elle a convié tout le monde a venii - : érer dans la coupe remplie de vin (Prov. xi, ôj. Quant à la philoso bie, dit-on ■ elle n'a pas
été envoyée par le Seigneur, elle a éié dérol elle a été donnée par celui qui l'avait dérobée. Ainsi donc, une puissance ou un ange, n'importe, après avoir appris quelque chose de ce qui constitue le vrai, et avoir déserté la vérité, inspira el ens aux hommes les doctrines qu'il avait dérobées : liou pas que le Seigneur l'ait ignoré, lui qui sait Ir lin des choses futures, avant même qu'elles existent, niais il ne l'a pas empêché. Car le larcin transmis aux hommes leur fui de quelque utilité, non que l'auteur du larcin se proposai un pareil but, mais la Providence donna crite direction mile à s<>n audacieuse enirepri e i La note de Potier sur ce passage mérite d'avoir ici sa place : t Clemeus superius iiiemoravji nonnullos fuis>e qui diabotum philosophie auctorem exisliiiiarenl, Slrom. I, § 18, p. 52G. Putarunl enim e vetenbus non pauci, angelos malos, tive feminarum amore caplos, si\c ut h unines in errores traherent, varias illis arlesac d seip/inas révélasse. Taiiinus, Oral, ud Grœc. p. 28, 20 : ']'-'.■; à-07T'/7ia; -À v-Jjy.i-'ji ywovTCtt' Sucypatuum ;!>?. avro?;
à--0'.C:7tX,- i.VZQÏl£«VT£,-. '"lT-EC OtT«tîXuÇot{
xappéwv thrvywann kùc* SSav». Defeclionit occas o ipsis et scopus sunl homincs. Fig iras enim positions siderum liominibus osiendentes, tanquam in tcslarum ludo, fatum, rem promit iniquam, inlrj~ duxerunt. Heraias phitosophus, cum Tatiano editus, p. 213, 211: Aoxrî ymp pii (v..
£')r,y;-.at c/.-'j -i„ t&. j i/-.'jZ-yciv.;. \ idetur
en'va mihi Uapienlia) <ib angilouim dejectione principiitm habuisse. Terliillianus, Apolog. e. xxxv : Qui asliologos, et aruspices, el augures, et inagi» de Ca'samm ûapite consullaul, quas artes ut ab i deserloribus prodilas, et a Deo inlerdiclas, ne suis quuleiu causlS adhibenl ebristiani. idem de ldololutr., c. ix : Angelos esse illos deseiiores, asxaton feminarum, proilitores hujus curiositaiis (astretefias) proinde quoque damnaios a Deo. Idem de lutin femin. lib. i, c. ii : Nam el illi qui ea consiilueruul damnaii in pœnam mortis deputaatur : Uli scilicet angeli, qui ad nlias hominum de cœlo ruerum. tu h.ee quoque ignominia leuiiiuv accédai. Nam el ( uni materias qnasdam bene occultas, et artes quasdam non bene révélâtes, bsscbIo multo magis imperito
prodidisseni (siquidein ••! inelalloruni opéra i.nla-
verant, el herbarum ingénia iradnirrant, et im M tliouum vires provulgaveranl, et onmea curiosiialeui usque a ) stellaram inlerpreiationem de-ignaveranl), propric et quasi peculiaritet feminis insirin, c lui:: i lu i inui ebr.s giorïa eonlulerunt Juuiina lapillorum quibus monilia variantur, el « irculos ex auro, qnibiis braebia arctantur, et roodicamenla ex fuco, quibus lanx colorantor, et illum ipsum nigrasi pulverem, qim oculorum exordia producuntnr. Cfcv meiis postes , Strom. v, p. l>.>0 : o! Syyùm hmfmt, oi
Tov âv.i àMpV» l'ùr,yo7i; , XwOoXtTQgOKVTIt fi; r.Sovif,
ESSAI POUR LA CONVERSION
iÇeûrov tr ànôppriza zaïç -yùvatÇiv, orsa zi ù; yvSxriv »\nôyj àyïr.zo , ypvnzôvzt-tv twv Siïktoi) àyyéloiv, yâflov Si mpoûvTwv si? fïjv toû Kvoi.ov TzupovaîoLi). « Parmi les anges auxquels était tombée en partage la demeure du ciel, les uns s'étant abaissés à de honteuses voluptés, révélèrent aux femmes, dont la beauté les avait séduits, les mystères divins, et tout ce qui était venu a leur connaissance, tandis que les autres anges gardèrent le secret de ces mystères, ou plutôt les tinrent en réserve jusqu'à l'arrivée du Seigneur. » Comparez Sirom. vi, p. 822; Pœdag. lib. m, cap. 2, exlremum, et qiue ibi adnotata sunt. Porro bis aliisque hnjnsmodi opinionibus origincm procbuisse videtur Enochi liber supposititius qui, Spiciteg. Patrum, sect. i, a Joanne Grabio editi p. 350, de quodam lapso angelo brec co»iinet: 'E5i5«Çe yàp zà y.vo-zripia, y.ai ànSYa/\\>$î tw u.;ô)Vi zà èv ovpavû' 'nnzriSivovo-i zà iv:i.zri'6t\iy.aza aÙTOv . Ei'Sivat zà y.vazripia zot\y.5>o~ït> ol v'oi zôiv à.vBpvTTtov. Sécréta palam fecit, et hta qnœ in cœlis occlusa erant sœculo rcvelavit. Genium ejus sludent asscqui, et arcana quœque perscrutari non verentur /Mi hominum. » Cependant, ce passage du livre d'Enoch se trouve en partie dans l'ancienne version éthiopienne (îx, 5) qui, si c'est un liber supposititius, n'en contenait pas moins certainement beaucoup d'anciennes traditions ; et de plus, il est constant que les Pères en général (c'est-à-dire probablement le Saint Esprit en e.ix, comme dans saint Judde) ont reconnu qu'une partie de ce livre renfermait des enseignements divins ce H"1 est "n nouveau motif d'en révérer quelques parties ou fragments.
Oriyène, Cont. Cels. , lib. in, p. 129 : 'Ettî! Si p.îzà tc0t« y.ai T.tp'. toû K).a£o^t£viou o kHtoç îi~î , •npov'iii; ïr.i zn; y.az' aÙTOv iezopia; , — p.wv où toûto ç>ao"iv ùç apa r> i^v^À aÙTOv 7:o).).6cxk ÙTiolmoxxjx tÔ crfiita itePiiffidiû v.'swy.v.zo; ; xai oùSi toûtov èvoy.io-av
©JOV Ot â.l/Or.UTtOl. K«t TTpÔç T0ÙT0 Cf>r)0~Oy.Z'J, OTt ZV.%a
•novnpoi zivîç oaiy.tjvî; zoia'jzv. rjjxovo//rjO"«v àvaypafàvat (où yào Treofeiiw OTt xat ytvi-jOai wxovo^vjo-av) , ïva zà TOO'fTO-tvQivzu Ttipi toû 'irîToû, xai Ta lî/Qévza. vît' aûroû, rÎTot o>ç nlv.ayioi.za. ôy.ow. iy.tivoi.; StaSaW.ïjTat, n Ùt où Si* 7r).£Ïov izip'^iV g'yovra , fxrj ttv.vu Oc/:jy.à'Ç,nzai.
« Celse rapporte aussi l'histoire de ce Clazoménien, dont l'ûme. à ce qu'on dit, sortait souvent de sou corps, pour aller faire des courses en divers lieux. Et cependant, ajoute-}-!}, il ne passe point non plus pour dieu parmi les hommes. Mais il lui faut répondre que ce sont peut-être quelques mauvais démons qui ont trouvé le moyen de faire publier ces choses ; car je ne crois pas qu ils aient trouvé celui de les faire effeclivemci i arriver, afin que ce que les prophètes ont écrit de Jésus ei ce qu'il a dit lui-même, ou fût rejeté comme <h s fables pareilles à celle-là, ou ne fût pas plus admiré comme n'ayant rien de plus extraordinaire. >
El ailleurs, ib'uL , lib. iv, p. 228 : Et Se vnip toû
î^tZaMII. ZÔ. KêXffOV TaX.o).OLl6oV ffXOTTOÛf/.EV, S«Xov OTt xoct' C.ÙTOV lipi'ZZpill TWV 0"Ef/.VMV <t>EjOSXvSoj , y.V.Î rtuSa^OjOOU,
v.ai EbJXpaTou;, xai n)àTojvoc, xai twv fi).oaôyr,)v ôy.û.iûv titre» ai twk à'oywv Çwwv ■ ôntp zazi y.ai aÙToOsv où yo- »ov inrspfafvov , à'Ùà xai à.TO7rwTaT0v ' ïva Si xai ttio-tsû- (Tw/xîv, zt-tàq iy. Zn; àartao'j ^oov^; twv èpviGwv p.uQov- Torf (Jzià.Ttiaiai noi ol op-jiO-ç, rui nriir>a(j\ii7t TaSe fi zoSl, T.pvmi'Ât'j ' xai tout' èûoûy.£v ànô zwv ov.if/.ovov gvij.Cj'j- "i.iy.ôi; àvfypÛTiotç oeo>jiûff©a», xatà tJwMrôv tov TTîpi toû &ir«T40jvac 'j~ô Toiv 8v.iy.wwj tov av9^r,)7rov, xai xa- Tc/o-7racOÂvai aÙTOÛ tÔv voûv ùtt oùpavoû xai ©eoû £7ri ym xai Ta ÉVt y.o.z'j>zip9>. 1 Mais si, pour bien connaître la solidité de la pensée de Celse, nous voulons en examiner les conséquences, il se trouvera que, selon lui, les entretiens des animaux sans raison sont plus saints et plus nobles que les graves entretiens de Phérécyde, de Pyihagore, de Socrate, de Platon, et de ions les philosophes : ce qui est une chose nonseulement peu vraisemblable, mais même visiblement absurde. Quand nous accorderions, au reste, qu'il y a des gens qui, entendant le confus langage
des oiseaux, nous avertissent qu'ils vont en tel lien et qu'ils y feront telle chose, nous pourrions dire que ce sont des démons qui marquent cela aux hommes par de certains signes, à dessein de les séduire et d'arracher leur cœur à Dieu, faisant qu'ils se précipitent du ciel en terre et plus bas encore. >
Ce fut, à ce qu'il parait, un plan convenu plus tard entre les plalonistes de se servir d'incidents comme ceux que nous venons de mentionner pour iorger une histoire analogue à celle de Notre-Seignenr. Ceci nous fournit un bon exemple de la prévoyance de Satan.
Saint Aihanase, de Incar. Verbi Dei, § H, p. 56 : Toctoûtov Si jîcsêouv OTt xai Saifiovar ÈQptio'xEuov loino» y.Ki Beovç àvïr/o^Euov, Ta? èTTiO\>y.i«ç aÙTÛv ùnoirt\iipàvv~ zsç ' Gvtriuç te yàp Çw<uv àloywv , y.v.1 àvQpûnwv traoïyàç, ttiGTtîp zïpnzv.1 izpôz-pov, ziç to ÈxEÏveov xa@rjxov etteteaouv, nleïo-j ec.utoùj to?j Èxeivcov oiazp-nyarsi xaTaSEffpuûovTE?. Aià toûto yoûv y.ai y.ovytïv.1 ■na.p' aùzoïç IS'SâcxovTO, xai y.u-jztïv. y.v.zà tottov zoùç àvBpà-KOvç iirlàw., xai 7râvT£f Ta yeviazto;, xai toû £iva« ÉauTwv Ta a"T(a toê? uazf.oiç y.uLt zoïç y.uz' ovpayhv tzàaiv àvsTiSouv, y.n<)èv 7tXeov twv yatvof/ivoiv loyi'Côy.ztioi. Kai ôloiç Tzàvzct. r>v ào-zèeivç y.v.i Trup«vOfj.iaç y.zazà, xai y.ivoç ô 0eoç oùSè ô toutou Aoyo; £7r£y»voWx£TO, xaiTOt oùx àiavÀ éavzôi) zoïç àv- Qpùxoi; èTziy.p'J-^uç. oùSi ànlnv zr,v nzpi ÉaûVoû yvûm» uùzoï; SfStoxo)?, à'Ùà y.v.i 7rO(xi).w? xai Sià 7toW.o)v aÙTïjv «ùtoîs- èyu.Tt/'.ixTv.ç . Hoc est : « Tanta illorum luit impietas, ut eiiam dxmones venerari, et deos appellare, atque illorum parère cupidilali ac libidini non <lubitaverint. Namque illis, quemadmodum diximus, et bejluas et homines, ut eos colerent, immolabant, seque in dies, iisdem slimulantibus, forlioribus vinculis astringebant. Hinc ergo artes magicœ apud eos eJocebantur, et oracula variis in locis édita miseros homines decipiebant, cunclique sibi et nascendi et exi6tendi causas astra et caetera corpora cœleslia esse arbitrabantur, nihilque prœler ea quaa videbant cogitabant. In suinma, omnia impietate et nequitia erant plena, solusque Deus et ejus Verbum ignorabatur, quamvis seipsum hominibus minime occultaverit, nec simplicem sui cognilionem illis impertiverit, sed variis multisquemodis eam eisexplicaverit,»
P. 88, § 47 : Kai Traçai y-èv zà -ntxvzuy^ov zHç àiràzriç twv fy.avTeiiuv È7r£Tr),rjpMT0, xai Ta s'v Asltj/oïç, xai Aoj- Swvr), xai hoiwziv , xai Auxia , xai Atëvïj , xai Myvnzr,) , •/.ai K.v.6dpoiç, y.uvztûy.aza. y.ai « rtuGiz È0aup.âÇovTO tïj 'favzaaîa ' vûv Si àtp' où Xpivzi; y.azayyîllzzut iravza - XOVi 7T£7rauTat xaiTOUTwv ri fxavia, y.u'i oùx eo~ziv é'zt loi- 7r6v Év aÙToff 0 y.uîize\>oyevoç ' xai nàlai y.iv §viy.oviç èrfv.vzaaioay.oiTOvv zoî; falQpâiïtaiç , npoy.azv),ay.£àvoi)zzç Tzrtyà;, ri itozvy.ovç, r] §û)a, À liOov; , xai ojtw Tatff y.v.yyaiieiatç è;£7t).ïîttov toùj v.fpovaç' vîiv Se zri; Beiaç ènt/vavëiaç toû Aoyou yeyîvriyè-jri;, nzTzavzui toÙtcov »j yavTao"ia ' zy y/p ariy.zir.> toû aravpoû xai ao'vov ô â'v- Qpwnoç ■ypiry.zvo; , à7r£).aûvît toùtwv Ta, à7raTaf ' xai 7ràX'/t f/Év Toùf Txapv. Troirizaîç ltyoy.é\iovç Aia xai Xpovov xai 'AiroXV.jva xairipr-iaç ivoyitov 0': a.vQpontoi Btovç , xai toûtovç £7r).avôJVT0 aÉëovTE? " âpzi Se toû luzripoç e'v à-iiOpimoiç tfavïvzoç, Èxsfvoi ;/Èv iy\>y.-j<,>Qno~av ô'vT£f â'v- Opr.moi Bvrizo't , fxovoç Si ô Xpiazô; Èv àvBpoinoiç èyvuptirBï) 0£Ôr à)r)Bi.v'rjç, ©eoû ®-J)Ç Aoyof . Ti Se nspi ziiç Ovvy.aKoy.ivr)ç 7ra/s' aÙTO'"? y.ayeia; â'v T(C ei'ttoi ; ôzi irpiv fih imo'nyvXTai tôv Aoyov, Î'o-^ue xai ivnpysi nap' Aiyuirzwiç xai KaÀSaioi; xai IvSoîf aù*T>j, xai è%én/\r)zzs toù? ôpûvzaç' zr> Si irapovaia zn; altiBeiaç, xai ta ént- (j'Uveiv. toû Aoyou, oiri/\èyj(9ï> y.ai y.azripyriBri navzùôi;. IIoc est: « Et vero olim qiiidem omnia dolis oraculoruin plena erant, falsaque hominum opinione, Delphoruni, Dodonro, Bceotix, Lyciaî, Libyae, jfigypii cl Cabirorum oracula, nec non Pytbiœ omnibus admiralioni erant : nunc autem ex quo Chrisius ubique prasdicari cœpil, penitus defecit illorum insania. nec ullus amplius inter eos vates reperilur. Olim da;mones variis spectris hominum mentes decipiebant, lonlibusque et fluviis, lignis aut lapidibus insidenles, stultos mortalcs prxstigiis perccllebant : jam vero
su
|i|-.\|i»v,-|liAÏION EVANGELIQUE. MOHIilS.
postdivmum Verbi adventom, evanuerunt ejusmodi rai lac ■<■■ Siqoidem solo craeti signo adhibito omnei
• lit ,i,iiiiniiuin fraudes repelluntor. Oiim e» i h minei Jftvfin, Satuniuin, Apollincin cl heroti apud
poetai ad «lebratos deos esee arbitrabantor, eoa-
qœ uiiserando errore colebant : atubi Balvator inter bomines apparuit, illos mortales hommes este amotis involucris manifeste patoit, et solus Christos es csncUa bominibus Deusveros, l>'i Deos ¥erbom egnitus est. Quiil vero «le ane magiea, quant iili tantepere demirantnr, dieemus? Nempe illa quidem aiitc Verbi adventom apud JSgyptios, Chaldaeos et Indos maxime valebat et vigebat* speciantesqoe miro itHciebal stupore : verum verilali-, pra-entia el Verbi adventu ipsa quoque couvicla ac prorsus deslrucia est. i
C'est à celle opinion ainsi expriméedans son premier ouvrage qu'il paraît faveallnsiondans un ouvrage postérieur, en ces termes [C'onfroArian.i, § 45, p. 447) : Oùxéti Si fiôvoc ô IffwniA, à/), à vu.1 navra r« rang Xot- »rôv, '■>; npotiptpwt ô rrpowniï , tk ah e(ou).« îccvtûv x«Ta^tft7ravovo,j, tôv m ocX>j9ivov 8*ov rôv toû Xpvrroû irutipa. àncyciiùHrxovffi, v.cti n ftÉv tôv aaiftovuv yavTatrta xa.Tr)oyr)Tcti, f/ovo; OÉ i OVTHC 8l0f ev rû ovovaTt TOÛ Kuotou ri u.r7jv "imroû Xpiaroû irpomcuvstTai* Hoc est: « Nec Israël solum, sédetiam oniiies gentes jam, uti propbeta vaticinatus e.-t, sua deserunt idola, verumque Deum Glirisii palrem agnoscunt. Dxmonum quoque dissolutie praesligiae sunt.solusque verus Deus in nomine Dumini nostri JesuChristi adoralur.
Saint Cyrille d'Alexandrie, de Ador., p. 185, apporte comme, raison de l'ordre donné par Jésus- Christ aux -limions de rester en paix, de se taire, lois même qu'ils disaient la vérité, que c'était pour notre bien qu'il le faisait. Ta yip rot, ajoule-l-il , ^ oeîv ~o ; Trap' Èxeîvocf 7rpoa>xétap0ar. z.ôyoej , x«v ù aÙTijv Kskotev àvaçcovefv vin àCi.rfitim , xaè xà ivxpyâ; irvux ilysoi 3t« toûto 7ra«ÎEu6fxE9a. AwnrXéxovreç yàp iaV on ta oùafieux to -lie^So; xKTao-ivovTai to-Jj- etxooufievo ;, où z«9' Irepov otftai rpônov fi v.off Sv Ôeûrô rtff toùf tôtoO p&rroç ftiÇet 7rapaiToufx;vov? ni» (rïWww T'7)v irtxpûv, xaè ta tôjv y^uxéuv Èttitt/oxà xcmuruXâv è^;).ovTa; rô g<r6 otï Xu7ioûv.
De plus, p. 190, il nous fait voir comment Satan promettait des oracles par les mêmes canaux, dans les différents âges du inonde... eTt« qojo-tv, 'Avôjwys ftO( TÔv Sccuow,). , oùjj ûf rqf ÈiTuiSq; rirot nij? jM/.yuv Tgyvâç Twii toO àyîou yv%Àv Trctpeveyxsïv Suva/Mvqf, à//, m; àeJ twv (iavTSUOfiévuv ta TotâSî y.sypwaévMv yiùvri' E7ru0ôpiv Si oti Vr/oi; TKrèv àTroppqrotf x«T«yo>jreiiovres t« OReuovia, x«t uoarc zaTETraSovTEC EtSuXa z*î o-xiàf xaî ûc Èv Ètroîrrpw pop<jiù.ç xaToÔtûvrcu rtvuv,
T«J^« 7TO-J TÔV OCctftOVÎeilV XCCTGHrARTTOjUVOM «O-Tci&Jf TK TWV 'jf/rjyi-j'.u Ù.TTOXO^ttÛ'jOv.t Tyripcfra.
Ailleurs encore, iftirf. p. 52J,'il parle de la sagesse du inonde connue i s'ç «v0p&>jr£v<uv Èvvoiwv xai 5«tuovtûoou; iujrvoîa; iEïupjj^ivov. >
Saint Epbreni , n, p. 478, parlant de la croyance prolesséepar certains béréiiques, que les bons anges s'unirent aux filles des bommes, dit : c Si les anges ont engendré des enfants, il s'ensuit qu'il est aisé en tout temps aux démons de se livrer à la prostitution avec des femmes et d'engendrer des enfants. Hélas! il t a des dénions et des femmes! Examinezles, et voyez, s'ils ont eu des enfants. Que les vierges qui, se tenant séparées des boinnies, n'ont jamais porté d'enfants viennent les réfuter. Marie est la seule qui ait conçu nu enfant sans le concours d'un domine! Car lout est facile à Dieu. Mais si les anges oui engendré 'les enfants, la virginité qui a conçu et porté notre Sauveur n'a plus rien alors d'étonnant ni de miraculeux. Satan n'aurait pas manqué assurément de faire concevoir .les vierges, afin que, par
nie (le ces vierges, 'il pût contrefaire la vierge Marie. Si fraude Bail lout contrefaire. Ces) la virginité seule qui l'a vaincu, de manière à ce qu'il ne puisse la contrefaire. »Saini Ephrem avait apparemment ici
en vue Ibisioire labulciise de MfM, pèn de RflOM-
ItM et 'le Hennis, et autres contes de même nature. — Ibirf. p, 553 < Le malin esprit a frappé les erreurs comme est frappe la monnaie; dans tous les si.-, les, il a comme jeté en toute l'iniquité; dans tous les lemps, il a laliriqué I iniquité, etc. » Et aussitôt après : « Il a introduit Ml < lio-e» parmi les Grecs a m, -ure que l'occasion lui a paru favorable, il eu a introduit d'autres cliez b-s différents peuples ; il a produit des maux appropriés à ebaque génération. Cbez les Hébreux, il a mêlé ses propret fétOS .) losn lêles; les prêtres de Baal aux prêtres du vrai Dieu ; ses sacrifices aux sacrifices légitimes, et les propbeles d'erreur aux vrais prophètes. > De même, to/. m, p. 92, après avoir montré comment Satan avait dépouillé toutes les générations, il nous dévoile dans ces paroles terribles les mo} eus qu'il emploie pour arriver à son but. < Qui pourrait ne pas rougir de honte en voyant que son àme est si insensée que le démon y habite, sans qu'il s'aperçoive de sa présence intime? H ne se laisse point voir à l'œil ni toucher de la main, on ne peut non plus le goûter pour savoir s'il est amer; ni le sentir pour s'assurer s'il a une odeur de soufre. Heureux celui qui peut le rendre impuissant? Ainsi donc l'âme n'aperçoit pas le démon, bien qu'il habite en elle; elle ne le sent pas approcher, et se glisser en rampant jusqu'à elle. El s'il campe contre elle, elle ne découvre pas sa marche; s'il est dans son voisinage, ou même dans elle, elle ne s'en aperçoit pas. Regrettons d'avoir audacieusement interrogé cl mis à la question le Fils de noire Créateur, i Ce passage esl cité dans le désir de porter les hommes à examiner si la manière de procéder de Satan à l'égard de ceux qu'il tente maintenant, n'est pas de nature à faire croire que, même après l'incarnation de Noire-Seigneur, il ne lui est pas encore accordé, dans un degré prodigieux, le pouvoir de pénétrer dans nos âmes, au point d'y faire naîtie encore maintenant de mauvaises pensées. Je ne pense pas qu'aucune observation exacte el surnaturelle des traits extérieurs, etc., puisse expliquer toutes ses différentes manières de tenler; puisque, quan I il trouve dans notre esprit une proposition dont nous nous servons comme d'argument contre lui, il en fait naître une autre pour la combattre, ou s'efforce de nous faire croire que ce cas n'est qu'une exception. Avançons cependant. Voila un témoignage de la part du premier des Pères syriaques en faveur d'une doctrine qui, comme nous l'avons vu, a été enseignée par saint Justin, martyr, par Tertullien, et plusieurs des Pères alexandrins, les écrivains les plus instruits et les plus spirituels de l'antiquité chrétienne. La même doctrine esl également professée par le Pseudo-Basile, M Es. § il S; par Eii'èbe, Prcp. évtaig. p. ICI, c. p. ô29; par s.nni Cyrille de Jérusalem, Cuiech. xv, 11 (ulé par le docteur Posey sur Tertullien, p. 55), qui parle du soin qu'a eu le démon de contrefaire la nais-ance de Jésus-Christ d'une vieige;par saint Jérôme, In ha. xli, p. 158; par Erasme, Melhodius, Conr. m. x, 4 el o; par Aretas sur l'Apocalypse, p. 58i, 1. 21 ; p. i 10, I. 28. La doctrine ainsi généralement professée est énoncée et établie en plusieurs endroits par saint Augustin qui a passé en revue renseignement des écrivains primitifs et l'a souvent systématisé, de sorte qu'il se présente à nous plus particulièrement connue un écrivain catholique. Voici quelque- pu ges extraits de ses écrits :
Co.tr. i'niiflum, lib. xx, cap. 21 : « Sednialcdh emli cupidilale FaoStOS qui proliiei etur, oblilus est; aul
forte doniiitan- timbras somniando dictavit, nec ciim verbe raa legeret evigiiavit. Popalas auiem ebrisliaiius momoriea martyrum religiosa solemnîlan concélébrai, et ad exdtaadam imitationem , et M
meritis coruin consorielur, alqne orationibus adjuvciur ; iia tamen ut inilli martyrum, sed ipsi Deo niai iMiun, niianivis in menions martyrmn, consti-
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tuamus allaria. Quis enim antislitum in locis sanctorum corporum assistens altare aliquando Jixit, ofïerimus tilii, Peire, aut P;iu!e, aul Cypriane? Sel quod offertnr, offertur Deo, qui martyres coronavit, apud memorias corum quos coronavit ; ut ex ipsorum locorum admonitione affectus major exsurgat ad accuendain charilatem, et in illos quos imitari possumus, et in illum quo adjuvnnte possumus. Colimus ergo martyres eo eullu dilectionis et societatis, quo et in hac vita coluntur sancti homines Dei, quorum cor ad talem pro evangelica veriiaie passionem paratum esse senlimu*. Sed illos tanto devolius, quanlo securius p st certamina superata ; quanto etiam lidentiore lande prredicamus, jam in vita ieliciore, victores, quam in ista adhuc usque pugnantes. Al illo cultu, quce grœce larpdu dicitur, latine uno verbo dici non polest, cum sit qusedam proprie divinitali débit?, serviius, nec colimus, nec colendum docemus, nisi unum Deum. Cum autem, ad hune cultum perlineat oblatio sacrilicii, unde idololatria dicitur eorum, qui hoc eiiam idolis exhibent; nullo modo taie aliquid offerimus , aut offerendum prœcipimus , vel cuiquam martyri , vel cuiquam sanclœ anima; , vel cuiquam angelo , et quisquis in hune errorem delabitur, corripitur per sanam doctrinam , sive ut corrigatur, sive ut cavealur. Etiam ipsi enim sancii , vel homines, vel angeli , exhiberi sibi noluui, quod uni Deo deberi norunt. Apparuit hoc in Paulo et Barnaba, cum commoti miraculis quœ per eos facta sunt Lycaonii, lanquam diis immolare voluerunt; conscissis enim vestimentis suis, conlitentes ei persuadentes se Deos non esse, istoc sibi lieri ▼eluerunl. Apparuit et in angelis, sicut in Apocalypsi legimus, angelum se adorari prohibentem, et dicentem adoratori suo, conservus luus sum, et rratrum tuorum. Ista sibi plane superbi spiritus exigunt, diabolus et angeli ejus, sicut per omnia templa et sacra gentilium. Quorum similitudo in quibusdam etiam hominibus superbis expressa est ; sicut de Babyloniœ quibusdam regibus mémorise commendalum tenemus. Unde sanctus Daniel accusatores et persecutores pertulit, quod régis edicto proposilo, ut nihil a quoquam Deo peteretur nisi a rege solo, Deum suum, hoc est unum et verum Deum, adorare deprecarique deprehensusest. Qui autem se in memoriis niarlyrum inebriant, quomodo a nobis approbari possunt, cum eos, etiamsi in domibus suis id faciant, sana doctrina condemnet? Sed aliud est quod docemus, aliud quod suslinemus, aliud quod prxcipere jubemur, aliud quod emendare prœcipimur , et donec emendemus, tolcrare compellimur. Alia est disciplina chrislianorum, alia luxuria vinolentorum , vel error inlirmorum, verumtamen et in hoc ipso distant plurimum culpœ vinolentorum, et sacrilegorum. Longe quippe minoris peccati est, ebrium redire a martyribus, quam vel jéjunum sacrificare martyribus. Sacrificai'6 martyribus, dixi; non dixi sacriheare Deo in memoriis martyrum ; quod frequentissime facimus, illo duntaxat rilu, quo sibi sacrilicari Novi Testament! manilestalione prnecepit; quod pertinet ad illum cultum, quee latria dicitur, et uni Deo debetur. Sed quid agam, et lantec caicitali islorum hœreticorum quando demonstrabo, quam vim habeat quod in P^almis canilur, sacrificium lundis glorificabît me, et illic via est ubi ostendam Mi salutare meum? ilnjus sacrilicii caro et sanguis ante advenlum Chrisli per victimas simililudinum promiitebatur; in passione Chrisli per ipsam veritatem reddebalur; post ascensum Chrisli per sacrameulum mémorise «elebralur; ac per hoc tantum inlerest inter sacriheia paganorum et Hebraeoram, quantum inter imitalionem erranlem, et prreliguralionem pixnunlianlem. Sicut autem non ideo contemnenda vel deteslanda est virginitas sanctiinonialium/quia et Vestales virgines fuerunt ; sic non ideo reprehendenda sacrilicia Patrum, quia sunt et sacrilicia genlium ; quia sicut inter illas virginitates multum di-lal, quamvil nihil aliud dislel, nisi quae cui voveatur atque reddatur; sic inter sacrilicia
paganorum et Hebrreorum multum distat, eo ipso, quod hoc solum distat , quae cui sint immidala et oblala ; illa scilicet superbœ impielati daenioninrum, id ipsum sibi ob hoc arroganliuin, quod haberenlur dii, quia divinus honor est sacrificium; illa vero uni Deo, ut ei offerretur similitudo promittens veritatem sacrilicii, cui erat offerenda ipsa reddita veritas in passione corporiset sanguinis Chrisli. »
Aug., Contra Faustum, lib. xxn, cap. 17 : < De sacriliciis vero nihil aliud milii paganus objiceret, nisi cur apud eos illa reprehen ainus, cum in noslris libris veleribus talia sibi Deus nosier. Jussisse legerelur offerri. Hic ego de veio sacrilicio laiius lorlasse disserens, demonstrarem i I non deberi nisi uni vero Deo, quod ei unus verus sacerdos obtulit, mediator Dei et hominum, cuji s sacrilicii promissuras liguras in victimis animalium celebrari oportebal, propier commendationem fulurœ carnis et sanguinis, per quam unam viclimam lieret reinissio peccatorum de carne et sanguine contraclorum quœ regnum Dei non possidebunt, quia eadem subslanlia coiporis in cœlestem commutabitur qualitalein ; quod ignis in sacrificio signilicabat, velut absorbens morlem in victoriam. In eo autem populo liaec rite celebrata sunt, eujus et regnum et sacerdolium prophetia erat venturi régis et sacerdotis ad regendos et consecrandos fidèles in omnibus gentibus, et inlroducendos in regnum cœlorum, ei sacrarium angelorum, ac vitam œternani. Hujus itaque veri sacrificii sicut religiosa prœdicamenta Hebrsci celebraverunt, ita sacrilega incitamenta pagani ; quoniam quœ immolant génies, ait Apostolus, dœmoniis immolant, cl non Deo. Antiqua enim res est pranuntiativa immolatio sanguinis, futuram passionem Mediatoris ab initio generis hnmani testificans ; hanc enim primus Abel obtulissein sacris litteris invenilur. Non igitur mirum est, si prœvaricatores angeli, quorum duo maximavitia sunt superbia atque fallacia, per hune aerem volitantes, quod uni vero Deo deberi noverant, hoc sibi a suis cultoribus exegerunt, a quibus dii pulari voluerunt, dante sibi locum vanitate cordis humani; maxime cum ex desiderio mortuorum constituerentur imagines, unde simulacroruin usus exortus est; et majore adulatione divini honores deferrentur tanquam in cœlis receptis, pro quibus se in lerris dœmonia colenda supponerent; et. sibi sacrilicari a deceplis et perditis flagitarent. Sacrificium ergo non solum cum juste imperat verus Deus, sed etiam cum superbi exigil falsus deus, salis ostendit cui debeatur. >
S. Aug. de Trinilate, lib. iv, 13 : < Quia enim non pervenerat diabolus quo ipse perduxerat (morlem quippe spiritus in impietate gestabat, sed morlem carnis non subierat, quia nec indumenlutn susceperat), magnus homini videbalur princeps in legionibus dœmonum, per quos fallaciarum regnum exereel , sic homincm per elatioms lyphum, potentiœquam jnslitia' cupidiorem, aul per falsam philosophiam inagis inflans; aut per sacra sacrilega irreliens, in quibus etiam magie* fallacise curiosioressuperbioresque animas de.ceplas illusasque pracipilans, subdilum tenet; pfdlicens etiam purgationem anima? , per eas quas tsXstoc? appellant, transfigurando se in angelum lucis per multilormeni niachinalinnem in siguis et prodigiis mendacii. Facile est enim spiritibus nequissimis per aerea corpora facere mulia, qux mirenlur animai lerrenis corpordms aggravai», eliam melioris affectus. Si enim corpora ipsa lerrena nonnullis arlibus et exercilaiionibns modificala, in speclaculis ihealricis tanla miracuia boœinibus exhibent, ut ii qui nnnquam videront lalia, narrala vix credanl, quid magnum est diabolo et angelis ejus, de corporeis elementis per aerea coi pore facere quœ caro miretur ; aul eiiaru occullis inspirationibus ad illuJendos humanos sensus phantasinata imaginum machinari , quibus viLiilanlcs dormienlesve decipiat, vel furentes exagitet? Sed sicut fieri polest ut homo vita ac moribus melior, spectel nequissimos homines, vej in fune ambulantes, vel muliiuiodis motibu6 coiporum
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DEMONS! Il \ 1 1ON I.VANCf I.IQl'E. MORRIS.
miilia Incredlbltli fartantes, dm dRo modo lai • lia concupitcat , nec ans propterea silo pneponendos existimet; tic mima Bdelis el pia , non lolum il \ideat, rerum l'ii.im -i propter fragilitalem carfl borreat miracula dssmonmn ; non ideo laroen am non m potM lalla dolebit, aoi oh hoc iiios mellorei jmlicahii, ciiiii sit prsserlim in socieialfl UDCtorum, i|in per rirtulera Di coi cuncta sobjecia aunt, el minime fallacia, et multo majore feceront, sive bom nés, sive ailloli boni. Ncquaquam igilur per sacrilèges .simililudines et implas curiosUates et magicas consecraiiones animas purganiur et recoiicili inlur Deo ; quia falsus medialor non trajècit à I superiora, sed potins obsidens inlcrcludit viam per aiï> u -, qnos tanlo maligniorcs, quanlo superhiores, su ctetall Inspirât; qui non possunt ad evolandum pennas nutrire virtutum, ged polius ad demergendum pondéra exaggerarc viliorum, tanlo giavius anima ruilnra, quanlo sihi videlur evecla sublimius. >
On peut encore ajoutera cela un passage qui, l>i n qu'il ne S'applique qu'en partie au sujet qui nous occupe, contient cependant beaucoup de choses qui ont rapport aux autres matières trait es dans ces dialogues. Il se trouve au livre XII, § "21, du même traité : « Plato ille philosophus nobilis persuadera conatus est vixisse hic animas hominuin, el anlcquain isia (a) corpora gercrenl, et bine esse quod ra qiue discunlur remiuiscunlur polius cognita, quant cognoKunlur nova. Rr-tulit enini pueruni qoemdam, nescio quac de geomctiïca interrogatuni, sic répondisse tanquam esset illius perittssimus disciplinai. Gradation quippe at(|ue aitificiose tnterrogatus, vîdebat quod yidendum erat, dicebalque quod viderai. Sed si recordatio b»G esset rerum anlea cognilarum; non ulique omîtes vel peue onines, ciim illo modo inlerrogareotur, hoc possenl. Non enim omîtes in priore vita géomètre fuerunt, cum tam rari sinl in génère humano ut vix possit aliquis inveniri; sed polius crcdenduni est mentis iute'.leclualis ita condilam esse naturam, ut rébus inteliigibdibus, naturali online, disponenla condilore, subjuucta sic ista videat in quadain luce, sui geneiïs incorporea, quemadmodum oculus cuuis videt qu;e in bac coiporea luce circuma.ljacenl, cujus lucis capax eiquecongriiensest creatus. Non enim el ipse ideo sine magistro alba cl nigra disuernil quia ista jant noverat, antequam in bac carne crearelur. Denique cur de solis rébus intelligibilibusid lieri polesl, ut bene inlcrrogalus quisque r« spondeat quod ad quainque pertinel disciplinant, etiauisi ejus igoarusest? Cur hoc facere de rébus sensibilibus nuilus potest, nisi quas i>to videt in corpore constilutus, aut iis qua: noverant indicanlibus credidit, seu lit le— riscujusque seu verbis. Non enim acquiescendum est iis qui Samiuni Pythagoram recordatunt fuisse feruitl lalia iiomiiilla qiue tuerai expertus, nuit hic alio jant fuisset in corpore; et alios nonnullos narrant alii cjusmodi aliquid in suis menlibus passos ; quas falsas fuisse memorias, quales plerumque experintur in somniis quaitdo nobis videmur reiuiuisci, quasi egerimus aui viderimus quod nec egimus omniiio nec vidimus; el eo modo afleclas esse illoruui meules etiam vigilantium, inslinciu spiriluum inalignoriini aique laliacium (quibus cura esl de revolulionilius animai uni faisant opinioncin ad decipieudos humincs lninare vel serere) ex hoc conjici polest, quia si vere illa recordarenlur qua hic in aliis anlea posiii corporibus viderant, mullis ac pêne oinmbu> il eowliugerat, quandoquideai ui de vivis morluon, ita dt înortuis \ ivos, tanquam «le vigilantibus dorinienics, et de dormientibus vigilantes sine eesMlioaa Heu suspicantur (b). >
le même grana écrivain ; eotum rail Clément d'Alexandrie, des philosophes
pan i ,
supin, qui inruitilia Dei pet <u qua- fuciu mut hrlri Itela, conspicere u itoeru i, lameo quia sine M'-dialore, i I ebi, sine nomioa Cbritio , philosophait su a, queni nec veulurom propbetis, net venisse apottolii credideruut, uritaum wtf'tmtrnnt, sicut de ilut di-
tlum est, in iniquitate. Non polurnitii enim in bis rerum infimi^ constiluti ni-d quarerc ali(|u.i média per que al illa qua; iiilellexeranl tublimia penretli-
renl, atque ita m decaplorei demi. nés incideruuit
per quOS lai Iniu e l ni iinmutarent gloriam incorrupti-
bilit Deiia ùmilitudinem tmaginii cortupiibitih lioiuiuis, cl iulucrum, el quudrupedum, el lerpenitum. In UbbtU enim lurmis elinu idoia insiilueiuul sive («luerunt. <
I oat les témoignages des Pèrca qui coucoureni a démontrer que tous les dieu des gentils
étaient des dé nous; et que ces êtres malfaisants ont
révélé aux hommes des restemb lances de la vérité,
dans le but anticipé de les tenir éloignés M la vérité lorsqu'elle viendrait a briller a leur- \ ni. Il suit de là qu'aui une espèce de resseinb'ance extérieure avec une partie quelconque du sfStém eaiholique ne saurait former aucune présomption contre ce tytlème, puisque ces Bittici laiions de certaines parties de >e même système devaient, d'api e- < :11e théorie, i ir.; prévues el attendues. Quant a la crédibilité de la théorie elle-même, la véritable question qu piits sérieux doivent s'tdrem r avant de la rejet- -, parait être la même qu'il faut s adresser dans ions les cas où le témoignage des Pères concourt a demon-
. 1Y\ -i.ihc d'un bit; savoir, s'ils croient, oui ou i; m, que I Esprit saint guide eu quelque I <ui I Lglise dans la ronnaimnar de loute vérité, et s'il> le croient, ou bien al'Ts il 1 eur et pensai de refuser de croire qu il la guide ainsi dans un cas de consentement univ.T.-el, ou bien ils courent nécessairement les risques de se rendre coupables de MaapKflM e >ntre lui en méprisanldes vérités auxquelbs il a peutêtre guidé l'E>(li>e. li me semble que dea chrétiena, qui ne voudraient pas s'adresser hardim-iil el de bonne foi ces questions à eux-mënn-v . de-
vant Dieu, considéré comme révélant sa volonté dans sa parole, avec leurs idoles dans leurs cœurs; el il ne faut pas s'étonner alors qu'ils ne se préoccupent aucunement de lui. Eu effet, des opinions qu'on s > >t soi même choisies, el sans soumission a 1 Eglise, sont tout au-si bien des idoles que le peuvent éire des choses matérielles cl solides, il n'y a pesai d'autre vr. ie manière d adorer Dieu que celle qui est enseignée par l'Eglise ; tous ceux qui n'écoulent pas rSgtiM adorent des idoles, c'esl-à-dire descrealiuii> de leur propre cœur. Les inahomélaiis n'adorent pas le même Dieu que l'Eglise, et tout an aleciaal de l'horreur pour les idoles, on peut, non- le savons, ai rendre coupable de sacrilège. C'est sur es bnéantenl peniêlreque l'idolalrie lut consi lérée autrefois c.'mme le type de lhérésie, el que les menaces de l'Ecriii.re coiure celle-là peuvent élre appliquées aujourd'hui à celle-ci.
En terminant, il convient d'ajouter que le pu fuir de Satan el de ses anges ne S'éSand (|ti 'aulani que Dieu le permet. La prétention a. noir I lui SN4 royaume, de la lerre el leur gloire esl un de M mensonges dont il a essayé N se seivir contre la Vérité m Base, lorsqu'il ne i i\.i i pas enenre I qui il parlait. Ses pronédéli a l'égard du Fis >e l'houinie ciiiiliriuent i g ilemenl la doctrine qui vient d'être id établie, et niontrenl (ce qui est une chose bien .1
(n) Je ferai observer ici, ce que j'aurais du. faire i bw rver plus toi, (pie dans le latin ecclésiastique, emprunté peui-êtio, rumine cela s'est réellement bit, des pautres auxquels l'Evangile était i>nVlié, i\^e e-i employé pour hic ; comme : Vunuin', Oomiiu', Uic islo tint pettalo nos custoiiire
(h) Ce que Ion du. que les personnes roagn t codent avoir de c réminiscences est u
s ni. non de relu--, r de croire ee qui mire réelle) ces persenoes, mais d'éprouver Us esprits qui exercent sur
elles une telle mlluei
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frayante) qu'il a une profonde connaissance des saintes Ecrituics ; car il peut les citer avec une adresse qui (comme l'a fait observer saint Paul à l'égard des auteurs païens) fait bien voir qu'il n'en a pas seulement une connaissance de hasard. Le soin qu'il a d'omettre le contexte du psaume xci, 12-14, dans la tentation de Jésus, est aussi un type de sa manière d'enseigner une doctrine , seulement par parties , de sorte que ce ne soit en délinilive qu'une erreur.
II faut donc bien se rappeler que Satan ne peut avoir de puissance que par une permission venue d'eu haut ; d'où il suit, par conséquent, qu'il nefaut pas .s'imaginer que les Pères aient voulu enseigner que le monde est gouverné par les démons ; ce qui est un mensonge énoncé à Notre-Seigneur par le père du mensonge (saint Luc, îv, 6), mais qui est souvent contredit par ces écrivains sacrés. Voyez saint lréné'e, v, 21, § 2; 22, § 2, etc.; saint Aug., de Civ. Dei, lib. vi et vin ; saint Cyril., Conlr. Jut., p. 124. En effet, le lecteur a du remarquer qu'ils se sont bien gardés, dans quelques-uns dis passages cités, d'avancer une erreur pareille ; et aussi qu'ils ne considèrent pas les rites (païens), etc., en tant qu'ils étaient des témoignages de ce qui était bon pour les gens de biens, mais en tant qu'ils étaient un plan ou un système adroitement conçu et arrangé pour prévenir ou anticiper renseignement de l'Eglise, et porter ainsi les boulines à le rejeter sans peine.
(23) Voyez ci-devant Dialog. i, notes 27 et 28.
(24) Orig., Contre Celse, p. 377 : <l>«ù),ou? 5s Sodpo- >«f où uovoi \iyop.îv r,y.tïç, «lia. y.a.i c^sSôv 7t«vt£ç ciffot S«îuov«f Ts0s'«<rt« elvat. t Ce n'est pas nous seulement qui disons que les démons sont méchants; mais presque tous ceux qui croient à l'existence des démons disent la même chose. > Voyez Berkeley, Min. Philos, vi, § 12- Phocvlides, ap. Clément. Strom. v, § 12-, p. 720.
(25) Wind. p. 1931 : « Das Dharma ist ihm (dem Kanada) der Inbegriffvon heiligenGesetzen.Gebrœu- Chen, und Uebungen, v/odurch Brahma-erkentniss erreicht und das Dose fur immer entfernt wird. Dies aber kann nicht geschehn oline festen Glauben an clwa besseres als Menschenzeugniss, an den Veda, der golllichen Ursprungs und die Rechtschnur (Sas- Ira) des Lebens ist. i
(.26) lbid. p. 1896 : i Beide Schule halten, etc. > (27) Ceci est tiré de saint Ephrem, Adv. scrut. p. 107. On peut donner le passage en entier : i Qui a jamais été à la recherche de son âme, cl l'a touchée de ses mains; qui sait comment et en quel lieu elle dépose et entasse son trésor de connaissances, remplissant par la répétition les livres qui sont dans son cœur, ramassant par la recolleciion , multipliant par l.i réflexion, diminuant par un ralentissement de zèle et ledt lautifcxerciceses diverses connaissances? car lout cela est merveilleux et rappelle le souvenir de votre divine majesté. Qui est-ce qui peut entrer en elle, et savoir comment il y a assez de place pour tant de connaissances, quoique l'âme en ait toujours besoin? Y a-i-il rien de (dus merveilleux que de voir la mémoire toujours acquérir sans jamais se remplir, toujours donner sans s'épuiser? Tout est dans l'esprit, quoique cependant il n'y ait rien. Qui peut contempler le brillant éclat de la mémoire, qui est une ombre du Créateur, qu'on -ne peut comprendre, ni dire ce qu'il est? Elle recueille sans peine les noms des créatures, et, quoiqu'il n'y ait point en elle d'espace, il y a cependant en elle de la place pour toutes choses. Comment peut-elle retenir les noms de toutes les choses, sans que ses forces s'épuisent? Qui ji ui pénétrer au milieu de la mémoire et reconnaître m, s'oit ces noms des créatures., puisqu'on ne peut sentir ni la mémoiie, ni ces noms qu'elle renferme? Ils logent entièrement dans l'esprit et dans l'essence. C'est ainsi que dans le Pore est le Fils, quoiqu'un ne puisse les s. mir ni l'un ni l'autre, de manière à sav ir où ils sont. »
(28) Aristot., Topic. vm, 14, p. 163. b, 29 :'Evtû
ptv/if/ovizw vojaov oî TÔîrot TsSivTt? eùQùç 7roeo0o-e fxv»)y.oviiisiv.
(29) Aristot. Polit, vin, 4 : Toùvkvtîov ixizepos ànspyv.ÇtvQa.1 jrÉ'fUxe twv 7tÔvojv , êj^TroStÇuv ô /xèv toO
CWfiKTOf 7TOVOC T7/V 5t«VO!«V, Ô 5È T«ÙTÏ3Ç XÔ aûp.0.. HOC
est: « Uterqueenim labor res contrarias efficere solet natura ; et corporis quidem labor menti ; mentis labor vero corpori impedimenlo est. » Que ce fût là le cas dans lequel se trouvait Aristote, c'est ce que nous apprend Censorinus, de Die nalali, cap. xiv, extr., qui exprime sa surprise de ce que, souffrant comme il faisait d'une continuelle indigestion, il ait pu cependant travailler autant qu'il l'a fait. On peut ajouter à cela ce que dit Origène contre Celse,
p. 393 : fl éopTOcÇtOV ZtÇ TÛ 7n/£Ùf/KTl XKXOt ZO (TWfiCt,
fj-tn 7T£tj>uxô? Stà ypovypia. rrjj ac/.py.bç iopzùÇtiv piszù. toû ■Kvzvfj.<ZTo;' ri iopru^uv y.uzà aupxa, où xuPB*- xa' T,'ï xarà 7rvev/*« loftïSv. « Ou l'homme célèbre (les fêtes) selon l'esprit, et alors il fait souffrir son corps qui, à cause des inclinations de la chair, n'est pas capable d'être d'une même fête avec l'esprit; ou bien il les célèbre selon la chair, et alors, à son tour, l'esprit ne peut-être de la fête. »
(50) H eslégalement-bon d'apprendre aux personnes qui neconnaissentpas lachimie, quelescas où du bois de toute espèce, ou autres matières sont en apparence, ou en réalité convertis en air, ne sont pas des cas où les substances employées soient détruites; car l'air est pondérable, et on peut lui faire rendre, en certaines circonstances, les substances combinées avec lui. Quant à savoir si une matière pondérable peut, dans quelques circonstances, être convertie en une matière impondérable ou rayonnante, c'est (comme je l'ai appris d'un chimiste expérimenté que j'ai consulté sur ce sujet, et qui m'a répondu avec une insigne bienveillance) une question qu'on peut soulever, mais qui, de quelque manière qu'elle soit décidée, ne peut aucunement affecter ce qui est dit dans la texte : car une matière impondérable ne cesse pas d'être matière.
(31) Saint Justin, martyr, p. 2G7 : olj où o-uvriôsp.v.1'-.. £7rsi5n oùx ùvQpomsioiç Si^àypMai y.Bxùevap.sOa. ùrc' «ùtoû toû Xpiazoù 7r£t6cO"6«t, «).).à zoïç Stà twv p.uy.uplwv izpoyriz'jiv ynpvyjiùtsi ym'i toîj Si' Aùtoù St- Sa^Sao-iv.Hocest : «Quibus non assenlior... si quidem non bumanis traditionibus et doclrinis jussi sumus a Christo ipso credere, sed eis quas beati prophelœ promulgarunt, et ipse Cbrislus tradidit. »■
(32) Quant à ce que porte le code mosaïque relativement au polythéisme, soit en tant que formellement développé par les serviteurs de Satan dès les premiers temps, soit en tant qu'adopté dans la suite, sons s'en apercevoir, par les hérétiques, on peut renvoyer le lecteur à saint Alhanase, Conlr. Arian., m, 8 : Et7T£ roo-aOTa (après avoir cité le Deuter. vi , 4; xxxu, 59, etc.) oùx sic àvaipss-iv toû TloO, oùSè Si' aÙTOv sait tz TOiaûxa prtzv.' à)X sic ÙOszyi<tiv toû -^£Û- Sov;. Et; v.pyjnq yoûv ô Qîôç oùx ùiti tm 'ASàp. zàs xotavTa» 'jr.vjù;, y.aizoï ovto? toû Aoyov <rvv aùxfû, Si ou zà îrâvra ÈyivcTO* où yàp ri'J XP1*-01 Wttto yevofxiviwv Eiotô> )f.iï, /.t.).. Hoc est : < Nec dicia illa sunt ad excludendum Filium, iicque propler illum , sed ad confulanduin menilacium. Hinc Deus initio miinili nusquam illis ususesl vocibus (Ego sum et F.go solus Deus, et non est alius prœter me) cum Adamo loquereiur, quamvis Veibum, per quod omnia fada sunt, curn illo esset. Nec enim tum bis opus erat, cum nonduin idola fueraul inventa. »
(33) Colebrooke, Essai, i, p. 197 : « Quatre grandes sectes adorent exclusivement un seul Dieu ; une reconnaît les cinq divinités adorées par les autres sectes respectivement; mais les sectateurs de ce système élastique choisissent ordinairement une de ces divinités pour être l'objet de leurs dévolions journalières, et n'offrent leurs adorations aux antres que dans quelques occasions particulières seulement. Ils re-
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DEMONSTRATION ! A\u LIQI f\ MORRIS.
jettent même l'ImpaUlion «le polythéisme ei repous ienl l'accusation d'idolâtrie. Ils |ustifienl I ussge d'adorer lea images dei céleste, esprits, par des rations ituii à bit semblables a eeAea qu'es a employées ailleurs pour défendre le culte des m des un j.s. > Colebrooke n'envisage i<i, apparemment . les choses que d'une manière superficielle, puisque I Eglise a reconnu dès le principe un.' «ii-- tincuon enire le culle «le latrie, Xarptia, el les autres cultes. Voyez suint Au;,'., « ité précédemment n, 22; ci </-• Triait., i, $ 13 ; i« Psef. csxxv, | ">.
(31) Les mutilions «l'un :'»;;«! j*ln-> pur, eu âge *'. "i,
si aé alemeni répandues «Im- le n le, ne seu-
raieni être considérées <|ue co:nme de *i»n/Wr.s témoignages «li- la chute «le l'homme, en tant que fait passé et accompli. Car s'il n'y avait pas eu quelque chose dans le relâchement continuel des nueurs qui lut propre à maintenir cette tradition en la confirmant, l'orgueil de l'homme l'aurait assurément oubliée. Les paroles suivantes «l'Homère attestent celte croyance :
Oî tMovcç xaxivj;' r.aSj
Oijyss. Il, 275.
i II est bien peu d'enfants qui égalent leurs pères; presque tous dégénèrent; il y en a bien peu qui les surpassent. > Aratus s'exprime aussi dans le même 6ens, Phœn. 135 :
O'A' ït', içr, (V, Aixi)), iltunè;, iieJ»i«6oi xsVtcwi' Oïijv xp-jalioi «ti(H< fivlTtv t>.;.-cvTO Xc.fôïifv, :j;aûç 5t xax6?tpà t1 Uiit<r9e K«'i iri xoj r*).t;iv. xal Sri xat àvàfS'.t>v oî;ia ÉffffCï* Iv âvftpûi-oiTl' xax'.j 5' lT:'jt:!.T£Tat âXp;.
Neque am[ilius, inquit (Justitia), usennam mn dabo
venire rosanlibus.J Mirum quam aurei patres sœctilum reliquerim Deterius; vos autem pejora generabitis.
Tune scilicet bella atque etiain | roniiscue fusus cruor Fulurus est homimbus; malo autem iuipendebiidolor.
Et Horace, Od. ut, vi, 4G ; endroit où Dœring cite ces passages qui attestent la croyance d'une dégradalion
(55) nerodote (i, 151) dit des Perses et (rv, 59) des Scythes, qu'ils n'avaient ni images (àyzhukxa), ni autels en l'honneur des dieux ; le même Vtrron (ap. S. Aug. de (Av. Dei, iv, 9) nous assure qu'il en lut de même chez les Romains dans les premiers temps ; Bardesanes (ap. Eus. Prœp. evang. , p. 274, •275) en dit autant des anciens Sères et des Brahmanes ; et Eusèhe (p. 29, d) pense qu'il en fut ainsi chez la plupart des anciens peuples. Tacite (G'erm. c. !)) rapporte la même chose des anciens Germains, comme le fait Windisrhmann (p. 548) des Chinois ; el Carli Rubbi (xi, p. 171) fait sur les Américains les remar«|ues suivantes , qui s'appliquent également aux autres peuples : c La superslilionc si inoilifico in proporiione che la dottrina iheologica si corruppe. Le rappresentazione délia Divinilà si multiplicarono. Quesle divennero altrettanli oggelli di adorazione: cosi i tempj gli oratorj, e le piramidi, si propagation) iuonoredegli Dei parlicnlari o pénale. > — i La superslilion se modifia à mesure que la docii ine théolôgique se corrompait. Les représentations de la Divinité se multiplièrent ;• elles devinrent autant d'objets d'adoration, ce fut ainsi que les temples les oratoires et les pyramides se propagèrent en 1 honneur «les dunx particuliers on pénates. > Voj a aussi iainl Cyrille, Contr.Jul,, p. !!)">; et Menai-, i, sur Diog. Laert. n, p. 159, élit. Hûbner.
(5G) Voye% saiul Luc, xviu.8. Pour avoir une description du kaliyuga, au dernier âge, royei le N islinu Pur., hv. vi, en. 1. En voici un extrait : < Les lois qui règlent la conduite du mari cl de la femme seront méprisées, et l'on n'offrira plus aux «lieux de sacrifices où la victime est consumée par le feu. Quelle que soil la famille dont il sera issu, on reconnaîtra à l'homme puissant el riche le droit d'épouser des til-
les de tonte tribu. L'homme régénéré sera initié «le toutes lei laçons , « l lOUS les actes de peint, m s qui
MiToni accomplir ne lerostf seeesûfMgadseTaacuna rosallsls Oi aura pour & riUire tons lea éi nis qu'on voudra bien regarder ecsssec tels; les «lieux m Mroni le Usa que «le ceux qui les ■dorant; et iou> k-s ordres «le la vie seront également communs ;i imm-. I»an> l'âge dekab, le jeune, l'auslérilé, la lili.-
raliie. pratiqués servant le bon planât de i sua qui les observèrent, conatita eroat la iastiee el la sainteté, etc. i Ce que dit la sainte Ecriture du mépris ejt de l'abandon de loules les lois dans les derniei*,
temps, «si également ni Bientiooné, eosssae pardruv-
Mj l'Iiwitmi)., qui Vient d'être cité.
(57) \'oif. ICôrintk. \, ^<t; Ps. xvi, 5, etc. S. Aug. i;i Pi /. « \\\\, 5, liii sur ces paroles des Septante, dit grntmm démonta, les remarques que voici : i Hoc quidem in hebneo dicilur non ita esse scriptum, se«l dii ijonhutn simliicra. Quod si v. riini est, mullo uiagis credendi snut Septtiagiiila divine Spirilu inlerpretati, quo Spirilu el iila dicta sut qu;e in hebneis litteris ^unt : eodem namque opérante Spiritu etiam hoc dici oporluil quod «lictuui, est dii gentium dœmoma, ut iutelligeremus sic in bebvsets p situm , dii gentium simnlacra , ul daemonia polius quae sunl in simulacris signilicarentur. Nam quod atiiuel ad
ipsa simulacra quae graece appellaniur idola ait
Apostolus : Scimus quia niliil est idolum ; hoc enitii retulit ad maleriam lerrenain sensu carentem. Item ne quisquam putaret non esse aliquem viventem sentientemque naturam, qua; gentium sacriticiis delecie-
ur, adjunxil, sed qu<v immolant génies, dœmoniis immolant et non Deo. Solo enim vos socios (ieri dœmoniorum. »
(58) S. Aug. in Psal. cxiii; En. n, § 5 : « Quis autem adorai, vel orat inluens simulacrum, qui non sic afficitur, ut ah eo se exaudiri putet, ab eo sibi pr.i stari quoi desideral sperel? Itaque homines, laiibus superstiiionilms obligati, pleruaique ad ipsum solem, e;c. > Et in § o : « Plus simulacra voient ad curvandum infelicem animant , quod os habenl, oculos babent, clc. >
(59) Wihon, Théâtre des Hindous, i,p. 295.
(40) Voyez Bop|i, /Votes, p. 11.
(41) Il ne sera pas inutile de faire quelques observations sur celte partie du texte pour !e garantir contre les méprises auxquelles il pourrait donner lieu.
1° Quand il est dit ici que les lois morales sont variables, cela ne doil s'emendre qu'en lant qu'elles sont l expression d'une lo: morale qui ne saurait être pleinement énoncée par des paroles. Ainsi qaaad saint Paul dit que tous les commandements particuliers sont renfermés et résumés dans celle phrase : Vous aimeiez voire prochain romm- lous-nirme, les premiers , c'esi-a-dire les commandements particuliers : Ions as tuer, z point, etc., sont ce qu'on entend ici désigner sous le nom de lois morales; ce que dit saint Paul approche très-prè- de M que 1 on a voulu désigner par sm 1 ai moi aie. Maintenant on peut demander si celte loi morale dépend uniquement de la pure volonté du Tout-Puissant, ou bien si elle porte en elle-même une convenance, une justesse éternelle et immuable ; el la raison pour laquelle j'ai voulu éviter d'entrer dans cette question dans le texte, c'est qu'elle me parait tenir, du SSOSBS SOUS une de ses f.i ces, du caractère de cette remarque insolente, faite autrefois par un disciple d'Aitslole, âejathOB, savoir, qui' Dieu M peut pas iifairt c- qui a été une fois fait.
Comme si celui qui possède une scieace manie peur tout prévoir, et qui est lout-poissanl pour empêcher
le nul ne pouvait pas vouloir qu'une chose soil détruite! De même, s'il y a une loi écrite dans noscoss cieaces «tui se paraisse p. «s avoir changé, .« quoi boa s'enquérir si ce dék rel de Dieu peut «ire par lui révoqué? Assurément il counaissait d'avance leacoar séqaences de ce décret immuable émané de lui, ei il reV smpease on punit, convre il l'a toujours fait, se-
Ïô3
ESSAI TOUR LA CONVEKSION DE L'INDE PHILOSOPHIQUE
Ion qu'on l'observe ou qu'on le transgresse. L'idée même de loi, prise en ce sens, implique sujétion et dépendance. Supposer l'existence d'une chose immuable qui forcerait Dieu à agir de telle ou telle manière, et non autrement, ce serait supposer qu'il renonce à ses attributs comme créateur. C'est, il est vrai, ce qu'il a fait dans l'incarnation, mais de telle sorte cependant qu'il no s'est montré soumis à la loi qu'en tant qu'homme. Voyeasaint Cyril. Alex , contr. Nest. u, p. 40.
Mais si par loi morale on entend, non un décret qui oblige les créatures à agir de telle ou telle manière, et non autrement, mais un attribut de Dieu, qui se manifeste à nous et en nous, de la même sorte qu'il est dit que Jésus-Christ a été fait notre justice et notre sanctification, et le reste, alors cette loi morale (a) c'est Jésus-Christ, et, par conséquent, elle est immuable. C'est là cette loi dont le Psalmiste dit qu'elle convertit les âmes, cette loi qui est la vérité, et, par conséquent, la voie et la vie. Discuter si celle loi est immuable, ce serait discuter si Dieu lui-même est immuable. Si Dieu ne fait de décrets que par son Verbe, nous devons considérer combien nos conceptions sont faibles, pour ne rien dire de plus, touchant son Verbe, qui est Dieu, avant de chercher à pénétrer davantage dans la connaissance de son Verbe, en tant que loi.
Il sullira d'avoir ainsi touché cette question difficile qu'en ne peut traiter à fond sans entrer dans la doctrine des 'iSésci. Nous en avons dit assez, cependant,pour faire voir ce qu'on veut dire en parlant de l'autre question, si la loi morale dépend d'une volonté libre.
2° Mais outre cette question, qui porte directement sur la loi, prise dans un sens élevé et transcendant, il en est une autre beaucoup plus importante par rapport au sujet qui nous occupe, qui est de savoir si les lois, c'est-à-dire, les expressions dans lesquelles la loi morale est formulée pour nous la rendre, en quelque sorte, sensible, sont susceptibles d'être changées. On ne peut pas dire qu'elles soient sujettes au changement dans le cours naturel des choses; mais dans leur cours surnaturel (c'est-à dire dans celui où Dieu manifeste sa volonté à l'égard d'actes individuels), elles sont sujettes au changement. Si donc l'amour est le complément de la loi, comme nous ne pouvons pas juger, à cause de notre peu de lumières, quel est le plus grand bien de notre prochain, Dieu, dont la science est infinie, peut alors nous révéler en quoi il consiste, sans nous faire voir cependant comment cela est-il le plus grand bien de notre prochain. Il pourrait être avantageux pour un réprouvé d'être retranché de ce mon le au milieu de ses péchés, si, en demeurant plus longtemps dans cet état d'épreuve, il ne devait faire qu'attirer sur lui de plus grands châtiments dans l'autre monde. La connaissance de toutes les circonstances d'un fait peut constituer un acte moral et légitime, là où dans les cas ordinaires il n'en serait pas ainsi. Il ne serait pas moral et légitime qu'un père tuât son fils, ou un hôte celui auquel il donne, l'hospitalité; mais Dieu, qui peut ôler la vie quand il lui plaît, et qui 1 ôte en effet dans bien des cas, d'après des règles qui nous sont entièrement inconnues, peut commander à tout homme de le faire, et par conséquent à on père à l'égard de son lils , comme il le commanda à Abraham ; ou bien à un hôte de tuer celui qui lui est venu demander l'hospitalité, comme il l'a ordonné à Jaliel, que sa prophétesse n'aurait pas loué s'il en avait été autrement. De même, c'est unechose immorale et illicite que de donner un mensonge; souvent cependant nous sommes obligés de dire à ceux à qui nous les voulons dire, des choses qui, dites en présence de gens à qui nous ne nous proposions pas de les dire, présentent à ces derniers un sens faux et inexact. Ainsi, si
nous supposons que cette nuée de témoins, de saints et d'anges dont il est parlé dans les Livres sacrés étaient présentslorsqueles saints de l'ancien temps furent chargés d'apprendre certaines choses aux principautés et aux puissances des demeures célestes, ce devait être pour ces derniers et non pour l'homme qu'ils parlaient; d'où il suit nécessairement qu'il faut juger bien différemmentqu'on ne serait naturellement porté à le faire, de certaines actions, par exemple, d'Abraham, d lsaac et de Jacob, qui paraissent, au premier abord, être le résultat d'un manque de bonne foi. Les saints dans tous les siècles ont été comme des trompeurs quoique pleins de véracité; les gens du monde interprètent mal journellement leurs paroles^ parce qu'ils ne vivent pas dans le même monde d'anges et d'hommes où vivent les saints. On peut expliquer cela par un exemple tiré de la révélation même. Les hommes de lettres ont beaucoup de peine à défend.) e, quand ils n'en vont pas jusqu'à déclarer indill'éreniment apocryphes, des passages entiers des saintes Ecriture», parce qu'ils ne sont pas d'une parfaite exactitude historique; mais si les auteurs avaient pour objet (non l'exactitude bistorique), mais de grouper des événements, réels en eux-mêmes, de la manière la plus propre à ligurer des choses à venir ( Voyez Dial. 1 n. 20), alors, dans un cas comme celui-là, ces événements, qu'on ne pouvait apercevoir que par les yeux de la foi, changent la nature et lecaractèrederacledei'écrivainoudel'agenten question. Ce que je prétends démontrer, c'est qu'ilest plus convenable de croire que les grands saints d'autrefois étaient inspirés, sous un système surnaturel, à faire des actions figuratives, qui, lame d'une réflexion sullisante, paraissent contraires à la sainteté, que de penser que l'Ecriture aurait donné prise à l'humeur critique des hommes, lorsqu'elle montre si clairement sa véracité et son impartialité en racontant leurs chutes.
Qu'on ne s'imagine cependant pas à tort que je veuille dire que les leçons, morales qui découlent de ces apparences de chutes dans les saints de l'ancienne loi, n'étaient pas voulues; je pense que leurs actions ont pu être intentionnellement formées de manière à enseigner des leçons morales à ceux qui ne pénétraient pas plus avant; mais qu'elles présentent des enseignements bien plus précieux et bien plus pro : fonds à ceux qui, ne trouvant rien en elles qui puisse les porter à penser défavorablement des saints de Dieu, croient que ce fut par l'ordre de Dieu que Samson épousa une femme du pays des gentils, et que Sara chassa Agar pour être en esclavage avec ses enfants; enfin, que les violations extérieures de la loi morale dans les saints n étaient qu'un effet de leur obéissance et de leur amour, quand on vient à les examiner de plus près. L'amour et la crainte de Dieu dans les saints ne sont-ils pas encore de nos jours faussement pris pour de la prudence ou de la politique, ou attribués à quelque autre motif bas et humain? Heureux ceux qui mettent leurs délices (comme le faisait leur Mailre) dans les saints qui sont sur la terre, et qui excellent dans la vertu. Car, en mettant ainsi en euxleurs(lélices,ilsvoientquelqueloiss'accoinplir la loi de leur Maître, qui convertit les âmes; tandis que les autres n'ont que la sombre perspective de la servitude au inonde! Heureux ceux qui ont l'occasion d'apprendre de la manière dont le inonde traite maintenant les saints, à corriger leurs idées sur les saints de l'ancien temps, et à pénétrer davantage le fond de leur conduite, et à reconnaître qu'ils ne faisaient qu'obéir non à des lois écrites, mais au Christ, qui est la loi, comme il est la voie, la vérité et la vie.
Quant à la distinction entre les lois morales et les lois positives, le lecteur la trouvera marquée par l'évéque Butler, Analog., par. u, ch. 1 ; il y trouvera également la différence entre l'injonction des actes et celle de l'habitude des vertus, p. n, ch. 5. Pour ce
(a) H est digne de remarque qu'on avait coutume, en Orient, de personnifier la loi ou le devoir. Yoyet Tholm K, Spéculative T r mitais- Uhre, p. 43.
HH
DEMONSTRATION EVARGELlQl IB. MORRIS.
qivi est de l'obligation d'obéir à la voix de la BOM eiem e, considérée, »i je poil partir :<tn-i . mm le
pouls iudiraiil de la volonté, divine , il trouvera de précieuse* remarques dans le sermon de I eve'|iie llerkley sur l'Obéissance passive, jj vin, etc.
(41) Arislote, h.tlt. ni«..v, 10, p. 1454, b, : Ta aahl fjiit ttùmnt Mil jratVTBjr.aO' :</' fyT'.v f/!( Statut* , mt-c. t'j rG* mI Mitai /«( h lliM'/'f
zatîi' T« <?£ KixCUR WVOOuav*] mAVCV' IOStSM Bva ÏVX0
Tau; sùoetuûf' »*•' éttfc 8* *'TT' f*** V'**" fiovi, «W- TÔv ttivrst 7T'/v, 4ÏV spolC loti W pub fûovt, M
yûffii. Hoc est : « Quod constat nalura, immobile alqne iiimiutabile <st, et ubique camdem vim Babel :
qaemadtnodom lents et bie, ei apnd Pcrsasurii; jura aiitem quolldie Vident immulari. Red hoc non iln ( si omni qiiidem ex parle : est certe ex aliqua. El sane apnd deos foriassc, haud quaquam aliter se res haliet : ied apud nos est profeclo aliqui I eliam nalurale, mutahile, non taiiicn onine. Verumtainen niliilominus aliud natura valet, aliud non nalura. >
(43) S. Augustin, de Doctr. christ. III, S M, M : « Quidquid congrult eonsuetudlnl eorum cum qalbas vila ista digenda, vel necessitate iinponilur, vel ot'iicio suscipilur a bonis et ntagnis boininibus, ad militaient et benelicentiam référendum esi, vel proprii 6icut et nos debemus, vel iigurale sicut prophetis licet. In qua: facta legenda cum incurrunt indocti alterius consuetudinis, nisi auctorilate reprimauiur, llagitia ptitant; née possunl aniinadvertere loiain conversalionein suain, vel in conjugi s, vel in eonviviis, vel in veslilu cœteroque hum ano viclu atque cullu , aliis gentibus et aliis tempoiïbus ll3giliosain videri. Qua varietate innunierabilium consueludinum cominoti quidam dormilantes, uliladicam, qui neque alto somno stultilia sopiebantur, neque In sapienliœ lucem poterant evigilare, pulaveruni nullain esse jnstiliam per seipsam, sed unicuique genti consuenulinem suant justam videri, qua; cum sit divers* omnibus genlibus, débet aiilem incommulabilis mauere justitia, lieri manif'estum, nullam usquam esse justiiiam. Non inlellexerunt, ne limita commemorem, quod libi fieri non vis, aiiine feceris, nullo modo posse ulla eorum gentili iliver.-itate variari. Qu;c sentenlia, cum refertur ad dilectionem Dei, oninia flagilia moriiintur, cum ad proximi, omnia lacinora. i 11 avait parlé du mariage dans le § 18, (Voyez note 50); et pour plus ample informé* sur la polygamie des patriarches et autres, voyez de Civ. Dei, xvi, 54, et Conlr. Faust, xxn, 30, etc. Le langage du Cantique des cantiques, vi, 8, montre que 1 Ecriture emploie le mol concubines comme in liquant liguraiivement quelque chose de relatif au Christ; et il faut en ellel reconnaître que la chose peut être ainsi, à moins de nier que < Mollis uxoribus caste uti quemquam pro tempore posse, > comme parle saint Augustin, de Doctr. chr., ibid. § 27.
(44) Platon, liep. i, S : *Orav riç typ; r., etc. ; — Butler, Analeg. I, ni, p. 75; et plus loin, note 24 du D.alog. m.
(45) Le texte fait allusion à la remarque spirituelle de M. de Maislre, du Pape, conclus., § 14. < Il n'y a rien de si infaillible que l'insiincl de I impiété. »
(40) Voi/t'j Cyril., Coitfr. Jul. cité précédemment, Dial. i, n. li.
(47) Pour voir des exemples de ce fait., vovez les notes GG, 07, U\ 00 et 70 du Dialogue 1".
(48) Cyril., Conlr. Jul., lib. ix, p. 313, b : MtTtjljlxHnoTMV 5/i t>; «'/.Octav tmv irMcyudxuv v.'A Twv èv TÛrrotî r.-xi ■MyfiaOi t»îv il; tx jaunti )«- €6vT«av p.tTu(>o\i,v , o'j xaTaXeXJffOat yàurv rôv Noutv, èy.itîTïiaù.vOou Si pâXÀoy îri yxipov, koct' ''v -tiiiîv èjri\at.u.yîv ri utrftiiu, TOviTêffTt ÏOWTOf' t( Si, <Îti twv -j-i.sj
(à) Il est de la dernière importance, pour l'intelligence du Nouvpau Testament, de savoir que les auteurs juifs parlent de sept espèces de pharisiens b:\urds, dont chacune, a sou oeudaul dans le Nouveau 1 eslarnenl ; tandis que
vr.i /■ ■>-.', j . /'/i "7//V("c itertoia; l-i ■/;
Ci;, t/,v T'yi; 'lovtoioif orvlitiriiSt . tnXtttUU /■j-.'r.'.'j .4 ,/!.:.'■;, .(;
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inr,-j'>'j''ij'7i, itraifoi u.'jiïti ri h kpyttlt '> uaOq^àrwv tivs; ,■'■■>.
ixiruivay» ôiv. -- II" i -l
« Ouncirca rébus ad veritalem tradotlis, «l li^'iiris in meliui iinitiii-, non solutani eatc legen di< Iuim, I tune tempoi is poiius iniplelam, cum \ei iia-, i I .-»i , Cbiistus, nobis alluMl. Quod si irligloiieai ebristianaui lu criinen vo' al. pu |ii'-f-a quod ijrp i ihilhlû mus, ac siibtilibus mentis ocu'is verita i« lui ■ i ..ti- ■i m egennt Judxis inglertum, spiriialem niinTimi eu'tum, luacepiinus : accuaet reBqaafl période teientiu, et quotquol eas eapesauni quod initiisel rtidiuicnlisdi-ciplinaruiii reli( tis, ad earumperre'eUouem lamnia sludio eonten lont. I li,'smn videre est in arlibus Bnoqoe ni"( lianieis, in quibttt ma^na sane in niellas racla est progressie : qood t DiO repf ebendit. > Ce môme endroit de samt < | l'onrnit encore beaucoup d'autres faits en faveur de cette ineiiie Analogie : v'i'>' r/y/j fuptkaun •; //y/ai, comme il t le comique." (i'J) Voyez plus au long, note 20.
[50) Le mot femmes a été ajouté, pour fournir un moyen de résoudre les d liitultés qui naissent il seinb'ables, comme Ose. i, 2. Saint Augustin, de Doct. chr. m, § 10, dit avec précision : i Quoii in aliis personis plertmique flagitium est, in divina vel propbetica [Misona magna cujusdam rei signum «si. Alia est quippe in perdilis moribus, alia in O prophft;c valitinatione conjunclio merelrii is ; necsi flaj.'iliose in consiviis temu uiiorum et lascivorum nudantur coipora, proplert a in balneis nuduin esse flagitium est. > Comme il y a divergence d'opinions sur le passage en question, c'est un devoir pour moi d'ajouter ici deux ou trois r marques à ce sujet.
iu La sainteté du mariage rient de l'union établie par Dieu lui-même entre deux personnes (supposées aptes à contracter celle union). Dieu se sert ordinairement pour cela de riies extérieurs particuli. dans un petit nombre de cas, cependant, pour des raisons qu'on peut en général découvrir, il a dispensé de «es riles.
2" L'aptilude des contractants dépend aussi de la grâce de Dieu, par laquelle seule le mariage avec une personne ; enièlre chaste ( Voyez Dial. I", n. 53) ; par laquelle aussi un homme pouvait, comme saint Augustin ledit des patriarches, user chastement de plusieurs femmes sous l'ancienne I >\ ; par laquelle enfin les femme de mauvaise vie ont pu être appelées à son royai. me avant les pharisiens \a) hypocrites, qui retenaient la vériié dans l'injtn
3° Comme parmi les ancêtres féminins de Noire- Seigneur il s'est trouvé trois prosiiluées, Thamar, Hahab, et celle qui avait été la femme d'Urie, ainsi il est probable que la conversion des gentils était figurée par le mariage du prophète avec une prostituée.
4" La nature du mariage paraît avoir des rapports très intimes avec la nature de l'union de J •sus-Christ avec son Eglise. Lorsqu'il se prp isait de donner uq jour à la loi judaïque et à lasvnagng Roui., vu,
1, t te. ; ha. i, 1) une cédule de divorce, il permit alors les divorces; mais une fois que mi-
plie celle union éternelle avec l'Eglise, dont par'e Osée dans l' chapitra second de ses prophéties, le divorce ne fut plus permis, excepte pour ceux qui ont rompu tout len d'union avec lui.
Ou verra clairement, je l'espère, par ces remarques,
que sous une dispensa troll on législation miraculeuse,
s mit l'aul. Nieodème et antres, qui ont embrassé la \raie toi, appartenaient aux vias pharisiens, siocàremeol iuacliés aux traditions, non des hommes, mais de Mobe, c'està-dire de Dieu. Toge* Molitor, i, p. 231
ESSAI POUR LA CONVERSION DE L'INDE PHILOSOPHIQUE
des violations apparentes de la sainteté du mariage n'ont pu êlre réellement telles : car les dispositions (a) intérieures même d'une prostituée peuvent être indubitablement bien meilleures que celles d'un hypocrite qui marche d'un pas audacieux au milieu des choses saintes, et se sert des principaux moyens de grâces, du jeûne, des aumônes et de la prière, comme d'un manteau pour couvrir ses vices, qu'il ne déplore pas et dont il ne fait pas pénitence.
(51) C est de celte manière que les Pères raisonnent en général contre les gnosliques, les manichéens et autres. Moliior, dans son livre sur la tradition des Juifs, s'évertue à montrer que, sous l'Ancien Testament, la matière produisait une souillure réelle, ni , § 159. Celle manière d'envisager les cho-es a, je pense, son principe dans les théories panthéistiques où les cabalisles paraissent être tombés. On ne peut cependant pas dire que Molitor, en soutenant un pareil système, fût imbu des idées manichéennes : car il fait évidemment profession de croire que la matière a été créée, et qu'elle n'a élé affectée de telle ou telle façon que par la chute de 1 homme. La théorie professée par quelques-uns, que la descendance du sang matériel d'Adam est la raison pour laquelle l'homme esl né dans le péché originel, peut trouver cependant un certain appui dans celle doctrine, qui se trouve fortement corroboiée par l'exemple même de la doctrine catholique, qui est que le ypôvnpu. aupxôf, c'est-à-dire quelque chose d'immatériel, et d'inhérent à la volonté des parents, esl la source du péché originel. Sa présence est l'opposé de la Puissance surnaturelle qui couvrit sainte Marie de son ombre. Voyez ci-dessus, Dial. Ier, n. 53.
(52) La violation du sabbat en tournant autour des murs de Jéricho a élé souvent envisagée et signalée dans ce sens, comme par saint Aug., Contr. Faust, xn, 31 ; par ïerlullien, Contr. Jud. 4; par Grég. Nyss. apud Gall. vi, p. 590 ; par Origène et saint Ephrem sur ce passage; par saint Cyrille, Collecl. p. 17.
(53) Des passages de ce genre, pour ne pas dire parfaitement semblables dans tous les cas, sont cités par saint Grég. de Nysse, apud Gall. vi, 59 ; par saint Jacques de Nisibe, ibid. v, p. xciu-xcv; par saint Cyrille d'Alexandrie, Contr. Jul. p. 309.
(54) Saint llil. de Trinit. lib. v, p. 44 : « Cum lex timbra sit futurorum, vei iiatem corporis umbrœ species expressif. » De même, saint Cyril., contra Nesl. p. 81 , c, parlant de l'apparition du Seigneur à Jacob, dil : Zvveç ovu ônoiç, où^ ûç àffMfxa-ôj ts x'/i it.vu.yrtc Aoyo? jjijiov ipaîv£ff6«[ toj ncmputpy r> tot»vix«Sî tÔv toû uu(7Tï3fic,j t.ttov TTp o«ya'fKïvuv çtùtw. Hoc esl : « lu tel— lige igitur, non ui incorporcum et impalpabile Verbum upparere patriarche eo tempore voluisse, ut illi my-ici ii typuin pramoiistrarel. i Au sujet de ces apparitions on peut consulter saint Aug., de Trinit. n ; et particulièrement § 27, 52 et 33. Elles ne sont ici mentionnées que pour faire voir que, sous la loi, presque tout n'était qu'une ombre inwsible des choses qui devaient être révélées. La première et la seconde leçon du dimanche de la Trinité présentent les ombres de la loi dans un contraste frappant avec les mystères de l'Evangile.
(55) On fait ici allusion aux paroles du Vishnu Purana, p. 327 : i Avec la peimission des brahmes, il donnera de la nourriture à tous les hôtes qui arriveront au temps (du Sraddha) ou qui désireront des vivres, ou qui passeront sur la route; car des sainls et des ascètes, bienfaiteurs du genre humain, traversent cette, terre, déguisés sous différentes formes. » Cela rappelle un passage de l'Epttre aux Hébreux, xm,2 : « N'oubliez pas l'exercice de l'hospitalité envers les
(a) Que telles fussent les dispositions de. Thaniar, c'est ce que rendent croyables les paroles suivantes, vraiment fraprante8.de saint Ephrem , H omit, in Naliv., vol. n, p. nl,f:c La prostitution de Tbftmsr pour vous, Seigneur, éUil saune! c'étuii de vous qu'elle avait soif, ô fontaine para! luria t'empêcha do se désaltérer a vos eaux ! C'est de voire eau qu'elle but furtivement, lorsque sou ventre
étrangers, car par ce moyen quelques-uns l'ont donnée, sans le savoir, à des anges. >
(56) Je me suis hasardé à citer sans aucune explication ces paroles de l'Ecriture, «les enfants deDieu,» parce que, ennuie le fait observer le docteur Pusey sur TertuUien, p. 54, il ne paraît pas que ce litre soit en au. un lieu appliqué aux hommes dans l'Ancien Testament. Osée, chap. h, en parle comme d'un nom qui devait être donné dans un temps à venir. La phrase « Fils du Très-Haut, » qui se lit dans le psaume lxxxii, 6, en approche de bien près. Si le vir prudenlissimus cilé par saint Jérôme, sur haïe, p. 200, est, comme on peut le conjecturer, saint Ambroise, qui a composé un commentaire, perdu maintenant, sur Laie (Vouez saint Aug. Contr. Jul. Pel. n), on voit qu'il ne lui paraissait pas incroyable que les démons aient pi avoir commerce avec les filles des hommes. Quant aux passages à consulter sur ce sujet, voyez le docleur Pusey comme ci-dessus, et Gallandi, i, p. 223. Ce que j'ai principalement en vue, c'est de détourner de croire que nous puissions conclure avec certitude, d'après le cours présent de la nature, quel était le cours de la nature avant le déluge; et il est manifeste que le meilleur moyen de détourner d'un pareil raisonnement n'est pas d'établir une opinion positive, mais de montrer qu'il y a des difficultés à vaincre pour en venir à cette opinion.
(57) D'après Aristée, édit. Hody, p. 18, quelquesuns des plus instruits parmi les Pères présentent cette raison comme le motif pour lequel certains oiseaux sont réputés impurs; comme Origène (Contr. Cels. p. 225) in Levil. p. 226, où Ruceus cite TertuUien Contr. Marc. Théodorel est du même sentiment.
(58) Arislole, Eth. îv, 6, dit cela de son peyotlon pz- Tir>ç : ïlipi raOra p-â/Xov Sa7r«v« oau, nolv xpàviu. tw» spyuv. < Les ouviages de longue durée "sont ceux pour lesquels il fait, de préférence, de la dépense. >
(59) Voyez Apocalypse, xv, 4, où Y hymne de Moïse est chanté dans le ciel. (C'est aussi de cet hymne que sont pris les mots n'mnvi »TJT, cités Psal. cxvm, 14, et Isa. xn, 2, qui se rapportent l'un et l'autre aux temps chrétiens.) C'est pourquoi il est dit en parlant des rites, dans la loi, qu'ils sont établis pour toujours, parce qu'ils sont le type de quelque chose d'extérieur. Voyez aussi saint Cyril., Contr. Jul., p. 322, Atwviof Toivuv ô vipto?, x. «r. 1., p. 243. Moïse est semblable à Jésus-Christ, non en tant que roi ou que prêtre, mais en tant que prophète, figurant ce temple céleste après lequel soupirent les saints, Veyez saint Mélhodius , Conv. Virg. v, 7; et saint Ambroise, in ps. xxxviii, 25 : « Umbra in lege, imago vero in Evangclio, veritas in judicio Dei. > Comp. saint Irén. n , 28, qui assigne pour raison de ce que l'Ecriture n'est pas ici pleinement et parfaitement comprise, "h» à.ù fièv ô Qiùç SiSko-xv?, av6(3w7rof Se Stà ïravTOf fj.ctvQu.-jr) nu.pà 0;oû, i afin que Dieu toujours enseigne, et que l'homme apprenne toujours et en tout quelque chose de Dieu.
(60) C'est ce qu'observe fort bien saint Cyrille , de Adoratione in spirilu et veriiate, p. 498, d : "Ecti Sa ouv oùx «avfifavÈf , on ^s^vloï p.iv -rt tôv ô'vt<uv tjxiotoc piv ô vôjxoç nù.vTU. Si otSe y.uBupù. zotç yuBu.flofç' cùlù elç rtOûv 7rotOTr)T«? àvGjOtoTtivoov to Èxkotov Ç'ôov ij/vtnxèv eu f/àXa 7rap«)vaêt>')V ôvivirxrtv où p-irpiuç. Mù.Ooiç S' «v ô <i/rt\j.i Sri xàx T&JvSs ?ràXiv àlrjOèj 6'rt xai «v«ft^i;o).ov. T« '/ip t.i ■nv.ai Y.u.Ttyjb)afj.îvv, xctTKfrjerârrscrOfci Sefv ôparca ■npormxu.-^ùiç xâurjXov Sri liyu-j
YUl TOV ■/OlprjyC)\>)y.lOV, •JVY.TtY.OpUYU, Y.ui TOV xaTa/îf'àx-
T«v, x«t ào"xa),a6ÙTr)v, xai fiir/aXriv, xai t« e'tc toutoj»
«l'a^iova E»'f liSôlv ouv 7toiot/)t« f/ETaxofxiaTiov eu
tUcXa t« yvo-txwf svovTa Tio-t Twv «Xoywv Çûaiv, éxào-Toi>
altéré se désaltéra ii celte source! Elle était veuve pour votre amour! C'est après vous qu'elle soupirait ; c'est pour vous qu'elle se hâtait et qu'elle était devenue prostituée ! C'est vous qu'elle désirait ardemment, et elle lut ^ancliuée, parce que. c'était vous qu'elle aimait ! etc. » Votiez aussi saint Jn-tin, martyr, p. 31 1; Cyril. Glaphyr., p. 1%; S. Aug.. Contra Iausl. \xii. 60-62, 83-86.
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Confueiusadil positivement (ùi H xnditeh n. p. 159) que l<-s dernier* âges sont lonibéi dans la superstition en prenant le symbole pour la réalité, mais que cela ne deraii pas cependant empêcher l'usage légitime des symboles. Nul doute que la question des symboles, comme ceux qui viennent d'être signalés , ne doive être considérablement éclaircie par l'élude des hiéroglyphes, qui plus tant Fera voir ce qu il y s de naturel dans les symboles particuliers, ou nous forcera du moins de reconnaître des autres qu'ils étaient Iradilionuels. Dans ce dernier CM, on peut dire que les hiéroglyphes jetteront de la lumière suites symboles de l'Ecriture, comme on dit que l'histoire en jetie sur les prophéties. Chacun d'eux, en réfléchissant la lumière de l'Ecriture, la renvoie sur nous, et nous la fait apercevoir.
(<>l) Anatole, Hiii. an. IX, I, p. 608, b, 4 : Tovruv Se "xvr> f*v "'"J ''''''' '<ttcv £v Min» £>; tl- 7re(v [j.'j'Ù'j-i MtvtOWTCOa ht ~.'Â; lyowt fxcUAov r,0o;, vm
U«).tTT« SV à'/i/J'ÀlTZÔ) ' ToCtO '/Ù.O S/il Tr;V SiVfJlV «7T0TÎ-
re/ETuevijv, «ors zoti rentras -.</.; eçei; ti-tv.i yvsjip wtspaç èv «vtoîç. Hoc est : « Quorum vestigia moruui cuin in omnibus fere insunt , lum vel maxime in perleclioribus , et pnecipue in homine : hic enim natura perfectissima est , cl ob eam rem habitue isli conspectiorcs in eo ipso conlinentur. > On peut ajouter à cela un passage de l'Anatomie de Quain , qui, quoique ne portant pas directement sur le texte en cet endroit, se trouvera cependant convenablement placé à côté de ce passage d'Aristole. Il est important de tracer et de signaler les analogies existant r ntre notre existence passée dans le sein maternel, et celle des autres animaux, de peur qu'en ne les marquant pas on semblât ne pas y avoir pensé, bien que ce ne soient que de simples analogies sur lesquelles nous n'avons aucunement le droit de bâtir des hypothèses, quant aux changements futurs qui peuvent survenir dans notre mode d'existence (a) ; changements , dis-je, qui ne sont pas regardés comme positivement contraires a la révélation , mais qui certainement n'ont pas été révélés par Dieu. O.i ne saurait trop souvent rappeler que I analogie seule ne peut servir de guide pour arriver à la vérité ; elle présuppose une révélation ou quelque chose du moins qui se donne, pour révélation, qu' lie sert à continuer ou à éelaircir. Tout 1 usage qu'on en peut faire pour réfuter les fauss s révélations, c'est que, comme la nature et les vraies révélations viennent du même auteur, les fausses révélations ne peuvent avoir avec la nature quelles coïncidences partielles, temporelles et imaginaires. On peut se tenir pour assuré que le mensonge se trouve lot ou tard manifestement en conflit avec elle. Le docteur Quain s'exprime en ces termes, S b 1 : « En parcourant la série de changements successifs qui ont lieu dans le cours du d veloupemenl, nous reconnaissons chacun d'eus pour un état tempo aire ou de transition, qui, tant qu'il dure, présente un certain degré d'analogie à une condition fixe de l'appareil de la circulation d*us quelques-unes des dernières c'asses des animaux. Ainsi, quand, dans l'embryon d'un animal vertébré, un simple vaisseau,
(«) Je rappellerai ici au lecteur que la doctrine des transmigrations a pu vraisembiablemen prendre naissance dans l'abus des expressions symboliques relativement h la croyante de la conlinu.iiio i lies habuudes ,après la mort, l'ar exemple, on peut dire d'un homme qu'il deviendra un cochon, eu voulant dire simplement qu'il continuel. i d'être sale rt mulpnpn d»0* ' état futur. Si .et atius des symboles a été causé parce que PI une a cessé de s'attacher aux traditions, il e i tout :i rail croyable qu'il y a dans la nature d«s ebOStn qui semblent conlinner l'erreur, connue il y en a dans l'Berilere qui semblent continuer
mm aucune dilatation cardiaque, s'étend le ! ■ dos, il rail naître tout à coup l'idée uV ■ i
don tua dans lea Ineei les. Quand bu élargissement se manifeste I la partie antérieure de au, à
l'endroit UÙ le punclum saluât se fait voir, el qu'il
prend le caractère d'un ventricule, il est l'analogue de ce qui se trouve dans le* crustacés du premier ordre. Dana le second étal oc il • liste deux < aviiés, placées précisément Inné devant l'a ire, et représentant une auricute et un ventricule, il y a de lanalogie avec la condition de l'organe central dans les mollusques. Quand Paurh nie eal en montant et que le
ventricule est Bfl saillie (\tbulbus arteriosut s'éievnatt de sa base), c'est ( :0111111e le cœur des pois-ons, où il prend le nom de branchial ou respiratoire , parla raison qu il envoie le sang dans les branchies ou organes respiratoires seulement, et remplit couséqueiiiiiii ni les fonctions du cœur véritable ou puhnouique dans les animaux des premier) Lorsque la cavité auriculaire se trouve sépa' deux chambres par Paecroiseetnent du srptum , le ventricule demeurant toujours unique, elle passe à la condition de l'organe dans les reptiles bnirm i-ns. Ensuite, comme le développement du sepiuiu ventriculaire s'étend du haut à la base, juaqu a ce qu'il soit complété, il reste toujours une Communication en cet endroit. Le cœur, à celle époque, se composant de deux auricules et d'un ventricule en partie divisé, représente la condition de l'organe dans les reptiles ophidiens; et si sou aeereisteanent s'arrêtait la (ce dont il s'est rencontré bien des exeu i| celle forme de mauvaise conformation congénitale dans laquelle les deux espèces de sang, a cause de l'imperfection du septum, sont mêlées ensemble, subsisterait toute la vie. Enfin , lors même que mute communication entre les cavités venliicu'aires serait interceptée par le complètement du septum , les courants sanguins qui en sortent se trouvent encore mêlés, jusqu'à un certain point , au moyeu du murant qui passe de l'artère pulmonaire par le du tus arteiiusus dans l'aorte. Ainsi , jusqu'à ce que ce diverliculum soit fermé il reste de I analogie entre la formation des organes du fœtus du sujet humain, el des animaux des premières classes , avec celle des reptiles. Elle cesse entièrement au moment de la naissance, quand la condition de l'appareil circulatoire, dans le nouvel être, passe de celle d animal à sang froid à celle d'animal à sang chaud. 1
(62) Teriullien, de ldo!. vi rs la lin ; voyei la note du docteur Pusey sur ce passage. Au sujet de l'àne, saint Augustin, sur le se. xxxi, en. u § SB, dit : < Populos mitis et mansuelDS, portans beue Dominum, asellus est, el tendit in Jérusalem, > De ■sente, dans l'autre moitié de l'Eglise saint iTpssifil. sur ces paroles du livre des Juges, v, lu, reusetri montez des «nés éclatants de blancheur, dit : 1 O.i n s interprète mystiquement des apôtres qui sont élevés dans rassemblée des fidèles, et ce août ers derniers qui sont spiril ellement couverts de vêtements Mous dans le saint baptême. » On a essayé daua le livre intitulé : Nature a parable, < la nature est une parabole 1 à donner un plus long oéveloppemenl à celle interprétai! m; j'y renvoie le lecteur.
(63) < Retirai ignorantes facil obscuras liguralas locutiones, quam vel aiiimalhim vel lapid— [b) rel herbtruna natures, etc. Seint Augustin , De Doctr. chr. 11, § 21 ou lli.
I hérésie, cl qui, .'uitaul que nous le pouvons sivmr, par.nssciil v .«voir été luise» a dess. m Ou bien emore.. si les arts soin, sous un rapport, l'Objet d'une surveillance particulière de la part do Dieu, il s peut taire que les hiéroglyphes aient été dès le principe ri giés et dirigés de manière à servir et favoriser cette dlspcnsation rtmuné-
lalt 1 e.
(i>) L'ouvrage de Garada ne jeilera-t-il pas quelque
lumière sur DM GbuSeST II serait S désirer i|Ue des >iucoosme VAl-Daniiri, etc., fussent rendus accessibles par un tcxle el une liaductiou.
361 ESSAI POUR LA CONVERSION DE L'INDE PHILOSOPHIQUE
(64) Saint Cyrille, Contr. fui., p. 322 : Atûvto? tvjv ivo'fzojôiràlai f*svjr«/9"Ioi»Saiots,«wtylaaTwocdff, ô
TOIV'JV «VOftO?
cojtoîSÈ vûv 7T«j5* yipttvvorjTW? x«t 7rvEUf*KTU!Wî, xat z«tk
7£ to èàrfiéc. « La loi esl donc éternelle; elle Ta été autrefois chez les Juifs énigmatiquemenl et en figure, el elle l'est maintenant chez nous spirituellement et selon la vérité. » Et aussitôt après il ajoute : K«j •yoCv ô MeÔCTrj? ?àç npoç ys toûç 'lov Salovg StoàéÇei; iroio\/fj.£voç y.aXuf/.fxa èziOti ïiri tÔ npôo-onzc-j aÙTOû, f*ovovov^i j3oeôv Siù toû t: pcx.ynot.ro; ûç tÔ ùïriQèç toû vouov ^oo-wttov «7ro7rTov ^v «ùtoî?. C'est pourquoi Moïse se couvrait le visage d'un voile lorsqu'il parlait aux Juifs, annonçant par là seulement qu'ils ne pouvaient point voir la ligure véritable et réelle de la loi. i De même saint Chrysostôme , vol. VI, p. 657, Savile : Et un] Sôîjav slyev ùirpâanov ô vo.uo?, ovy av e'SeîjÔ/j xa- IxtHPLuzoç. « Si la loi n'avait pas un sens caché et mystérieux, elle n'aurait pas eu besoin d'enveloppe. » Et saint Basile, Hex., vi, 2 : nuvrayov t»j iaroput rô Soyuu r-nç Osoïoyiaç jwemxû? uv^Tzapiu-iraprut. Hoc est : « Ubique historiœ inspersum est myslico modo theologiae dogma. >
(65) L'original est donné par le professeur Wilson, note du Vishnu Pur., p. "202.
(66) Saint Ephrem, Adv. Scrut. in, p. 9 : < Lorsque les gardiens (c'est-à-dire les anges) cherchent à savoir la génération du Fils, ils adressent leurs questions à ceux qui sont d'un ordre plus élevé qu'eux, et ces derniers mêmes n'en sont instruits que p;tr l'indication de l'Esprit. Comme il y a des degrés parmi" les anges, il y en a aussi dans leurs questions; il n'y en a point parmi ceux qui cherchent audacieusement à dépasser en rien les bornes qui leur sont assignées. La nature rend témoignage à ce procédé par la gradation qui est en elle : car l'ordre mène à l'ordre jusqu'à ce qu'on soit arrivé au point le plus élevé. Les conseils de Jelhro n'arrivèrent aussi que par degrés el de rang en rang jusqu'à Moïse. » Voy. cidessus , note 25 du Dialog. i. Saint Augustin., de Gcn. ad liit. v, cap. xix, était d'avis que les anges connaissaient le mystère de l'incarnation longtemps avant qu'il s'accomplît ; et son langage dans ses Rétractations ne paraît pas indiquer qu'il ait rétracté cette opinion, mais seulement l'usage qu'il avait fait d'un certain texte pour la confirmer.
67) Le procédé en usage pour apprivoiser les éléphants dans l'Inde est décrit au long par Arrien dans son Indien, p. 555; Strabon, p. 1030. Il fait voir combien plusieurs d'entre eux sont intraitables avant cette opération.
(68) On verra par le passage suivant desaint Athanase, Contr. Artan., h, 75, qu'il est permis de dire jusqu'à un certain point que les dispensations de Dieu ont anticipé les effets du péché et y ont pourvu : "H ■Ka.pù. toû Swinpoç sis n[ûkç yevo/ziv») yjîpiç v-pxi [xèv £7tc^«vï) (wç etrcsv ô ùttog-zoI'jç) y.où yéyovev èmSripiieravro; Au toû ' 7rpoïjToifiao-To Se u-hn /ai icpiv ytvittbat rifzaç, (xâW.ov Si xai ■npô rnç w.zuÇolfiç toû y.oaij.o\t' xai n caria yprimt) y.ai Gc/.'j^aemi km; ettiv. Oûx e'rtpe-
7T£ TGV 0EOV ÛOTE/JOV TTip'l flptWV (5ou)i£U£CrG«l tVK fi'/j &>Ç
àyvo'iv tv. Y.c/ff ripLC/.ç fuivrnoii' XTtÇwv toivvv vus}.; 5tà toû tâiou Aoyov ô twv ôXwv Oîôç , xai tl.S'l>; Ta riptôiv vnèp riu.ûç, y.où TzpoyiyvoHjyMV T£ ort y.aloi '/EvouEvot uo-tsoov TT«puÇ«.TU.i tâj ivrolrtç èrrojJisOx, xai iy toû 7rapaSeiefou Èx6).r)0r)<TO(«6a ôtà T»jv n'/pcty.oriv, ytlc/.vOpw- 7toî xai ùyaftô; o>v , 7rpo£TOi|xàÇ£t iv to> t'Siso .\6yco, Si1 O'J y.ai IXTicrev njfxâf, Trjv nîpi tâî adiTDpict-Ç r)fjMi> otxovofiiav, ïva xav à7raTr(S£VT£f nupù toO ofZo>ç iy.iriaMfxsv, y.rt tAeov «.nofj.efjr,)ijLVJ vsx/>ot, cùX tyjan/xzç èv xw AÔyy Trjv TrpoïiTOtfxacfpivrjv qutv lùrpuaiv te xat erwT'/jpîav, TrâXiv àvacTTàvTcf àOâvaTOt StattEiv'jjftïv, ôrav aJTOf Û7r£0 ripiM-j c/.p/Ji Twv ÔÔmv maiy, xai ô npwToroxOf rr); xti- CTEtoç ytmtn 7vpwTOTOxoç ùSù.yûv, xai aura? aTra^^ri T&iv vey.pô>-j iwirri. Hoc esl : « Etenim gralia qua; nobis a Salvaloredonala est, modo quidem apparuit,
(d) I Cor. IX : Oït» rm-ubo , i!i« ol« i(f« îépwv. À).).' ImtMtidÇu ii'.j ti DKMONST. ÉVANllÉMQUE. XVIII.
ut ailaposlolus, exortaqueestpostquamipseadvenit : verum anlequam nos nasceremur , vel potius ante mundiconslitutionem pricp;trala fuit, cujushœc causa et recta est et admiranda. Deum de nobis poslerius deliberare minime decebat, ne res noslras ignorare videretur. Quocirca , cum nos rerum universarum Deus per proprium Verbum crearet, et ea quœ ad nos pertinent, supra nosprospiceret,prœnoseeretque nos, postquam boni facti fuissemus, legem violaluros, alque ideirca e paradiso expellendos ; ille qui porhu manos et benignusest, in proprio Verbo, per quod nos creavit, nostr* salulis dispensationem praeparavit, ut videlicet, etiamsi conlingeret ut a dœmone circumventi adoremus, ne mortui penitus remaneremus, sed ut redemptionem et salutem in Verbo nohis praparulam habentes, revivisceremus et immortales essemus, postquam ipseiiro nobis principium viarum esl creatus, et quicreaturœprimogenitusest, fratrum f ictus fuit primogenitus, et ipse, morluoruin primitiœ, revixit. »
Si l'on réfléchit à la liaison intime qui existe entre tous les changements qui arrivent sur une large échelle danslescirconstancesexlérieures de l'homme, et ceux qui les précèdent dans sa conslitulion intérieure , on verra que ce passage a un rapport bien plus particulier qu'il ne paraît avoir, Su premier abord, avec le texte. C'est par un conflit avec des circonstances extérieures plus difficiles que l'homme est rendu capable de recouvrer, jusqu'à un certain point, le pouvoir qu'il avait primitivement desegouverner lui-même. La discipline, dans tons les degrés desévérité (voy. Butler, Analogy,\;v, p. 157), comme serait l'esclavage , paraît être nécessaire pour des êtres déchus comme ceux qui sont esclaves du péché, et il se peut faire que le ménagement d'une pareille discipline dût nécessairement entrer dans les moyens à prendre pour remédier aux suites du péché. S'il est mal de dire que l'esclavage est entré dès ie principe dans les desseins de Dieu, il est mal également dédire, comme le fait entendre saint Athanase, que l'action de prendre la forme de l'esclave, u.opfnv SoO- >ou, esl entrée dès le principedans lesdesseinsdeDieu. Celte condition extérieure d'esclave , qui est tant pour le maître que pour l'esclave une cause de tentation à commettre dillérentes sortes dépêchés, Dieu l'a revêtue pour nous donner la vraie liberté.
(69) Les mois ywtiovwzoç Ç',ir,v y.ai ày'lv.p'j'wj Si.à toû tùv.yyùiov (Illumviavil vilain et incorruptionem per Evangtlium) II Tim. i, 10, sont différemment interprétés par les différents commentateurs, quelques uns d'entre eux prétendant que le çimtio-kvtos signifie jeter ou répandre de la lumière sur une croyance déjà existante. (Voy. Sherloch, sermon silice texte, et comp. Pocock, cité p. 121.) Comme la Vulgate, le syriaque et (si l'on en juge d'après lu latin) le cophte, et vraisemblablement aussi l'arabe, dans le Polyglotte de Wallon, retiennent le mot incorrnplion, on ne peut ne pas reconnaître qu'il y a quelque chose d'emphatique dans ce mot, quoique le ùyQupaiu puisse être employé en quelques endroits pour désigner qu'une chose est impérissable , en la distinguant d'une chose incorruptible, qualité qui paraît plus proprement convenir à un corps. La résurrection du corps est une chose qu'il était tout naturel de rappeler comme étant un des premiers dogmes du christianisme, et faisant contraste avec la mort (dont le nom venait d'être prononcé), comme dans / Cor. xv.
(70) Ce qui est dit ici a été en grande parlio mentionné par Môhler dans un écrit qui se trouve dans le vol. II, p. 54 de ses Œuvres, édition de Dollinger. On apercevra plus clairement encore la liaison dececi avec la notepréci dénie, si l'on se rappelle que la manifestation de l'incorruptibilité du corps, après la résurrection, doit nécessairement affecter toute la SouXayuytet du corps (a), qu'elle soit criminelle ou
[Douze.)
DEMONSTRATION ETANGI I .lui E. MORRIS.
ycrluense. <> que l'on prétend ici, t utefoii , i'.-i que la croyance d'un élai folur, quand elle est pi ;<i quemenl icmie , doit nécessairement influer sur [e ii vilement «lis esclaves.
Pour ce qui est des Romains, vpye? Ju vénal, sai. in, 201 . <'i Rupert sur cet < n Iroit. Calon, de Ile rust., i, h. n, Bip. : < Vendal bovcs velusios, en ., planliuni
vêtus, tervum tenem, servura morbosuro. » Cicéron
B dit quelque part que la négation d'un état futur ne s ci. ut introduite que depuis peu de temps a Rouie, et Lucrèce, lib. i cl ailleurs, parle de l'introduction de ces principes comme d'un avantage, à son point de vue, tout récent. Voy. Mnhler comme ci dessus. (71 j Platon, Phœdo, § |51 ; Ocèa *«( xÛm
• jo-j-uç, eVeiSàv it'/.p xyyùStl uvroiç, y.ai Çuy/tvovj-
ivtouf M» àv Tv/wffiv eViOv^oOvt:?- < Je sais
que beaucoup d'aulres ne prennent le poison que
longtemps après que l'ordre leur eu a été donné;
qu'Us mangent etqu ils boivitit à souhait. »
(72) Idem. Eulhyphr., § <i, ou Ion peut voir un exemple de l'indifférence avec laquelle était traité le meurtrier d'un esclave. Le commencement des Muée* offre aussi d'imposants témoignages en ce genre.
(73) Dans sa Politique, vu, 15, Aristote s'exprime ainsi : Et -rivif dtrtv, i-x-p e,t Tz<iV,-vi jpeynv, vj ■j.u./y.pvj v>iTotj. < S'il y a quelqu'un, comme le disent 'les poêles, dans les îles Fortunées, i II est vrai que Cicéron parle de même de « Insukc bealorum, ut fabula- ferunt i (Apud S. Aua. deTrinil. xiv, 11), ma s les autres écrits de ces deux aut> urs déterminent le sens de leurs paroles. Atticus ( pud Euseb., Prœp. ev.. p. 809) demande avec raison : Ti; ov/v èc-rt o iroûro; iyysipr,<Tu; ù.vzt.TJ£atjQv.i stffOOEliffiH v.vl t«v î{/\jyiiJ ùfijicQc/t ta» à6«vact«? , zzi Trjj '/jln; rra^rj? îuvàftewc; -iç i-itoç « ô 'AptffTotiliic ; «Qu'est-ce donc qui a entrepris le premier de combattre les preuves, et de dépouiller l'àme de l'immortalité et de tontes ses autres facultés? quel aune qu Aristote? > Je cite ce passade pour confirmer une opinion que je mitais déjà formée avant de lire Atiicus. Comparez Origène, C ntre Celse, p. ('7. Pour faire voir comment Arisloie parle des esclaves, je citerai sa Mélaphys. xi, 10, p. 1 075, a, 10 : ii«vt« awriTeotreet wwç, èùX o:j% huoiot; , x«t 7rV.>-rà v.tà -ti,tj. v.'j.i yj-v.' v.v.i oj^ o-jt<uç £/£[ WOTS f*À Ccvki Qu-épy irpôt TOTïfKW p-rfcvj, à)j.' ccil ri ' rfè? f/Èv */'/j0 sv âjiKVTa c^vrirKZTau, à)/'
&JC7TÎO £V OCxia rlxiTT-X. i'zïTT. d-.l Ïtj/1 TZOlii-J. ÙY/.X
irôvva ri ri irXeïora TBT«XT«i, -roïr §£ àvopairojotf xa;. toi» hrtûioiç p.iY.pôv to sic ri xotvôv , -rô Si 7r).£ÎOTOv ôrt Ézj/iv' TOiavTn yyp ÉxacTovi K0£)i aù-r&iv >j tpjctç cotiv. « Tout a une place marquée dans le inonde, poissons, oiseaux, plantes; mais il y a des degrés différents, et les êtres ne sont pas isolés les uns des autres; ils sont dans une relation mutuelle, car tout est ordonné en vue d'une existence unique. 11 en est de l'univers comme d'une famille. La, les hommes libres ne sont point assujettis à faire ceci ou cela suivant l'occasion; toutes leurs fonctions ou presque toutes sont réglées. Les esclaves, au contraire, et les bêies de somme, conçoivent pour une faible part à la fin commune, et habituellement on se sert d'eux au gré des circonstances. Le principe du rôle de cliaque ebose dans l'univers, c'est sa nature même. » Voyez aussi Eth. n. v, 10- p. 113», b, 10; p. H 36, b, .*.<>; Polit. |, 1-7. In Elit. nie. vin, 15, il appelle l'esclave un tV^uyov o&7«iiov, un instrument vivant et animé, incapable des droits civiis. Et dans sa Polit., lib. i, il semble croire que des hommes puissent èire faits esclaves, par capture, etr. Aiistote (a) était un batotle observateur des faits ; m peut-on pas penser qu'il rappelle ici fidèlement una ilispensation alors ellecliveineui existante de la Pro-
(a) Il est à recrelter que ce qu'il du dans sa Pol . \u,
10, BXlT.I AlAll piXTtov r.Û9i Tftl^ J0JX014 àûXlv Wfon ai6ai Tf,v Diu^pla.,
Irripo» Içoiiuv, — « l'.iice ipic. I.i libelle Bit le (plu-, prél ieui
avantage nue. l'on puisse proposer siu esclaves vur pru
vidence, fonmissanl ■ nsi un témoignage en I de rbypolhèse (menionnée dans la noie 99) que l'esclavage devait exUtei pendant un certain temps, que la Providence le totéiuit i oiuine elle (ail eut '.re p. ni être » n p.n lieï
Mûbler, ci-dessus, p. 02, a prouvé que le , ige (Poii., p. II}. Bip.. \ i6 où Platon parie ivei une dui ■ peut • ira inter-
prété de l'esclavage résultant su vice <i de piu^ il a soin de distinguer les 1 notes que Plat m met dans la bouche de son iniei locuteur comme approprié s i !-on caraclère, de son opinion 1 ■ il croir
plus 1 baritable que ci-Ile d'Aristole. Son Euibypbron paraii montrer quelle était sa disposition à cei • quoiqu'il celle époque il M lût à Athènes f.iie lu n attention a ce que l'on di>ait. Eusèbe, Prép. imng. (quoiqu'il parle différemment \>. 60S) attrboe il e-i Trai, p. 715, des sentiments tout-a lui différents a
Platon, mais il y 1 lieu de douter s il re- tnsj pas
dans la confusion signabe par Moliler. le rite ■'passages, qui contredisent ce qui et du dan- le tt-xt , pour faire preuve ib' lionne foi, ne doetSOl nullemeni de la vérité générale de l'opinion qui >'ytrouviexposée. Elle est et nftrmée par la manière Joui Cicéron parle des esclaves, de Ofliciis, 1. 1 .1 . !" c Meminerimus autein etiam .idversus infimes j attiliam esse servandam. est aulem intima cundilio cl foi lima servoruii) ; quibus non maie pnecipiunt qui ita jubent uii, ui mercenanis, operam exigendani, j 11 ta praebenda. 1 Qu il suivit dans la pratique disposition bienveillante a leur égard, c est c- que iiou-. enscig eut ies p .rôles suivîmes (ad Allie. 1, P2, p. 55; edii. Schulz ) : « Quod tTOiierea ad le SClibam, 110:1 habeo. tl m hercule erain ci niurbaiioi: nain puer feslivus, anagnosles noster Sositlnus discesserat, neque plus quam servi mors deberc videbatnr, c.nmmuverat : » passage où s»- révèlent loui à la fois sa propre tendresse et la dureté de cœur du commue di-s maîtres pour les esclaves.
(75) Ileiod 'te, n, 115, parle d'un temple d Hercule où les esclaves qui s'y étaient rélugies. et qui portaient sur leur corps des marques sai 1 <•■ s unpi imées à l'aide: d un fer ebau I , j.v-u.
ipi) et se donnaient au dieu de ce temple, « laient a l'abri de toute poursuite; loi qui, ajoule-t-il, suIpsistait et commuait de subsister depuis un lenii-s immémorîal. D.od. Sic. i, 77, p. 88, ncus offre le assage suivant, qui est une nouvelle preuve d^. leur bo le envers les esc aves Ei 3i ti; Éxouotwc jtiw tov i/z-j'jïpo-j r, -.<.•) SoûXov, Kirotoqo'xscy to.tov c 7rpo7Ér«TTOV , âfxa 'aiv ^o-jXouevot pxi -rai.- ucM ■zr.ç -•'jyjn;> àXkà -aï; tô>v - irc€olcû; e";
Tràvraf à— 6 tûv yavÀtuv , «fia Si Sià t povr/Sof ïbit'jirzz; TOjf ia&pi*tms to\-j uâ> tksvii ovj- poiev ô'/'.iç ilauvp-à-j-.rj. « S'il aniviii à quelqu'un de mer volonia renient u 1 homme libre ou un esclave, les lois ordonna eut de le faite mourir, vo tant que ce fût par la saime é des aci m« et aeu par la différence de la fortune que tous se di-iinguassi-nl de la foule, et de plus qu'ils s'aeeoattHUasse-Ml par les égards pour les esclaves a ne jamais l.m <• de nul a personne, mais surtout aux hommes libres. » Cela, connue l'observe Wesseling, B accorde parlaiieiueut avec la loi de Dieu, Ex. \x>, 20 l.'e-i acnsi pareillement que Gaii ilaseo di Veg 1 «I ms SUS (.ommentarios Rentes de los lucas, v, cap. 12, parle de 1 1 boi le di s imas envers lems vassaux; et voni en quels ternies il s'exprime quelq a part en sujet éa len croyance de l 'immorl diié del aine : « Aquellos Heves d.l l'eru, por aver sidu iale>, lues n un amados y quer dos de sus vasallos, que oy I s Induis, tea se; va clin-l.inos, no pueideo oUdarlos; Mtes en ses irakaies y -1 lades. con llanios v g. -mi, los a voces yalari-
de leurs travaux, nous en parlerons an ''ernier lien, » coiuniine uu prainesse aussi houue pour nous qu'elle est loi a d'ë|re so omplie.
ESSAI POUR LA CONVERSION DE L'INDE PHILOSOPHIQUE
dus, Ios lhman uno a «no por sus nombres : por que no se lee, que ninguno de los Reyes antiguos de A-h Africa y Europe, aia sido para sus natuialcs vasaîlos lan cuidadoso, lan apacble, lan provechoso, franco y 1 bero, como lo fueren los Reyes Incas para con los snios. » — « Ces rois du Pérou, tout rois qu'ils éiaient, étaient tellement aimés et chéris de leurs vassaux, qu'aujourd'hui encore les Indiens, quoique déjà chrétiens, ne peuvent les outlier; mais dans leurs peines et leurs nécessités ils les appellent à grands cris et avec larmes et gémissements, les uns après les autres par leur nom. On ne lit nulle part, en effet, qu'aucun des anciens rois d'Asie, d'Afrique et d'Europe ait été pour ses vassaux aussi attentif, aussi doux, aussi bienfaisant, aussi franc et aussi libéral qu'ils Tétaient pour les leurs. > Je dois faire observer, d ns la supposition où l'on voudrait s'assurer jusqu'à quel point cela peut être vrai dans d'autres cas, qu'il faut avoir soin de ne pas confondre le traitement exercé envers les f sclaves par une branche ou caste d'une nation, avec celui qui est exercé à leur égard par une autre. Ainsi, s'il parait (d'après ce que dit César, Bellum gall. vt, 13) que la partie militaire des Caules maltraitait ses esclaves, ce a ne prouve rien quant au traitement des UpiSovïot par la classe des Druides; c'est-à-dire que cela ne prouve pas que ceux qui croyaient à un état futur ne fussent pas influencés par cette croyance dans leur manière de traiter leurs esclaves. Les crimes barbares publiquement approuvés chez les Gaulois, dont parle Ar., Pot. h, 9 (reItoù, MÛoi, Eusèbe, Prép. évang., p. 276, a) s'appliquent évidemment à la partie militaire de ce peuple (itt/jktkutixôv xai i:oXîuiy.ôv ye'voç), et prouve qu'il y avait parmi eux bieu peu de croyants pratiques d'un étal futur, quelles que fjtis,senl les doctrines des Druides.
Quiconque s'examine de près, reconnaîtra, j'aime à le croire, que la bonté envers les inférieurs n'est pas seulement un devoir qu'il doit se faire une loi d'accom lir, mais un devoir qu'il lui est tout naturel de remplir, à proportion qu'il croit davantage à l'existence d'une vie future. S'il en est ainsi nous pouvons presque établir a priori cette proposition, que là où les esclaves sont maltraités, il n'y a point de croyance active à l'exi tence d'un état futur.
Quant aux Juils, leur bonté envers les esclaves est signalée par Moltlor, ni § 47, 99; ainsi que par Eus. p. 7 13 ; par t Lui. Alex. Strom. il, § 91, p. 476; et par saint Cyrille, de Adorât, in spir. et tient., p. 2(i3, qui termine ses remarques mit cr point par les paroles qui vont suivre : iXpoat'iiÇsi os y.A STÉpcùço -.6 o; tipiv.ç vç yd.y'ù.iikijv rtftâv àv«rr«i6a>v rà ffuyz«6iffT«c6«t
•ZOÏÇ kyyùç YKI TOÙÇ ZÔÇ àvt<TOTQTOÇ, VMTV.y.\HI</.TT<i[*.Vsiç
re y.ai xo).«Çwv tpôr.ovç.
(76) Ceci e*t mentionné par Durnnuf dans la préface ue son édition du Bhagavat Purana, p. xx.
(77) La clientela apparaît sou-> une furm ■ ou sous une antre chez tous, ou presse tous les peuples de l'Occident. Voyez, par exemple, Lli.t n, F. llellen.i, p. 28; u, p. 412; Pollux, in , 83; liv. x\vi,t. fin. où il en est fait mention en Espagne; llérod. v i, 155, etc.
(78) Voyez sur le Yislinu Purana, p. 195, n. 153, où la conjecture de M. Lasscn. que les Sudras ou Sudrakas étaient les 'OçvSspsu des Grecs, est reprodui c avec approbation.
(79) Arr en, p. 52!), 530, ainsi que d'autres écrivains yn es, dit que les Indiens étaient tous libres. Quoiqu'on ne regardai qu'avec mépris les Sudras et autres, l idée cependant si commune parmi les panthéistes d'Ahiosa, savoir, le devoir de s'abstenir de faire du mal a (ont >e qui vit, les préservait eux cl h s animaux de tout mauvais traitement; et cette idée c*i évidemment propre a remplacer utilement les
I principes de la charité, la ou ils n ont pas été piililn -.
(80) Platon, Phœd., § 94 : 'Byù Si toij Sut tûv
SOfl
ïixoVwv t«? ÙTtoïiivieiç 7rotovf*svo<? \ày<aç 2ûvt>j5a o*o-'.v à\a'Ç,ôrji y.ai «v ti? «OtoÙç p.r> yW.aTTrjTca, î\i p.àla ïc,<xr.«.T'~.Gi xxt èv -)i'^p.ltpia y.ai t'y v.Yloi; ânucw. '0 Si Itzpi Tri? àvau.vvÎTS&)f y.oà fiaSritfSWÇ loyoç §>' xjno^é^sotç àliag ùnoàifyoOoa si/»jot«i: « Mais, pour moi, je suis convaincu que tout raisonnement qui ne s'appuie que sur la vraisemblance est rempli de vanité, et que, pour peu qu'on y prenne garde, il précipite en de graves erreurs, soit en géométrie, soit d;;ns tout le reste. La doctrine de la réminiscence et de la science est fondée sur un principe solide; » ce qui est évidemment un aveu que la doctrine de l'àvâpiYxnc (réminiscence) ne peut pas être démontrée. Origène fa t br n valoir 1p manque d'évidence démonstrative en faveur de Vly.Tz\ipûcrîiç et du Yazaylvtrabç «les païens, comme une raison pour laquelle Celse ne doit pas condamner les chrétiens de c oire parla foi et sur parole (p. 16). La vraie question à faire en pareil cas est, coiiséquemment, de savoir si la révélation, qui propose des choses à croire, est ou n'est pas ceitaine.
(81) Un examen soigneux et approfondi du texte fera voir, je pense, en général, que les passages les plus forts en apparence et de prime abord en faveur du retour des Juils dans un sens littéral et extérieur, doivent s'entendre des Juils clans un sens spirituel, des Juifs qui le sont intérieurement, et enfants de la foi d'Abraham. Tel serait, je pense, le résultat d'un pareil examen, s il était fait par quelqu'un qui ne connût pas les opinions des Pères et d'autres sur ce sujet. Tertullien, Origène, saint Jérôme et saint Ephrem (in Isa., vers. fin. )ont pensé qu ils ne seraient pas rétablis; saint Chrysostôme et Jos< plie sont du même sentiment. Voyez Spencer Ad Orig., contr. Cels. iv, p. 174. Parmi les principaux hébraïsants, le savant Pocock embrasse aussi celte opinion, h, p. 87, etc."; je pourrais aussi renvoyer au docteur Pusey sur Tertullien, p. 123-26.
(82) Saint Cyrille, Contre Jul. p. 10'i : E'înep iati @eo\i TrpuTl-zoy.oç ô '\o parti,'- eyet izôcnzoïç 7rou y.ai àrîcXç>où? èîépovç, ùç 'J7ro itaripa tov 0£ov. Hoc est : « Ergo, siquidem Dei primogenilus est Israël, habet onmino et alios fratres, utsub Deo pâtre. »
(83) Voyez le traité de Môhler, p. 75, qui cite Macrob. i, x.
(8i) Le profeseur Wilson, sur le Vishnu Purana, p. 406, dit que t l'exi tence d'une seule caste dans l'âge d'innocence, quoique incompatible avec la légende, qui attribue à Brahma l'origine <ies quatre premièn s tribus, esl p eu.- partout. »
(85) Voyez ibid., p. 45 1.
(86) Le passage SUiv ni de saint Augustin justifiera le langage tenu dans le texte : de Ci». Dd, xv, 16: i Esset en m iiiiiis lionio liliisuis, fralri scilicet sorori |Ufi conjugibus;el ; 1er, cl sucer, el avunculus, etc. Omues au le ni :St:i; coiisucludines, qu;c uni liomiui 1res hoinines connet tebaiit, novein co..n< c eicnt, si e^e. l in singulis singulac, ut iinus homo haherei alieram sororem, alieram uxorem, alieram consobrinam, alterum palrem, alterum avunculum, alterum socerum, alieram ma' rem, alieram amiiain, alieram socruin, atque iia se, mm in paucilate coarctatum, sed lalius atque. numerosius propinquilalibus crebris vmculum sociale dillundeiel. Quo ', génère huniano cresceuie el multiplie il", etiaui inter impios deorum mutioruni falsorumque cultures sic observari cetnimus, ut ci. amsi perve si> legibus permiliantur fraiema conjugia, nul or lamen consuetudo ipsani malii exhorrere I centiam, el cum sornres accipere in malriinoniiiin piimis humani generis temporibus omnino Hciirit, sic aversetur quasi nuoquam licerc potuerit. Ad humaniiin enim scu-um vel alliiiendiiin vel oflendendum mus valet pluriinum. Qui cum in bac causa immoderalionein Cnncupiscentiao coerecal, cum ir«ssignari atque corrumpi merito esse nelarium jmiicalur. Si emm iniquum i avidil te possidendt trans-
li liinitem agrormii, quaulo est iniquius libiditie
DEMONSTRATION f \ WU UQUI . MORRIS.
coocumbendi subvertere limitai 'num'' Expert!
autem sauras in connubiis consobrinaruin eliam imsins lemporibus propter graduas propinquilatis En
terno gradu proximum, quant raro per mores fiehal
quod licri per leges licebat, quia née ni divins prohibait, et Doadiim prohiboerat lex homana. Venuntaineu factum eii.nn licitom propter vicinitatem iiorrebaiw illiciti, et quod fiebai cum consobrioa pêne • uni torore lieri vidclalur. > Le péché d'inceste, ainsi (|iie nous le voyons ici, est représente comme un
fléché qui n'avait pas lien dans les temps primitifs; a répugnance qu'il inspire esl si forle -qu'elle oflre un curieux exemple de développement d'un nouvel instinct dans notre nalure ; nouvel, c'est-à-dire, en ce qui est postérieur aux sentiments instinctifs ori ginels, autant qu'on peut le reconnaître. Et comme il fut probablement un temps où le mariage avec des sœurs n'était pas entièrement regardé comme dégoûtant et révoltant, il peut de même y avoir des temps où d'autres alliances, dégoûtantes et révoltantes à raison du degré de paremé, ne seront point eniièrement reconnues pour telles sans une disposition lépale. Ainsi en était il, comme nous l'apprend le savant éditeur bénédictin, par rapport au mariage entre coulins (pour lequel saint Augustin donne à entendre <|ue l'on commençait à avoir moins d'horreur}, contre lequel il esl probable que Théodore promulgua une loi.
(87) Bitopad. i, 3b8.
(88) Voyez Origène contre Cette, iv, p. 16(j : Bùri