‹ Démonstrations évangéliques (volume 3)Chapitre 91 sur 255 · I. h • elle de · texte numérisé non relu

I. h • elle de

I sur le Christianisme et la philosophie , sur l'Introduction de Mai de Paris.

(8) llioluck, Lredibitiic de l'histoire de l'Evangile,

cepteronl jamais les décisions d'un synode de pasteurs. Croyez-vous qu'en refusant d'écouler le Christ qui parle par la bouche de son vicaire, ils ironl, brebis dociles, courber leur front obéissant sous la houlelie des docteurs Neander et Hengstenberg (1) ! On est obligé de l'avouer tout en délestant leurs excès, les écrivains protestants qui réclament une indépendance effrénée en matière théologique sont les véritables enfants de Luther et de Zwingle. Leur logique, je le sais, est impitoyable et faiale, mais ils sont logiciens. Klaiber a beau menacer Strauss de l'autorité d'un vain fantôme d'église, Strauss n'est pas de ces hommes auxquels on fait peur en leur montrant des ombres. Il a trop d'esprit pour ne pas savoir qu'il use du droit qu'on appelle dans son Kglise la liberté chrétienne. Je comprends pourtant qu'en face de pareils désordres qu'ils ne savent comprimer, les chefs du protestantisme se prennent à regretter, comme Mélanchthou, l'unité déchirée. En contemplant la paix majestueuse et tranquille de l'Eglise catholique, ils se disent peut-être, comme M. Macauley : Ulinam noster esses , quum talit sis (2) ! Puisse l'exemple des Frédéric de Sclilegel , des Wcrner, des Stolberg, des Haller, des Hurler (3), i éveiller dans l'âme des protestants d'Allemagne quelque souvenir des véritables >eniimcnts chrétiens !

Dans la quatrième el dans la cinquième question, Klaiber montre les conséquences étranges qui résultent du système de Strauss, soit par rapport à l'histoire générale de l'humanité, soit par rapport à la certitude historique elle-même.

Page 1