‹ Démonstrations évangéliquesChapitre 192 sur 305 · XIV. Faites, mou Dieu, que,d formité d'esprit toujours ne · texte numérisé non relu

XIV. Faites, mou Dieu, que,d formité d'esprit toujours ne

toute sorte d'événements, puisque nous ne suons ce que nous devons demander, et que je ne puis en souhaiter l'un plutôt que L'autre sans présomption et sans me rendre juge et responsable des suites que voli voulu justement me cacher. Seigneur, sais que je ne sais qu'une cl s'il

est bon de vous suivre, et qu'il est mair. de vous offenser. Après cela, je ne sais Lequel esl le meilleur ou le pire en toutes choses; je ne sais lequel m'est profitable, ou de la santé ou de la maladie , de- biens ou de II pauvreté, ni de toutes les choses du mon C'est un discernement qui passe la force des hommes et des anges, et qui est cache dans les secrets de voire providence que- j'adore et que je ne veux pas approfondir.

XV. Faites donc, Seigneur, que, tel que je sois, je me conforme à votre volonté; et quêtant malade comme je suis, je vous glorifie dans mes souffrances. Sans elles, je ne puis arriver à la gloire ; et vous-même, mon Sauveur, n'avez voulu y parvenir que par eiles. C'est par les marques de vos souffrances que vous avez ele reconnu de vos disciples , el c'est par les souffrances que vous reconnaissez au-si ceux qui sont vos disciples. Heconnaisscz-moi donc pour votre disciple dans les maux que j'endure, et dans mon corps et dans mon esprit, i ou* les offenses que j'ai commises; et parce que rien n'est agréable à Dieu s il ne lui est offert par vous, unissez ma. volonté à la votre el mes douleurs à celles que nous avez soulfertes. Faites que les miennes deviennent Les vôtres : unissez-moi à vous, remplissez-moi de vous et de votre Fsprit saint. .Fuirez d mon cœur et dans mon âme pour j mes souffrances et pour continuer d'endurer en moi ce qui vous reste à souffrir Je votre passion, que vous achevez dans vos membres jusqu'à la consommation parfaite de votre corps; afin qu'étant plein de nous, m no soii plus moi qui vive et qui souffre, mais que ce soit n ous qui n iN iez et qui souffriez en moi, ô mon Sauveur! et qu'ainsi ayant quelque petite part à nos souffrances, nous me ..plissiez entièrement de la gloire qu'elles vous ont acquise, dans laquelle vous vives a\cc le l'ère el le Saint-Esprit, dans tous Us les des siècles. Ainsi soil-ill

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