II. conlr. Juliai,. C. 10 : OjU tl inveiicruiil lu
F.cclesia.tcnoerunl, qnod dtdicei uni. docucrunt, quod a pnlribu accepcrtint, hoc filiis iradidernm.
peuvent séparer de la communion d< Il l-Ii-
alin qu'étant connues sans peine, on
pin lient e\ îier. I iei i ement . qu'ou-
tre cc> preuves générales, 9. Augustin . qui . i un de ceux dont il est quc-iion. témoigne particulièrement qu'il n'insère en son catalogue, que les vraies hérésies , 1 en ce qu'il dR au commencement, qu'il I m l enafrant pour instruire cens qni veulent fuir l< i dogmes contrains a la foi chrétienne. Ce qui montre bien qu'il ne fait mention que d'hérésies vraies t de propre in,
ainsi qu'il le confirme par après ± . lisant que l'Eglise condamn ton les points qu'il rapporte, que nul n'eu doit recevoir aucun pour article de loi , et que celui qui le fait n'est pas catholique.
Donc nonobstant toutes vos fuites, il parait qu'es quatre points que j'ai apporte-, vous avez renouvelé tes hérésies condaiii- ■ées en la primitive Eglise, et par COM quent qu'en celle considération votre doctrine est digne de haine et d'horreur.