IMPLANTATION
chouc. Les dents décalcifiées, ainsi préparées, peuvent être conservées dans unesolution de phénosalyl à 1 p. 100.
« Lorsqu'on s-eut s'en servir, on élargit le canal radiculaire par l'apex et on le remplit à la chloro-percha iodoformée (1). »
Nous résumons ainsi les conclusions que présente Amoëdo sur cette opération :
L'implantation est une opération légitime en chirurgie dentaire ; elle peut être considérée comme une opération permanente, mais elle ne doit être pratiquée que dans des cas soigneusement choisis (2).
Cette opération, par l'anesthésie à la cocaïne, est sans douleur; par l'antisepsie, sans inflammation, ni infection ou contagion consécutive.
Le périodonte disparaît complètement une t'ois la dent consolidée. L'union entre la racine et la paroi alvéolaire se t'ait par un travail chimico-vital qui fusionne les deux surfaces.
Enfin, les dents décalcifiées facilitent le travail et sont plus faciles à rendre et à conserver stériles.
Indications. — L'implantation De s'emploie ruère que pour les dents antérieures.
Conclusions générales. — De tout ce qui précède, il résulte que :
Fig. 89 à 93. — Trépans d'Ottolenicui.
(1) Oscar Amoedo, Contribution m l'étude de l'implantation des dents, Paris, 1896, et Revue odontologiqae, '900.
(a) Voir Uoy, Thérapeutique de la bouche ; Frey, Patholo irir de la bouche.
3c7| TRAITEMENT DE LA PYORRHEE ALVEOLAIRE
La réimplantation est indiquée lorsqu'une dent est extraite accidentellement ou à la suite de l'insuccès du traitement conservateur.
Il faut avoir recours à la transplantation lorsque la dent extraite ne peut être utilement réimplantée par suite de carie trop étendue, par exemple ;
Enfin on peut recourir à l'implantation, lorsque la dent absente a été extraite depuis un temps assez long et que l'alvéole est comblé et la gencive cicatrisée.