‹ Département de la Manche. Cahiers de doléances du bailliage de Cotentin (coutances et secondaires) pour les Ètats généraux de 1789Chapitre 125 sur 154 · II. Extraits de Déclarations de biens ecclésiastiques · texte numérisé non relu

II. Extraits de Déclarations de biens ecclésiastiques

passées en îjgo et îjgi

dans les paroisses du ressort du bailliage de Tinchebray.

Nota. Les Déclarations remises en 1790 et 1791, conformément aux décrets de l'Assemblée nationale, par les titulaires dés bénéfices ecclésiastiques, constituent un élément d'information des plus importants pour apprécier la véracité de certaines doléances des cahiers, en matière de dîmes par exemple, de réparations presbytérales ou de biens ecclésiastiques. Ces Déclarations oui été liés inégalement conservées pour les paroisse» qui composaient le ressort du bailliage de Cotentin. Nous avons pu utiliser, assez irrégulièrement d'ailleurs, pour l'annotation des cahiers des bailliages de Coulâmes el de Valognes, les déclarations remises au* districts de Coutances el de Cherbourg. Pour les autres districts, les déclarations manquent le plus souvent; toutefois, pour le ressorl de Tinchebray, desséries incomplètes ont été conservées aux archives du Calvados ( paroisses des districts de Caen cl de Vire 1 cl au\ \rchives de l'Orne | paroisses du district de Doml'ronl ).

\ titre d'exemple, nous avons cru intéressant de donner les déclarations du bénéfice-cure d'Espins, dont nous publions par ailleurs le cahier et

représentants de M. d'Espins au Poix, fl) On rapprochera utilement de ces

\|. du Moncel, les religieux du Val Obsewations l'article 10 «lu cahier de

richer. — Terrain médiocre en labour, doléances d'Espins. Le texte du cahier

bien plante d'arbres a fruits, partie en de 89 p'araîi visiblement calqué, pour

bois taillis et prés.» (Arch. Calvados, cet article, sur les Observations de 1788

G 277, f° aa.) (suprà, p. 32i et note 2).

APPENDICES

le Mémoire de ij88. On observera que les deux déclarations que nous possédons pour celle paroisse sont, connue il arrive le plus souvent, divergentes. La première, passée dans les premiers mois de 1790. e1 remise à la municipalité de la ville la plus proche, avait pour objel la détermination des biens ecclésiastiques, que l'Assemblée nationale venait de mettre à la disposition de la Nation; la seconde, qui est du milieu de 1791, et adressée à l'administration du district, avait pour but de servir à l'établissement de la pension ecclésiastique de l'ancien bénéficier. Le rapprochement de ces deux pièces inspirées par des préoccupations différentes ne manque point d'être instructif.

a. Première déclaration de Le Marchand, curé d'Espins(,),

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