ARIEGE
21 octobre. — A M. Anglade, préfet. — J'ai lu votre dépêche sur le conseil général de l'Ariège. La dissolution des conseils généraux et d'arrondissement est toujours une grave affaire. J'apprécie vivement les raisons que vous me faites valoir. Néanmoins, je vous engage à faire tous vos efforts pour nous éviter a l'un et à l'autre cette grave mesure. Je ne la prononcerai que lorsque vous m'aurez dit qu'elle est devenue absolument nécessaire.