‹ Depuis le règne de Phillippe-Auguste, jusqu'au commencement du dix-septièmeChapitre 17 sur 23 · S'IRE · texte numérisé non relu

S'IRE

La sentence de CiceroUj parlant des guerres civiles de son temps „ est tres-^eritable à la preuve des sens , qui dit : La souvenance des périls que l'on a passez donne plaisir quand on en est hors et en seureté. VojVa pourquoj , Sire , ayant eu l'honneur que Kostre Majesté a receu aggreablej/ient (selon sa bonté accoustuniée) son Histoire septénaire de la paix si heureuse de 'vostre France , sous la protection et providence de "vostre sage et divine conduitte , du règne et des affaires dont T^ostre Majesté a une singulière prééminence par dessus tous autres rojs et princes j tant anciens que du siècle présent ; sur la niesnie confiance de 'Vostre bonté ^ j'aj pris en main ceste recherche curieuse de vos labeurs immenses , et des heureux succez qu il a pieu à Dieu vousj dojmer par sa grâce, et ce par l'espace des neuf années desdites guerres royales , tarit contre les estrangers que contre les mauvaises humeurs et impressiojis imaginaires , plustost que les personnes , de plusieurs vos subjects s'estans inescognus de leurs devoirs j que vostre invincible magjianimité a surmontez et vaincus vivement , et vostre mesme debonnaireté et clémence a reduicts et ram,enez doucement. J'ay aussi rapporté l'Epitomc raccourcy des remuëmens précédents vostre règne , lie

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