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oh reluit d'une part "vostre très-chrestienne patience à tollerer constamment les ej^orts despiteux des uns , et les hlasmes calomnieux des autres , d'ailleurs aussi vostre générosité implojable se roidissant contre le faix de tant d'afflictions. En outre , Sire^ j'ay compris la chronologie de toutes les choses advenues par tout le monde j pour les rapporter en nostre eminent théâtre de la France,, comme au parangon de -vos 'Vertus excellentes , dont il ne se trouve en tout l'univers aucun juste paralelle , estant J^ostre Majesté aussi miraculeuse au maniement des affaires en la paix , que prodigieuse aux exploicts militaires en la guerre : cause pourquoj l'univers j, qui l'a'veUj admire en Rostre Majesté^ Estais et couronnes j la Providence divine, qui s'est eslargie si libéralement envers 'vostre royale personne), pour la m,unir d'une si 'vigoureuse générosité j, et si robuste et infatigable valeur de température contre froid , chauldj faim et 'veilles, notes illustres des grands capitaines, -npoç ro plyoç (?tay.apTep£tv wpoç tô 0x17:0? pt/] à'^y.jop^iJE.vj ^^K l'une de vos m,emorables sentences, avec celle que Rostre Excellence disoit : Ma sentence que j'ayme le mieux , ^ vt/.àv t à-jroôavjïv {^), que vous avez heureusement apprises des vostre aage de huict à neuf ans , oh j'ay eu l'honneur de vous servir sous le sieur de La Gaucherie , qui vous servoit de précepteur, mais suj^out ceste sagacité comme d'esprit prophétique , sans flaterie , de prévoir si clairement à quoy chacun affaire se peut terminer.- Ces dons là de Dieu ne sont que pour prostré Majesté
(») Endurer le froid avec cousLaiicc , ne pas se laisser abattre par la chaleur.
W Vaincre on mourir.