AVERTISSEMENT
Les idées consignées dans cet écrit auraient fourni ies principaux élémens d'un discours, si la loi de la presse avait été discutée à la Chambre des Pairs. Je supprime tout ce qui avait directement rapport aux articles d'un projet de loi qui n'existe plus. J'aurais pu également réserver les idées générales pour une autre occasion ; car de crians abus ne peuvent manquer d'amener tôt ou tard une nouvelle proposition de loi répressive. Puisse la France n'en pas sentir trop tard la nécessité ! Mais en attendant, il ne sera pas dit que ceux-là seuls qui soutiennent une cause qu on a su rendre trop populaire aient eu le courage de publier ce qu'ils avaient l'intention de dire. Je n'hésite donc pas à suivre l'exemple qui a été donné.
Paris, le 5 Mai 1827.
Le Duc de NARBONNE-PELE T.