LOUIS XI
.Note XCVll. — Au dernier rers. — Nous avons déjà dit que plusieurs sujets que Béranger avait eu d'abord l'idée de traiter dans le genre de l’idylle étaient devenus plus tard des sujets de chansons. Voilà un de ces sujets, l'eut-être a-t-il gagné licaucoupà ce changement. I.e refrain sort là du cadre même, et le chant ne peut qu'ajouter à l’etTet que le poète a voulu proiluire : aussi a-t-il toujours regardé cette chanson comme une de ses meilleures.
Ceux qui, dans le temps, y ont cherché une allusion à Louis XVIll
* Écrit avant 1850.
ItK nÉRANÜKll.
sont tombés dans une erreiir qu'on a bien souvent renouvelée à l’égard des productions de notre auteur. C’est un inconvénient auquel sont exposésles satiriques. On leur suppose souvent des intentions qu’ils n’ont pas, et le publie, sur ee point, n’est pas plus raisonnable que MM. les avocats généraux et les procureurs du roi. (.Vn/r de ttérimger.)
LES ADIEI X L\ GLOIRE
■Note XCVIIl. — A la date . — Le fond de misantliropie qu’on peut remarquer dans cette chanson est justifié par l’apathie nationale qui existait à ré|)oqiie où elle, fut faite et par les nombreuses défections que l’opposition eut ù essuyer de la part d’hommes qui sollicitèrent ou consentirent A recevoir les faveurs de la cour de Louis XVIII. On peut, entre autres, citer le général Rapp, qui fut ilécoré d’un titre de garde-robe. On conçoit qu’une fois que Réranger eut reconnu que les Rourbons ne pouvaient faire que le malheur de la France, il ait regardé avec une sorte de colère les hommes qui, en se rapprochant d’eux, diminuaient les forces du parti national. (Afo/e de KAranger.)