‹ Dernieres chansons 1834 a 1854 de P.J. de BerangerChapitre 21 sur 133 · I.’liomme ijiii s'adapte ces aile · texte numérisé non relu

I.’liomme ijiii s'adapte ces aile

Jamais ne se repo.sera.

Il lassera les hirondelles;

Plus haut que l’aigle il plongera.

Tenter leur élan .solitaire Fut un projet qu’en vain je lis.

Ma mère avait Ivesoin sur terre.

Pauvre aveugle, du hras d’iin tils.

Elle mourut ; mais iiion Isaiire,

(,)iii charma ses derniers nionients.

M’apprit qu’un chaume qu’on ignore Vaut un monde pour deux amants.

Dans nos ji'iix je ileinandais gràis'.

DE BÉUAMIEI;.

Loix|iu‘ Isaure, :m souris veniu'il,

A «os ailes l'aisail mena«M^

De m'altarhe)’ dans mon sommeil.

Noire iHUiheiir s’artTiil dans l'omltre; (!ar, sous ««“s lK)S(|uels «le jasmin,

De vrais amis, e,n |)elil nombre.

Accoiiraii'iil nous presser la main.

Plaisirs jiarlagés sont lidèles.

Aimer, aimei’, lïil noire loi;

El j’ai laisst! dormir les ailes Oui ne pouvaient ravir que moi.

Enlin, ik- voisin (ruui‘ elasse Où pullnleul les mallienreux.

J’aidais à remplir leur besaee ;

J’allais jusqu’à j^laner pour eux. Perdus dans viti^l sentiers eonlraires, Ils se ;{uidaient à mon flambeau.

Eps infortiuK's sont mes frères,

Je dois parlaj;tT leur lonilwaii.

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