‹ Dernieres chansons 1834 a 1854 de P.J. de BerangerChapitre 51 sur 133 · I.e laid, le tmlic et l’arçot · texte numérisé non relu

I.e laid, le tmlic et l’arçot

« Déjà meurt l’école nouvelle;

Déjà Satan bâille et s'en va.

Viens, Jupin, du haut de l’échelle Voir dégringoler Jéhovah.

« A nous si l’ennemi s’oppose.

Passons, sans crainte de revei’s.

Entre les vides de la prose El le vide plus grand des vers.

« Que (le en prose, en rimes

Que (ie meurtres qui font pitié!

Muses, vite, à travers ces crimes Passez sur la pointe rtu pied.

« (irâce aux doctrines éclectique>,

Kn France on doit s’entendre an mieux A redorer les hasiliques,

A rebadifieonner les dieux.

Il Las de notre loni; ostracisme,

Paris va nous tendre les bnis- Il prouve assez son atticisme Par le corlé}ïe flu Ixeuf gnis.

Il Le Bon Sens, à notre passa-ic.

Dira : Puisque je n’y peux rien.

Vivent les dieux! Qu’importe an s.ajie D’élre à la fois juif et païen !

« Kn avant rülym|)e homérique!

Vieux Pégase, accours, et je pars.

Mais respect à la politique!

Ici laissons Aeptuneet Mars.

■I — Ah! dit le curé, sur les traces.

Phudms, nous touchons à nos tins, tlhantez, Amours, Muses et (Iràces :

Faites la barbe aux Séraphins. »

Rien ne s’en va qui ne revic'.nne,

Sinon tonjoiirs, an moins trois fois :

lit BbRAiNGKlt.

is:

Des Jésuites qu’il vous souvienne; Qu’il vous souvienne aussi des rois.

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