‹ Dernières chansons de P.J. Bèranger 1834 à 1851 avec des notes de Béranger sur ses anciennes chansonsChapitre 95 sur 182 · MM · texte numérisé non relu

MM

Mais, près île vous, fleurs au tendre langage,

Si de ma mort, ici, j’atteins le jour,

/ Puisse un parfum, souvenir du jeune âge, j { Ce jour encor me reparler d’amour î * j

Modestes fleurs, empressez-vous d'éclore :

Déjà bien vieux, j’ai hâte de vous voir.

j De votre éclat, vite, égayez l’aurore; )

De vos parfums, vite, embaumez le soir, j

L'AVEN i H DES BEAUX ESPRITS

Ain : C’est à mon maître en l’art de plaire.

Beaux esprits, adieu votre gloire.

Quand, unis par un droit commun,

De leur passé perdant mémoire.

Tous les peuples n’en feront qu’un.

Poèmes, chants, drames, harangues, Sermons de sages et de fous,

Dans la confusion des langues,

Verront leurs échos mourir tous.

Chaque langue, obscure en sa source, Messieurs, est le fleuve natal Dont votre barque, dans sa course, Doit subir le courant fatal.

Dès que lauriers, pampres et roses Viennent pavoiser voire bord,

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