‹ Dernieres chansons de P.J. de Béranger, 1834 a 1851, avec des notes de Béranger sur ses anciennes chansonsChapitre 141 sur 149 · I. \ FARIDONDAINE · texte numérisé non relu

I. \ FARIDONDAINE

Vu, IWNIX. - l« sous-titre. — Le préfe! de police angles e|

DE BE RANGE n* 275

luus »us successeurs ont déclaré la guerre aux réunions chantantes. Celles qu'on nomme goguettes, presque uniquement composées d'hommes d'industrie et de commerce, et même d'un grand nombre d'ouvriers, sont surtout l'objet des craintes de ces magistrats. Le patriotisme anime ces réunions, mais il n'en est pas le seul esprit. On serait étonné de la quantité de jolis couplets, même de chansons piquantes et correctement tournées, qui, chaque année, sortent de ces réunions, qui, presque toutes, ont lieu au cabaret ou dans les guinguettes aux portes de Paris. Béranger a dû en grande partie la vogue dont il a joui à l'espèce de culte que ces sociétés professaient pour lui. 11 devait donc prendre parti en leur faveur quand parut l'ordonnance de M. Angles. Rien de plus ridicule que cette ordonnance, qui mit le trouille dans ces joyeuses réunions. Les oiseaux, d'abord effarouchés, revinrent bientôt à leurs habitudes, et, à force de ruses innocentes, éludèrent les dispositions vexatoires et firent résonner de nouveaux chants.

Troisième couplet :

A Sa Giàce il fait peine.

Allusion à Wellington.

Quatrième couplet :

Que dirait de mieux Marcliangj '.'

Cet avocat général fut, sans contredit, le plus infatigable inteiluétateur. 11 employait a ce métier tout ce qu'il pouvait avoir d'esprit. Toutefois ce qu'il faut surtout lui reprocher, c'est sa conduite dans l'affaire des quatre malheureux sergents de la lîochelle, dont le plus âgé avait vingt-six ans. (Note de Béranger.)

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