‹ Dernières chansons de P.J. de Béranger, 1834 à 1851 (volume 2)Chapitre 129 sur 136 · LA F MU 1)0 NI) AT NE · texte numérisé non relu

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\oir I.XWIX. — Au sous-titre. — Le préfet de police Anylès el

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lous ses successeurs ont déclaré la guerre aux réunions chantantes. Celles qu'on nomme gorjuelteSy presque uniquement composées d'hommes d'industrie et de commerce, et même d'un grand nombre d'ouvriers, sont surtout l'objet des craintes de ces magistrats. Le patriotisme anime ces réunions, mais il n'en est pas le seul esprit. On Serait étonné de la quantité de jolis couplets, même de chansons piquantes et correctement tournées, qui, chaque année, sortent de ces léunions, qui, presque toutes, ont lieu au cabaret ou dans les guinguettes aux portes de Paris. Déranger a dû en grande partie la vogue dont il a joui à l'espèce de culte que ces sociétés professaient pour lui. 11 devait donc prendre parti en leur faveur quand paiiit l'ordonnance de M. Angles. Rien de plus ridicule que cette ordonnance, qui mit le trouble dans ces joyeuses réunions. Les oiseaux, d'abord etl'arouchés, revinrent bientôt à leurs habitudes, et, à force tie ruses iimocentes, éludèrent les dispositions vexatoires et firent résonner de nouveaux chants.

Troisième couplet :

A Sa Grâce il fait peine

Allusion à Wellington,

ijuatrième couplet :

Que (liraiL de mieux lUaicUaiiyj .'

Cet avocat général l'ut, sans contredit, le plus infatigable intci- |irétateur. Il employait à ce métier tout ce qu'il pouvait avoir d'esprit. Toutefois ce qu'il faut surtout lui reprocher, c'est sa conduite dans l'alfaire des quatre malheureux sergents de la Rochelle, dont le plus âgé avait vingt-six ans. {Noie de Bcrumjer.)

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