PI. UNI ÈRES CHANSONS
PHEMIKIt CORSi;,
Pnr If canon, qiioil co jour esl f(M(V
ItK UNIÈME CORSE.
Il sern clior :i la postôrilV'.
PREMIER CORSE
La Corse étonnera le monde, A dit un ami de nos droits *.
Mais, s'il faut qu'un roi la féconde, Qu'enfantera-t-elle? Des rois.
DEUXIÈME CORSE
La mère, dame sage et bonne.
Sur son lit, le front incliné, V;w le jour où son fils est né, Le recoiniiiande à sa madone.
PREMIER CORSE
Les (hnnls français troublent ville et laubour^>,
IlEl'MÈME COISSE.
|)*ex|)loi|s fulurs ces chants parlent toujours.
PREMIER COliSE.
Pourtant les Corses sont des braves, lîoine, la Rome des Césars, iN'osait en prendre poui- esclaves :
.Vous avions déjà des poignards.
DEUXIÈME CORSE
Ou lui donne un patron sans f;loir(; : C'est Napoléon, nra-l-on dil;
.1. .1. Roussf'îiu, que los Corser avaient voulu chaificr de fuire une constitution pour leur île. (Noie de Bénmgei\)
DE BÉRANGEU. Zi