‹ Dernières chansons de P.J. de Béranger, 1834 à 1851 (volume 2)Chapitre 5 sur 136 · PI. UNI ÈRES CHANSONS · texte numérisé non relu

PI. UNI ÈRES CHANSONS

PHEMIKIt CORSi;,

Pnr If canon, qiioil co jour esl f(M(V

ItK UNIÈME CORSE.

Il sern clior :i la postôrilV'.

PREMIER CORSE

La Corse étonnera le monde, A dit un ami de nos droits *.

Mais, s'il faut qu'un roi la féconde, Qu'enfantera-t-elle? Des rois.

DEUXIÈME CORSE

La mère, dame sage et bonne.

Sur son lit, le front incliné, V;w le jour où son fils est né, Le recoiniiiande à sa madone.

PREMIER CORSE

Les (hnnls français troublent ville et laubour^>,

IlEl'MÈME COISSE.

|)*ex|)loi|s fulurs ces chants parlent toujours.

PREMIER COliSE.

Pourtant les Corses sont des braves, lîoine, la Rome des Césars, iN'osait en prendre poui- esclaves :

.Vous avions déjà des poignards.

DEUXIÈME CORSE

Ou lui donne un patron sans f;loir(; : C'est Napoléon, nra-l-on dil;

.1. .1. Roussf'îiu, que los Corser avaient voulu chaificr de fuire une constitution pour leur île. (Noie de Bénmgei\)

DE BÉRANGEU. Zi

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