‹ Dernières chansons de P.J. de Béranger, 1834 à 1851 (volume 2)Chapitre 95 sur 136 · L'OPINION DE CES DEMOISELLES · texte numérisé non relu

L'OPINION DE CES DEMOISELLES

Note XLVII. — .4 ladale. — Pendant lesCent-Jours, le royalisme et la malveillance rappelaient de tous leurs vœux les armées étrangères. L'auteur crut les frapper de ridicule en mettant l'opinion des dames du faubourg SainL-Germain dans la bouche des demoiselles dont il est question dans cette chanson. Déranger avait le désir de stigmatiser, dans une chanson qui pût devenir populaire, un parti que ses trames criminelles et antipalrioti- ([ues eussent dû rendre odieux à tous les cœurs honnêtes.

Déranger a peu fait emploi du langage patoisé. Dans cette chanson ce langage était convenable et pouvait même devenir piquant. L'auteur ne se l'est guère permis que pour de pareils sn-

-2- iS M 0 T R S

jets, en regrettant toujours d'être obligé d'en faire usage. iNoIr de Bérnnqer.)

Page 1