‹ Dernières chansons de P.J. de Béranger, 1834 à 1851 (volume 2)Chapitre 96 sur 136 · PLUS DE POLITIQUE · texte numérisé non relu

PLUS DE POLITIQUE

Note XLVIII. — A la date. — Pour la seconde fois l'ennemi était sous les murs de Paris, dont la résistance ne devait pas durer, quand l'auteur fit cette chanson. Elle est bien différente, pour le ton, de celle qu'il avait faite un an auparavant, à peu près en pareille circonstance. 11 commençait à sentir qu'on lui permettrait de prendre des accents plus graves pour parler des grands événements qui répandaient tant de tristesse dans le peuple. Le succès qu'obtint cette chanson le confirma dans l'idée qu'il avait iiue le peuple, depuis la Révolution, étant entré pour quelque chose dans ses propres affaires, il fallait que le genre qu'on disait être l'expression des sentiments populaires prît enfin tous les tons pour répondre à ces mêmes sentiments, l/éloge de l'amour et du vin ne (levait être le plus souvent que le cadre des idées qu'il fallait que la chanson exprimât désormais, au moins à une époque où toutes les circonstances un peu importantes réagissaient sur des masses nombreuses et siu^ des individiis plus éclairés. i'Nolc dr Rérmiger^

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