‹ Dernières poésiesChapitre 49 sur 91 · ENVOI · texte numérisé non relu

ENVOI

J'avais , depuis longtemps , médité celte offrande ; J'espérais attacher ma modeste guirlande Au seuil de ton palais , dans ce beau mois d'avril ! Mais Celui qui nous guide a voulu le contraire. Il est dans le destin du malheureux trouvère De ne pouvoir jamais chanter que pour l'exil.

â juillet 1859.

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