‹ Dernières poésiesChapitre 69 sur 91 · LA SÉRÉNADE · texte numérisé non relu

LA SÉRÉNADE

Les heures de la nuit s*écoulaicnt en silence , \je sommeil sur mes yeux avait passé sa main , Les bruits du jour mouraient dans mon intelligence, Afin de faire place à ceux du lendemain.

tu8 LA SÉUÉNADE.

Quand soudain , à travers le lin de ma fenêtre, J'entendis de vos chants l'hommage harmonieux; Le poète éveillé cherche à se reconnaître, Et pense au saint patron qu'il avait dans les cieux.

Soyez bénis , amis. Pour l'artiste et pour l'homme , Il est doux d'être aimé par ceux de son pays ; Car l'amitié souvent fuit le seuil qu'on renomme ; Ceux qui semblent briller sont les premiers trahis.

Si je devais vos vœux à mon peu de mérite , S'il est vrai que la gloire ôte l'affection , Puisse Dieu conserver la mienne bien petite , El ne daigner jamais l'augmenter d'un rayon l

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