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LES ATTAQUES DE M« CARABY

h' Evénement est un journal que nous passons toujours sous silence, et M. Caraby est un avocat de journaux que nous croyons n'-avoir jamais nommé. L'un et l'autre font rage contre nous à propos du magasin de bonneterie qui se vante de ne respecter le dimanche iqu*à partir de deux heures, c'est-à-dire quand les messes sont terminées (1). M® Caraby plaide pour le magasin, mais paraît trouver plus commode de plaider surtout contre M. Veuillot, lequel n'a personnellement rien à voir dans l'affaire. Il semble croire que sa cause en sera plus retentissante, son esprit plus piquant et le nom de Caraby plus illustré, h' Evénement veut sa part de la curée et, en reproduisant M^ Caraby, il nous cardbyne pour son compte. L'auteur de l'article nous demeure profondément inconnu, mais ce littérateur doit nous être apparu quelque jour sous un autre nom. Il a parfaitement le ton d'un gentilhomme qui aurait offert ses services et reçu les re-

L h' Univers étdÀi ex\ procès avec un magasin de bonneterie qui, ayant fermé le dimanche, avait eu soin de faire observer par affiche qu'il ne fermait ce jour-là que pour cause de réparation. U Univers avait relevé cette insulte à la loi du repos dominical. Le magasinée prétendit lésé et fit un procès que les feuilles anticléricales exploitèrent avec frénésie. M* Caraby plaidait pour le bonnetier. Son client demandait 20.000 francs de dommages-intérêts ; il en obtint 4.000.

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