LE " FRANÇAIS " PROPOSE LA PAIX LA PAIX EST FAITE
4 mai 1875.
Le Français fait un article dont la conclusion nous plaît fort. « Il serait temps, dit-il, de mettre fin à » des polémiqfues sans a:ucun objet et de tourner nos » armes, non pas les uns contre les autres, mais uni- » q'uement contre les ennemis de la religion et de la » Société. »
Il est difficile d'avoir des polémiqfues sans aucun oh jet, et pour notre part nous ne trouvons jamais rien à dire contre ce qui ne nous paraît pas attaquer de quelque façon la religion et la société, lesquelles à nos yeux sont presque absolument une même chose. Il y a le camp et les avant-postes, l'armée et les guérillas. Tous nos combats ont le même objet, mais tous n'ont pas la même importance, et q;uelques-uns peuvent être évités. Si c'est là ce que le Français désire, nous ne demandons pas mieux, et puisse cette bonne disposition devenir le préliminaire d'une paix durable! Comme nous n'en ferons pas le traité, elle ne rencontrera de notre côté aucun obstacle. Nous ne proposons pas de faire ni d'interpréter une loi, nous sommes les très humbles serviteurs d'une loi faite et dont les interprètes sacrés peuvent toujours nous commander la guerre ou nous ordonner la paix.