M. SAINT-GENE ST VEUT ÊTEE PRIS AU SÉRIEUX
saut. Mais notre remarque subsiste; Monsieur Saint- Zenest, il est cavalier en cambre, puisqu'il n'a plus son ce val.
Il prétend que nous avons attaqué MM. Dupanloup, Falloux, Darboy et Berryer. Il aurait pu en mettre quelques autres. Son grand tort serait de se placer sur la ligne de ces hommes-là et de laisser croire qUe nous les avions appelés cavaliers en chambre. Il 'devrait aussi savoir, puisqu'il en parle, que nous avions quelques motifs pour les attaquer, et que peutêtre attaquer n'est pas le mot. Mais sur le sens des mots il est peu fin. Nous lui ferons en outre observer poUr le cas où il voudrait être exact une autre fois, que toujours nous avons su ne pas oublier nos devoirs envers la diginité épiscopale; qUe jamais nous n'a^nons écrit un mot sur Mgr Darboy, sauf pour honorer sa mort, ni contesté en aucune sorte l'honorabilité die M. Berryer. Rien n'est plus permis que d'ignorer les petites choses de ce temps; mais lorsqu'on ignore Une histoire, il ne faut pas la faire, autrement l'on tombe vieux pompon, cavalier en chambre, diseUr de riens, bref tout ce qu'il y a de plus importun et de plus superflu; et à l'expiration du traité, M. de Villemessant ne le renouvelle plus.
Alors comment voulez-vous qu'on vous prenne au sérieux ?