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M. SARCEY ENSEIGNE LA PÉDAGOGIE A MGR DUPANLOUP

rugir M. Sarcey. Il demande si l'on n'éprouve pas « une sorte d'écœurement à lire tous les détails de cette cuisine ecclésiastique ». C'est la cuisine de M. Sarcey qui nous semble écœurante. Il prend toute cette peine pour établir que la lettre signée et gardée est une lettre anonyme, et il se remet à l'éloquence : « Ne l'écoute » pas, pauvre petit; n'écoute pas les perfides corîseils » de cet homme. Il n'y a rien, sache-le bien, non, » il n'y a rien de si odieux qu'une lettre anonyme; » écrire une lettre semblable est une action qui n'a » pas d'excuse, etc., etc. »

En d'autres termes : « Au nom de l'honneur, laissetoi plutôt corrompre, laisse-toi plutôt salir, mon enfant bien-aimé! »

M. Sarcey est conduit à ces belles conclusions par le désir de diffamer un évêque et d'insulter toute l'Eglise. Mais il est assez simple dans ce métier qu'il fait avec tant de zèle pour ne s'apercevoir pas que le charitable ecclésiastique qu'il outrage se substitue à la faiblesse de l'enfant en péril et consterve par devers lui la preuve de la juste plainte dont il prend la responsabilité. Où est l'anonyme, puisque l'enfant a écrit et signé sa plainte? M. Sarcey nous rappelle l'escolier limousin qui fait le savant dans Rabelais : « Pardieu! lui dit Pantagruel, je Vous apprendray à parler. Tu es Limiosin pour tout potaige. »

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