LONDON
« To be left at Uie post office « tiU called for. »
« Chesterford, ce 22 juillet 1787.
c Vous aurez bien deviné, madame, au ton de ma précé-
« d'avoir déjà vue vint s'asseoir à l'autre extrémité du même banc. Nous « restâmes longtemps sans rien dire, etc. »
(1) Tout Benjamin Constant est déjà là ; se dédoubler ainsi et avoir une moitié de soi-même qui se moque de Tautre. Cette moitié moqueuse finira par être Thomme tout entier. Le refrain habituel de Bei^'amin Constant, dans toutes les circonstances petites ou grandes de la vie, était : « Je tuit furieux f y enrage^ mais ça m'est bien égal, m Nous surprenons ici la disposition fatale dans son germe déjà éclos.
(2) M">« de Charrière, enthousiaste de Paoli, avait engagé Benjamin Constant à traduire de l'anglais Touvrage de James Bosvirell, intitulé An Account of Corsica, and Memoirs of Pascal Paoli, qui eut une trèsgrande vogue vers 1768. La traduction fut entreprise, puis abandonnée, ttoame tant d'autres choses, par Vinconsiant (c'est ainsi qu'on désignait notre Benjamin dans la société de Lausanne],