‹ Derniers souvenirs et portraitsChapitre 7 sur 48 · M035ART · texte numérisé non relu

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plus d'un an donné à l*étud6, les jeunes gens, toujours sous la conduite du père, entreprirent une nouvelle excursion; car Salzboiïrg n'était pas un centre. C'était Tasile, le foyer; on y laissait ses souvenirs, ses amis; mais il fallait bien aller à la recherche de ressources nouvelles. On alla de nouveau à Vienne.

A peine y étaient-ils installés, qu'une terrible épidémie de petite vérole vient porter le deuil dans les familles. Une princesse du sang impérial*, atteinte presque aussitôt, meurt la première. L'effroi se met dans la ville : sur dix enfants que le fléau touche, neuf périssent. Le fils de l'hôte des Mozart est frappé, c Priez Dieu qu'il veille sur nous, » écrit le père; et il se réfugie à OUmulz avec sa femme et ses enfants. Mais Wolfgang emportait le germe de la maladie, elle se déclara à 011mutz. On craignit qu'il ne perdît la vue, et ses jours furent de nouveau menacés. Les soins qu'il reçut dans la maison d'un chanoine de Salzbourg, qui était doyen de la cathédrale d'OUmutz, le sauvèrent. Te Deum lau^ damust c'est lé cri qui s'échappe du cœur du père, et il se promet bien, lorsqu'il écrira l'histoire de son fils, de faire honneur au généreux doyen * qui lui avait conservé une vie si précieuse.

Au commencement de janvier 1768, les craintes étant

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