‹ Des Abcès Tuberculeux PérinéphrétiquesChapitre 16 sur 48 · Girard. Soc. Anat., 1872, p · texte numérisé non relu

Girard. Soc. Anat., 1872, p

DR Nieden, in Deutsche Archiv. fur klinische Medicin, en cite des cas. Nous aurons du reste à revenir sur ce sujet.

Malgré de nombreuses recherches nous n'avons pu trouver un seul cas de tuberculose périnéphrétique ayant dé- buté par les trompes ou l'ovaire. Sans nier l'existence de ces faits, nous ne saurions rien dire d’affirmatif sur ce sujet.

Cette longue énumération montre que dans la plupart des cas l’abcès froid perirénal provient d’une altération primitive d’une partie de l'appareil génito-urinaire. Mais sans enlever aux lésions de ces organes leur importance au point de vue du développement de la suppuration périnéphrétique, il en est d’autres qui ne sont pas quantités négligeables, nous voulons parler des lésions osseuses.

Parmi les altérations des différentes parties du squelette, c’est sans contredit la tuberculose vertébrale qui fournit le plus fort contingent. Par sa fréquence chez l’enfant et l’adulte, la tuberculose vertébrale devait nécessairement devenir un foyer puissant d'infection pour les tissus dont la laxité et la situation permettent une facile infiltration.

Presque tous les auteurs qui se sont occupés de cette affection ont noté l’état particulier des reins et de leurs enveloppes extérieures, mais c’est surtout depuis les travaux de M. le professeur Lannelongue que ces faits ont été bien mis en relief.

Tantôt la lésion vertébrale est toute superficielle que déjà l’infiltration caséeuse du tissu cellulaire est manifeste.

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