Bourcy. Soc. anat., 1882, p
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Le côté gauche serait plus souvent affecté que le droit.
Comme dans la plupart des maladies on à fait jouer un rôle beaucoup trop considérable aux causes banales. Aïnsi, l'impression brusque de chaud et de froid par exemple est notée par tous les auteurs, comme cause fréquente dans la production de la suppuration périnéphrétique.
Sans vouloir nier complètement la valeur de ces causes occasionnelles, il faut restreindre leur importance, et on ne doit les considérer, à notre avis, que comme agents secondaires venant hâter le développement de la maladie, ou bien déterminer, fixer en quelque sorte, la localisation de l'affection dans un point dont elles font un lieu de moindre résistance.
Tels sont les faits cités par Rayer (1), Trousseau (2), Guéneau de Mussy (3), Parmentier (4), Féron (5), etc.
Les traumatismes, de quelque nature qu’ils soient, paraissent incriminés plus justement. Cependant nous ne pouvons admettre avec les théories qui ont cours aujourd’hui, qu’ils soient toute la lésion.
« On cite l’effort musculaire, dit Kraetchmar, comme « une des causes principales de périnéphrite. Rien n’est plus « vrai, à la condition qu’il yait une prédisposition. Dans « les cliniques de Trousseau nous voyons que sauf un « cas cité par M. le D' Olivier, il s’agit toujours d’indi- « vidus débiles comme la malade observée par nous qui