‹ Des aberrations du sens génésiqueChapitre 21 sur 25 · S S .ZI · texte numérisé non relu

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veuses aient confondu la folie névropalhique ou hystérique avec la nymphomanie, avec l'érotomanie, ou même simplement avec le dérèglement de l'imagination et des sens chez des intelligences anomales, soit même encore avec la simple ardeur d'un tempérament un peu trop enclin aux plaisirs de l'amour.

Le diagnostic est donc souvent complexe en ce sens que le médecin a le plus ordinairement sous les yeux une hystéro-nymphomanie, ou une hystéroérotomanie, ou une nympho-érotomanie etc.

Or on comprend que dans ces cas on ne puisse donner de règles, ni assigner de symptômes spéciaux, pathognomoniques pour ainsi dire, à chacune de ces affections ainsi amalgamées.

S'entourant de toutes les données, de tous les renseignements qui peuvent jeter de la clarté et mettre en relief certains phénomènes propres à l'affection qu'il est appelé à dénommer scientifiquement, se basant sur l'analogie ou pour être plus exact sur la similitude parfaite de ces névroses avec les autres névroses, hystérie, épilepsie, hystéro-épilepsie, etc., le médecin saura débrouiller le chaos plus apparent, que fondé qui s'offre tout d'abord à ses yeux, et pourra, en connaissance de cause, se prononcer sur l'existence réelle ou fictive de la vésanie et en tirer les conclusions rigoureuses que l'on est en droit d'attendre des lumières de la science.

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