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du côté de l'utérus, les conditions nécessaires à la production de la fausse couche, soient devenues assez puissantes pour agir. Or, comme ce temps peut être variable, il n'y a rien d'étonnant à ce que l'enfant soit trouvé mort et macéré dans un utérus où ne se trouvent pas réunies les conditions destinées à produire son expulsion.
En tous cas, on comprendra que, soit qu'on ait affaire à une hémorrhagie, soit qu'on ait affaire à des coagulations veineuses, soit qu'on ait affaire à des dégénérescences organiques, le mécanisme est le même : diminution du champ de l'hématose fœtale, si j'ose m'exprimer ainsi. En conséquence, le pronostic sera d'autant plus grave, que la lésion sera plus étendue et que son effet deviendra plus puissant. Si elle est peu prononcée, elle peut permettre la vie du fœtus. Mais, dans tous les cas, on verra qu'il est possible de retrouver 'tous les intermédiaires depuis le développement imparfait cite par Seuvres aux cas de mort présentés dans le courant de ce travail.
Telles sont les explications que nous a inspirées l'étude des faits précédents. Avec de nouvelles observations et de rigoureuses études, on parviendra sans doute à éclaircir tous les nuages qui planent sur ce point de pathologie obstétricale.