‹ Des accidents toxiques post-anesthésiquesChapitre 13 sur 28 · AMAR · texte numérisé non relu

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Ainsi comme pour le chloroforme et davantage encore nous sommes en droit de noter une influence nocive de l’éther sur les reins. Que l’altération rénale entraîne la mort par urémie toxique, le fait est observé, mais il est rare excepté chez les rénaux. Nous avons vu, que si le chloroforme était capable d’engendrer une albuminurie passagère, voire même une ébauche de népbrite chronique, il était avant tout susceptible de créer un syndrome Ver d’ictère grave toxique. L’éther est capable lui aussi de provoquer un état d’ictère grave, mais, à titre exceptionnel. Les observations d’ictère grave après éthérisation sont extrêmement rares. Lindh dans une série de 1.279 anesthésies à l’éther, n’a jamais observé mème une fois, une ictère post-anesthésique.

Bracket, Stones el Low dans un mémoire, consignent deux cas de mort après éthérisation. Il s'agissait de transplantation de tendon au cours de paralysie infantile. |

Douze heures environ après la narcose,les malades présentèrent des symptômes analogues en tous points à ceux que nous avons décrits dans l’ictère grave post-. chloroformique. Les mêmes phénomènes d’agitation et de délire,les mêmes vomissements, les mêmes modifications du pouls avec une température égale,la cyanose, l’odeur de l’haleine, et enfin la mort dans le coma quarante huit heures après l’opération. Dans un de ces cas on irouva de la dégénérescence graisseuse du foie et des reins.

Nous ne pouvons revenir ici sur Ce que nous avons

déjà dit à propos du chloroforme. Ces observations

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