AS D
quoique isolées permettent de penser à une intoxication par l’éther. Que ces intoxications passent fréquemment inaperçues le fait n’est pas moins douteux que pour le chloroforme.
Pour ce dernier les faits physiques, chimiques, expérimentaux sont vérifiés par la clinique. Nous avons vu, que, pour l’éther, des faits de même ordre existent ; mais la clinique est encore pauvre en observations mdiscutables. La raison en est sans doute que pour les accidents post-opératoires l’onnéglige trop souvent de chercher la part de responsabilité retenant à
l’anesthésique.
Besançou
CS