‹ Des acquisitions récentes sur la biologie des ascarisChapitre 8 sur 38 · ENS EN · texte numérisé non relu

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auteurs mettent en garde contre les interprétations trop absolues que l'on pourrait faire, en arguant de ce que l'on n’a pas trouvé de larves, dans certains cas, au cours d'examens minutieux, pour affirmer qu'il n'y en avait pas ; ils reconnaissent que malgré la précision apparente des techniques, il y a foujours, dans la découverte des parasites, une part de chances.

Ransom et Cram ont rassemblé les résultats de leurs investigations en envisageant chaque organe ou milieu pris séparément et non en rendant compte des résultats de tous les examens chez tel ou tel animal utilisé dans leurs expérimentations, ce qui n’eût pas permis au lecteur d'acquérir ‘une idée d'ensemble sur la fréquence de l'infestation d’un organe déterminé et le temps moyen nécessaire pour que les larves puissent être décelées.

Voici, quels sont, résumés, les résultats de leurs recherches.

1° Veine Porte.

Recueïllant et examinant le sang centrifugé chez 18 cobayes, Ransom et Cram trouvent des larves en plus ou moins grand nombre (de 3 à 437) sur 8 d’entre eux ; chez 5, dans les 24 premières heures, chez 3, entre la 24° et la 48° heure ; plus de larves, passé ce délai:

Ces données prouvent que la veine porte est une voie de migration importante pour les larves et que, comme il est logique, elles y apparaissent très précocement.

La présence de larves d'Ascaris dans la veine Porte a été constatée pour la première fois par Ransom et Foster, en 1920, dans un cas unique. Ces nouvelles expériences

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