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labiale, il parait être renfermé dans un espace quadran-
gulaire formé en haut par le grand zygmatique en bas b
par la veine coronaire, en dedans par l'artère, en dehors
par la veine faciale. Les deux autres sont situés plus »
bas sur la face externe de la mandibule entre l'artère et la veine faciale, L'un est situé dans l’angie formé par la veine faciale et la veine coronaire, il répond au bord alvéôlaire. Le second est situé au-dessous et en avant du précédent, accolé à l'artère faciale, un peu au-dessus de la partie moyenne de la face externe du maxillaire.
Tous ces ganglions étaient placés au-dessous du tissu
SU ! ÿ ; te cellulaire sous-cutané présentant des rapports de voi-
sinage immédiats avec l'artère et la veine faciales. Les ganglions avaient le volume d'un grain de blé, presque d’un petit pois.
H n'y avait pas de doute sur leur nature, qu'a du reste confirmé l'examen histologique ; il s’agissait bien
de tissu lymphatique.
Debierre a observé une disposition un peu diffé-
rente, il a vu quelquefois un ou deux vaisseaux lymphatiques suivre le canal de Stenon et aboutir à un ou deux petits ganglions de la grosseur d'une len-
tille, situés sur la face externe du buccinateur, à l’en--
droit où le canal excréteur de la parotide perfore ce muscle. De ces petits ganglions partent des lympha tiques dont les uns s'engagent dans l'épaisseur même du buccinateur et dont les autres se dirigent vers les régions sous-maxillaires, la région malaire et les lèvres. Il peut y avoir aussi d’après Debierre des ganglions Sous-aponévrotiques appliqués sur le buccinateur.
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S'appuyant sur la clinique, Vigier distingue trois groupes de ganglions. Le groupe massetérin formé de deux ganglions situés sur la face externe du maxillaire un peu au-dessus du bord inférieur de cet os, proches du bord antérieur du masseter. Le groupe des ganglions commissuraux situés à peu près à la hauteur dela com- . missure labiale et le groupe sous-orbitaire ou malaire formés de ganglions situés au niveau del’os malaire ou de la branche montante du maxillaire supérieur. Ce dernier groupe n'aurait été, du reste, constaté que cliniquement. Il signale encore l'existence de ganglions profonds.
Albertin ne fait que confirmer les données du travail de Vigier. Ses recherches sont surtout intéressantes par ses observations cliniques; il a retrouvé les groupes de ganglions entrevus cliniquement par Vigier et Poncet. Albertin admet aussi l'existence de ganglions sous muqueux. |
‘Tillaux signale un ganglion siégeant sur le milieu de la face externe du maxillaire inférieur en avant du masseter et sur le trajet de la faciale.
Testut dit avoir rencontré exceptionnellement quel-
ques ganglions à la face : ils sont toujours de petites”
dimensions et se disposent ordinairement le long de la veine faciale il a en outre trouvé dans deux circonstances à l’amphithéâtre des ganglions à siège tout à fait anormal. Une première fois le ganglion était situé sur une ligne partant de l'angle interne de l’œil pour se rendre au niveau de l’angle antérieur et inférieur du masseter, à la réunion du tiers supérieur de cette ligne
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avec les deux tiers inférieurs. Une autre fois, il a rencontré un ganglion dans le sillon naso-génien.
Le travail de Princeteau sur les ganglions géniens est un ensemble de recherches anatomiques bien supérieur à toutes celles que nous venons de citer. Princeteau à procédé par injections, soit à l'encre de Chine, soit au mercure. Il à trouvé vingt fois des ganglions géniens sur trente-deux dissections ; ce chiffre est intéressant à rapprocher de celui de Vigier. Le nombre de ces ganglions varie de un à trois; leur forme tantôt arrondie, tantôt allongée dans le sens vertical ou dans le sens transversal. Leur situation est très variable. La classification de ces ganglions que proposaient” Vigier et Albertin était une classification d'ordre clinique celle que donne Princeteau est basée sur les faits anatomiques.
C'est sur le trajet des lymphatiques qui traversent obliquement la joue accompagnant l'artère et la veine faciale que se trouvent les ganglions. « Quant à leur siluation, dit Princeteau, elle n’est pas fixe, il faut limiter les recherches dans l'aire et sur les bords d’un triangle dont la base est représentée par la veine faciale, les deux côtés par l’artère faciale dont l’incurvation au niveau de la commissure représente le sommet. Tirez une ligne de la commissure labiale sur l'embouchure du canal de Stenon, vous partagerez de la sorte le grand triangle en deux triangles secondaires dont l'inférieur sera de beaucoup le plus intéressant au point de vue ganglionnaire. Ce petit triangle inférieur inelus dans l'écartement des deux vaisseaux artère et veine faciale
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comporte deux régions distinctes: l’une inférieure oc-
cupant le sommet du triangle est en rapport avec la face externe de l’os maxillaire inférieur, l’autre plus large et plus élevée est formée toute entière par la paroi mobile du buccinateur revêtu de son aponévrose dans sa portion sous jacènte au canal de Stenon. »
Il classe les ganglions suivant qu’ils occupent l’une ou l’autre de ces régions, suivant qu'ils seraient couchés sur le plan osseux ou sur le plan musculaire.
Il nomme ganglions buccaux un premier groupe situé sur la face externe du buccinateur ; ces ganglions sont toujours situés en avant de la veine faciale. La position de ces ganglions est du reste variable, ils sont au-dessus ou au-dessous dn canal de Stenon et quelquefois en contact avec la boule graisseuse de Bichat. Jaboulay avait vu trois de ces ganglions ; Princeteau n'en a jamais trouvé plus de deux.
Les ganglions sous maxillaires sont appliqués sur la face, externe du maxillaire inférieur : c'est, d'après Princeteau, le groupe le plus fréquent; le plus souvent ce groupe est réduit à un ou deux ganglions, quelquefois il est composé par trois de ces glandes. Ces ganglions ont des positions variables mais il n’est pas rare de voir l’un deux contracter des rapports très étroits avec l’artère et la veiné faciale à leur passage sur la mandibule.
Princeteau décrit encore un ganglion infra-maxillaire situé sur le bord inférieur du maxillaire intérieur et qui peut être ramené par la pression du doigt, soit au-dessus, soit au-dessous du bord inférieur de cet os. Une fois ila rencontré un ganglion lymphatique sur la