‹ Des Adhérences Post-Opératoires Après La LaparotomieChapitre 24 sur 42 · AVE · texte numérisé non relu

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* calibre de l’anse, qui admettait à peine l'extrémité de l'index. La paroi intestinale, mais surtout sa couche séreuse, étaient fortement épaissies.. Malgré des pressions très fortes nous n'avons pu faire circuler les gaz à travers la coudure. La cause de l’occlusion intestinale se trouvait là. Les trousseaux fibreux avaient une lorgueur de 6 à T centimètres. On voit donc que - du fond de l'utérus partaient, en divergeant sous forme d'éven-. tail, de forts trousseaux fibreux qui allaient s’insérer : le plus Jong à la cicatrice abdominale, les autres à des anses Iintes- tinales. L'un de ceux-ci avait produit une atrésie et une coudure assez fortes pour interrompre le cours des matières et produire l’occlusion mortelle.

Dans le cul-de-sac de Douglas, un peu de sérosilé louche, mais nulle part ni pus, ni exsudats inflammatoires récents.

Les ovaires et les trompes, agglutinés entre eux par de fausses membranes, étaient solidement fixés par les adhérences au fond du cul-de-sac de Douglas. Celles-ci, bien organisées, étaient très résistantes et s'étaient formées bien antérieurement à l'opération d'hystéropexie. L'appareil tuho-ovarien ainsi fixé maintenait l'utérus rétroversé et s ’opposait très fortement à son redressement. Dès que nous avons eu, par la destruction de ces adhérences, libéré ces organes, Pntérus à pu être non seulement redressé, mais encore facilement amené au contact de la paroi abdominale.

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