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rition. Dans la même famille, une sœur âgée de 19 ans, a de l’albuminurie intermittente. Famille goutteuse, chez la sœur petits signes du-brightisme,
Eichhast rapporte l’observation d’une famille d'artistes dans laquelle la grand'mère meurt d’urémie; la mère ‘est atteinte de sclérose rénale ; deux fils et une fille offrent les signes de la même affection: (Handbucher spec. path., 1884, IL, 62).
Kidd relate l’histoire d’une femme morte brightique à 60 ans. Les deux frères meurent de la même facon. Sur - douze enfants, sept meurent brightiques. Sur les cinq survivants, deux sont atteints (Th. Practitionner 1882).
Wagner rapporte deux cas où l’on peut incriminer le saturnisme commun au père'et aux fils.
Baudel (Congr. de chir. de Bordeaux) signale trois cas
. à étiologie différente : froid ëhez l’un, grossesse chez l’au-
tre, cause inconnue dans le troisième. .
(Lécorché et Talamon) albuminurie intermittente chez une jeune fille atteinte autrefois de scarlatine. Aucun
trouble sérieux de la santé générale. Chez sa sœur, âgée de 46 ans, albüminurie intermittente, sans motif apparent. Père mor: brightique. Grand'mère maternelle albuminurique. Grad-père mort diabétique, mère morte albuminurique.
Lecorché et Talamon citent six observations personnelles (Traité de l’albuminurie, page 456),
mn 95
F...,35 ans, brightique, fille de brightique.
H...,49 ans, goutteux et brightique, a perdu un enfant de 7 ans par mal de Bright subaigu.
H....42 ans, brightique, un fils âgé de 12 ans, brightique sans cause connue,
F,.., 25 ans, brightique, père mort à 51 ans de mal de Bright, grand’père probablement atteint de la même affection.
F.:., morte d’urémie, une fille 22 ans, atteinte d’albuminurie minima avec troubles légers de la santé.
F..., 28 ans, albuminurie constatée à l’occasion d’une gros-
.sesse. Père albuminurique. Pas de cause connue.
Ainsi, il parait bien exister des albuminuries familiales comme il y à des atrophies musculaires familiales. Sur leur nature et leur origine, on ne peut faire que des hypo-
thèses. Maïs on ne peut les révoquer en doute. Il est
remarquable, que dans la plupart des faits, la tendance héréditaire se manifeste d’abord sous forme d’albuminurie intermittente. Nous ne concluons pas, mais on ne peut s'empêcher de regretter que l'examen des urines des parents n'ait pas été pratiqué plus souvent en pareil cas,