‹ Des anciens peuples de l'Europe et de leurs premières migrations pour servir d'introduction à l'histoire de France jusqu'à la fin du règne de Louis XIVChapitre 22 sur 23 · CONCLUSION · texte numérisé non relu

CONCLUSION

Eu résumant ce qui précède, on voit que les migrations anciennes avaient été fort exagérées par les écrivains ; nous avons essayé de les réduire à leur juste valeur, en examinant avec soin les documents, et en écartant tout ce qui ne nous a pas paru suffisamment constaté; nous nous sommes surtout servi , comme on Ta vu , pour éclairer cette recherche, de considérations sur la nature de l'homme et sur la configu-

aa8 CONCLUSION.

ration du soi, qui sont les mêmes dans tous les temps, et qui ont dû toujours produire les mêmes effets sur les rapports entre les peuples ; et peut-être le rapprochement qui résulte de ces considérations entre les mouvements de ces temps reculés et la stratégie militaire des temps modernes, pourra-t-il ajouter encore à l'intérêt naturel d'un sujet si important.

Enfin, nous pouvons remarquer que le petit nombre de migrations anciennes bien constatées achève de confirmer ce que nous avons dit en commençant, soit pour combattre les migrations venues de l'Asie moyenne , soit pour établir que les différentes races sont originaires des lieux mêmes auxquels elles étaient propres et auxquels la Providence les avait par cela même destinées.

OBSERVATION

SUR

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