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D'où vient cette singulière opposition entre les anévrysmes sus et soiis-diaphragmatiquos? Y aurait-il, comme cela a été dit pour les hernies, des anévnjsmes de force et des anévrysmes de faiblesse? Je suis disposé à le croire. Les anévrysmes de force, survenant à la suite d'eftorts violents, de mouvements exagérés, se montrent de préférence sur les individus dans la force de l'âge; ils ))enveiil atteindre foutes les artères, maison les observe prin-