FORMES CLINIQUES
Les formes cliniques de l’angiocholécystite typhique sont très nombreuses pour des raisons anatomiques, bactériologiques, évolutives et individuelles.
Au point de vue anatomique, l'infection, au lieu de
frapper toutes les voies biliaires, peut ne frapper
qu'une partie de ces conduits et ainsi l’on peut observer soit des angiocholites aiguës, soit des cholécystites et c’est ce qui se passe en pratique.
Voyons d’abord les’angiocholites aiguës. Le signe révélateur de celles-ci, c’est l’ictère. Comme le dit M. Laignel-Lavastine: « Selon la gravité de l’état général accompagnant cet ictère et non selon l’intensité de celui-ci, car il n’y a pas de proportionnalité entre l’ictère, l’angiocholite et la gravité de l’infection », nous diviserons les angiocholites aiguës en trois groupes, selon que leur tableau répond au type de l'ictère catarrhal, à celui de l’ictère infectieux benin ou à celui de l’ictère grave, syndrome complexe où, aux symptômes angiocholitiques, s'ajoutent ceux de l'insuffisance hépato-rénale.
Les angiocholiles aiguës légères à type d’ictère