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que la bile n'est pas antiseptique et pas nocive à l'égard du bacille d'Eberth.Dominei et Gilbert repre-
duisent dans les mêmes conditions une expérience S
semblable et enfin.en 1$Qo.Gilbert et Girode décèlent
les premiers le baeille d'Eberth dans la vesicule
d'un typhique.
Entre temps, sont éluecidées les séquelles de l'af-
fection. Bernheim, Chiari, Dufour, Dupré attirent ‘attention sur la lithiase biliaire comme compliestion fréquente de la cholécystite trphique. Hanot, en 1896, décèle la présence du bacille d'Eberth au centre d'un caleul. Par leurs expériences. Gilbert et Fournier démontrent d'une façon indubitable la véracité de cette théorie lithogénique. Enfin, Verlisier, en 1907,altire l'attention sur une autre complieation lombaire de la choléeystite typhique, nous voulons parler des cirrhoses, et démontre que directement ou par l'intermédiaire de la lithiase secondaire, elle doit être considèrée comme responsable de bien des cirrhoses d'origine biliaires.
La pathogènie de l'angio-choléeystite présente aussi son histoire particulière et subit une nouvelle évolution avec la récente théorie de la üèvre typhoïde, c’est-à-dire de la bacillémie.
En effet, Tessier dès 1S$95, Courmont et Lesieur.en |
1902, puis Conradi, Gennari démontrent l’origine sanguine. Forster et Kayser, en 1603, confirment celte bacillèmie el c’est seulement à Lemierre et A brami, en 1907 et 1908,que revient le mérite d'avoir étudié les rapports de la bacillémie et de l'angio-