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buts Us réalisent expérimentslement cette bacillémie «1 constatent l'Himinstion biliaire coms- tante du bacille, Ribadean Dumas et Harvier, Richet file et Saint-Girons, interprétent cette élimination
en édifiant,en 1910 et 1911 4 théorie hématogéne de
Vinfection typhique des voies biliaires,
Cen Ve traitement des angiocholécystites 1y- Phiques qui à fait de trés grands progres depuis ces Wroïs dernières années et l'on peut dire que cette affection est entrée définitivement dans le domaine
chirurgical, C'est la théorie formulée par Ufferte
dans sa thèse de 1907, et c'est celle de Terrier au
congrès de chirurgie de Va méme année, Quénu, eu 1908, dans la Revue de Chirurgie, dans son étude sur
« les cholécystites au cours et pendant la convalescence de la fièvre tÿphoïde » insiste beaucoup sur le
traitement chirurgical, I confirme avec Duval cette
opinon dans leur rapport au Congrés de Chirurgie de Bruxelles et ainsi détruit ce que M, Widal avait dit en 1900 4 la Société médicale des hôpitaux contre le traitement chirurgical, opinion qui avait été émise 4 la suite de un ou deux cas malheureux survenus aprés l'opération rélatée par Parmentier et Fossard, On voit donc que le traitement chirurgical datedetrente ans car, déja dés 1884, Lagenbuch précomise le drainage de la vésienle dans la cholécysiite tandis que l'hepaticus drainage date de 1595 avec Kehr et de 1%97 avec Quénu, Au début ces cholécystites n'étaient opérées que pendant la convalescence et c'est en 12596 que fut opérée, pour la
\ CI première fois, par Scheild et Monnier, une malade en pleine période d'état de fièvre typhoïde. Le hasard, comme dans toutes les découvertes scientifiques, : joua un rôle primordial car, si cette opération fut osée ce fut le fait et la conséquence d’une erreur de diagnostic, ces auteurs pensant avoir affaire à une perforation intestinale. Cette intervention fut du reste suivie de guérison.
Nous pouvons pour terminer cet historique donner en résumé et dans l’ordre chronologique le nom des auteurs s'étant occupés le plus spécialement de cette question: en 1835 Husson, en 1839 Audral, Louis en 1841. On saute ensuite en 1864 avec Chedevergne qui cite dans sa thèse des cholécystiles typhiques avec perforation. En 1895 Hagenmuller. Charcot, dans ses leçons sur les maladies du foieen 1877, fait une étude remarquable sur la fièvre filio-septique. Éberth en 1880-1883, Gaffky 1884, Chantemesse, Widal 1887, Charin, Roger, de Vignal, de Bernabei. En 1890 Gilbert et Girode. En 1891 nous trouvons la thèse de Dupré. Chiari en Allemagne l’étudie de 1892 à 1893. En 1893, thèse remarquable de Dominci. La même année Dufour publie 14 observations de lithiases consécutives à la fièvre typhoide, 1896 Hanot, en 1902 Courmont, Lesieur étudient la bacillémie.
En 1907 Conradi, Gennari, Lesieur.
En 1908 Launois publie deux articles sur la lithiase consécutive à une fièvre typhoïde et sur les bacillémies éberthiennes.
Enfin viennent Dœrr, Fœrster, Kayser en Allemagne, Lemierre, Abrami en France étudient la théorie sanguine de l'infection biliaire.
Enfin, Quénu et Duval en 1909 au Congrès de chirurgie de Bruxelles et, en 1911, Quénu fait paraître un nouvel article sur le traitement des angiocholécystiques typhiques.
Gilbert depuis ce temps étudie beaucoup cette question. Netter en juillet 1913, en novembre 1913 . etenfin le 5 décembre 1913, avec l’aide de son interne Giroux, attire l’attention sur des cas d’angiocholécystites, à la suite de sérothérapie typhique. Il existe actuellement 67 cas relatés par Quénu de cholécystites opérées qui, joints à l'observation de Gayet et Lesieur et aux deux malades opérés dans le service de M. le professeur Weiss et relatés par . Wormset Hamont, porte à 50 cas le nombre total. A ce nombre nous pouvons ajouter les 2 nouveaux cas que nous apportons, ce qui portera à 72 le nombre des angiocholécystites typhoïdiques publiées et opérées jusqu’à ce jour.
A. Petit 2