PARALLÈLE
DES IIBIIBBES INFÉRIEURS ET SUKROSmiS, BOIYI D'UN BÉSOMÉ DES PRIHCIPALES TABIÉlift.
Comparer certaines régions du corps humain , saisir entre elles quelques traits de similitude, c'est poursuivre un but utile et offrir une sorte d'attrait à Tesprit. N oublions pas surtout qu'analogie n'est point identité. Dans un temps déjà loin de nous, on fut conduit à établir un parallèle entre le squelette des membres supérieurs et inférieurs. Bornée d'abord à ces parties osseuses, la comparaison s'étendit assez naturellement aux muscles et aux vaisseaux. Je retracerai avec rapidité les analogies qui existent pour les artères des extrémités , tout en ayant soin d'indiquer les dissemblances. Je récapitulerai aussi quelques anomalies importantes, afférentes à ces vaisseaux.
Trois artères, à droite le tronc brachio-cépbalique, la carotide primitive et la sous-clavière ; à gauche les homonymes de ces dernières, émettent les artères destinées pour la tète et les membres thoraciques, tandis que l'on ne compte que quatre troncs principaux, fournis par les iliaques primitives, et d'où émanent les branches qui se rendent au bassin et aux extrémités abdominales. Voilà donc une différence numérique, a moins que, forçant l'analogie, on